Où il est question de pierre et d’une mariée

hopital salpetriere 2a

Un billet sur un blog ami, où il était question de greffe cardiaque, m’a remis en mémoire une de mes mauvaises interprétations adolescentes d’un nom propre.

Le petit nombre de chaînes de télévision m’obligeait ( oh! je ne m’en plains pas !) à regarder avec mes parents des émissions qu’on qualifie aujourd’hui de culte, comme Cinq colonnes à la une, les Cinq dernières minutes, la Piste aux étoiles... Et bien sûr l’émission médicale d’Igor Barrère et Etienne Lalou, qui nous a fait connaître entre autres, donc, la greffe cardiaque.

Cette émission, introduite par la symphonie du Nouveau Monde de Dvorak ( pensez! : avec tous ces progrès scientifiques et médicaux, un nouveau monde s’annonçait, c’était inévitable, c’était là, pour demain … Bon. J’attends.), se déroulait en direct et la voix off du générique nous le précisait bien : « En direct de la Salpêtrière … ».

Moi, j’entendais : « En direct de la Salle Pétrière » et je m’imaginais une pièce ( un bloc chirurgical, oui, je n’étais pas complètement niaille* quand même!) portant le nom d’un éminent chirurgien ou d’un feu directeur d’hôpital. J’aurais même volontiers opté pour le nom de l’architecte, sur le mode de l’Opéra Garnier ( ou du palais Brongniart — pour ne pas froisser  les capitalistes qui me lisent encore) voire même pour celui d’une généreuse donatrice, par exemple un sosie de Jeanne Moreau  dans  La mariée était en noir , qui aurait pu satisfaire mes fantasmes adolescents.

Et puis un jour je fus déniaisé. ( Non,  Jeanne Moreau n’y est pour rien).

Salpêtrière s’écrit en un seul mot, même que  je l’ai lu dans Télé 7 Jours. Adieu chirurgien, architecte et gentils donateurs ( oui, pour le coup elles avaient changé de sexe: aussi méchants, il  ne pouvait pas s’agir de femmes!) …

Donc <i> salpêtrière </i>. En un seul mot, issu du latin « pierre à sel ». Parce qu’on y trouvait le salpêtre qui, mélangé à du soufre et du charbon de bois, permettait d’obtenir  la poudre à canon. La fabrication et le commerce du salpêtre étaient, on s’en doute, étroitement contrôlés par le pouvoir royal et les Fermiers généraux — au moins autant que les grenades lacrymogènes anti-émeute ou les frégates taïwanaises  aujourd’hui, c’est dire!

L’atelier dans lequel on produisait ce fameux salpêtre ne fonctionna pourtant que quinze ans. En 1656, Louis XIV, convaincu par le premier président du Parlement ( dont je me fais un plaisir de vous livrer le nom, Pomponne de Bellièvre, qui se savoure comme un sucré-salé de la meilleure gastronomie exotique  ) de la nécessité d’accueillir les pauvres et indigents qui proliféraient dans le royaume en conséquence de la politique guerrière  menée, en offrit les terrains à la duchesse d’Aiguillon pour y créer l’ Hôpital général pour le renfermement des pauvres de Paris. prenant ainsi la suite de saint Vincent de Paul et de son Hospice du nom de Jésus. L’architecte Libéral Bruant se chargea de la transformation de l’arsenal en hôpital. Quelque temps plus tard, il fut converti en lieu d’enfermement pour les putains, les folles, les mendiantes et les criminelles. On lui donna ensuite, entre 1837 et 1887, le nom d’Hospice de la Vieillesse-Femmes. Depuis 1911 et sa fusion avec son voisin, on nomme l’ensemble La Pitié-Salpêtrière ce qui, on me l’accordera, ne veut plus rien dire ( « je vous demande pitié de produire la poudre à canon qui me servira à vous tuer si vous ne m’accordez pas votre pitié ?»).

Bon. Admettons : on y trouvait du salpêtre, donc La  salpêtrière. Ben , dis donc! Sacrément humide comme endroit pour qu’on puisse y récolter assez de salpêtre sur les murs pour nourrir tous les canons royaux (toujours affamés, comme on sait). Et quelle surface de murs fallait-il qu’il y ait ! Et quel ingrat boulot de gratter tous ces murs pour en faire tomber ce fichu salpêtre, le même  qui nous fait aujourd’hui assigner notre propriétaire auprès du tribunal d’instance ( et si le tribunal pénal international n’était pas si encombré, croyez-moi…).

Quoi? Comment? On n’y récoltait pas le salpêtre sur les murs ? On le produisait ?

Eh bien, oui! Le salpêtre, nom vulgaire du nitrate de potassium, connu de longue date, est produit de manière quasi industrielle depuis qu’un Syrien, Hasan al-Rammah,  en décrivit le procédé de purification en 1270. On se servait généralement de fumier, de paille et de cendres de bois. L’eau, proscrite, devait être remplacée par l’urine animale et son indispensable ammoniaque. Le raffinage et la purification permettaient alors d’obtenir ce fameux  nitre ou salpêtre.

Ouf! Me voilà rassuré! Pas d’humidité particulière sur les murs de l’hôpital! Les greffés du cœur peuvent dormir tranquilles! (Et si j’étais cynique j’ajouterais : leurs problèmes respiratoires ne doit rien au salpêtre, mais tout à la légionellose… Mais je ne suis pas cynique, n’est-ce-pas ?)

P.S.: les Algérois ne m’en voudront pas si je ne parle pas de leur salpêtrière, mais je n’ai pas non plus parlé des bois du Salpêtrier ( Pilemoine, Jura et Chauffourt, Haute-Marne) ni de la grotte de la Salpêtrière ( Gilette, Alpes-Maritimes).

* niaille, version sudiste de « niais ».

14 commentaires sur “Où il est question de pierre et d’une mariée

  1. Leveto, si j’en crois Google, vous n’étiez pas le seul à penser à la « salle Pétrière » quand ce n’est pas la « sale » pétrière ou Saint-Pétrière !

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  2. Ah! Zerbinette! Je n’avais même pas pensé à chercher « salle Pétrière» sur Google!
    Je m’aperçois maintenant que l’erreur est en effet fréquente … Oui, mais moi, j’ai une excuse : mon esprit était bien trop occupé avec Jeanne Moreau pour se laisser distraire par un toponyme ( mot dont je ne soupçonnais d’ailleurs même pas l’existence). Un raccourci rapide pourrait faire croire que c’est parce que Jeanne Moreau s’est refusée à moi que je me suis tourné vers la toponymie…
    P.S. : j’aime beaucoup ce saint Pétrière, sans doute un parent de saint Pétersbourg. Voilà un nouveau faux saint pour ma collection.

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  3. maintenant que vous avez avoué que votre esprit était occupé par la belle actrice, je peux vous montrer que je vous crois : »leurs problèmes respiratoires ne doit rien au salpêtre »,ils ne doivent rien ces problèmes, nombreux , forcément , à une passion plus secrète dont nous devrions être jaloux , une de plus ?
    Comme cela me rapproche de souvenirs personnels, et d’un certain chagrin, je me laisse un peu souffler avant de replonger dans l’histoire du billet, bien riche pour cet enjambement de mois .

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  4. >bonjour leveto
    salpêtre : précisément du latin petra ou du grec petros, je dirai sel de pierre : en fait la pierre se dégrade sous l’effet de l’humidité devient friable, granuleuse, du sel blanc remonte à la surface, et le mur se corrode/s’effrite à cause des efflorescences.
    Le salpêtre est la conséquence du développement de bactéries. Ces dernières se nourrissent de l’ammoniaque se trouvant dans l’eau du sol et du carbonate de calcium contenu dans le mur.

    Avant, avec les enduits à la chaux, les murs étaient sains. Ce qui est important c’est la ventilation, pour que la maison respire ( avec la chaux elle respirait ) ; ( parce que l’hôpital, moins on y est, mieux on se porte, pensée du jour ).

    sur la mariée, je n’ai pas vu le film, qui n’est donc pas culte, alors je vous laisse en disserter, parce que parler de quelque chose que je ne connais pas, je ne me sens pas…Mais, elle n’a pas changé, elle est toujours aussi belle Jeanne !

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  5. Rose, bien sûr que si, film culte ! avec non seulement Jeanne Moreau mais aussi Charles Denner avec sa voix rauque et son air égaré, l’homme qui aimait les femmes, merveilleux comédien de théâtre aussi, du temps du TNP de Jean Vilar (ah les matinées étudiantes découvertes grâce à un merveilleux prof de français, où on jetait sur les rangs du devant les papiers des bêtises de Cambrai achetées à l’entr’acte).

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  6. Et j’ai oublié le clin d’œil au metteur en scène TRS :

    « La mariée était en noir … et la truffe était en blanc »

    Et le clin de l’autre œil :

    et michèle était en rose

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  7. >zerb. rose vous a répondu, n’a pas cliqué « envoyé » est allée,las trois fois, là où elle voulait vous emmener, et quelle chance, elle vous a laissé à la maison ; ce n’était pas de votre âge. Elle me transmet qu’il y a un canapé dans le salon, pas ikea, ni le salon, ni le canapé, mais avec des draps propres qui fleurent bon la lavande.
    Avec votre mari, quel homme patient, et serein, qui, elle l’espère, ressemble moralement à Pagnol, elle vous confie sa maison pour les jours à venir, elle boucle ses valises, d’ici trois jours, le temps qu’elle n’oublie rien, ce sera bon, mais ça fait déjà quinze jours qu’elle se prépare.
    Pire qu’une expédition.

    La dernière fois elle n’avait oublié que les allumettes*, et en Suisse, quel pays grands dieux, on l’a obligée dans une petite épicerie de montagne à acheter dix paquets d’allumettes ou rien. Comme rien, ça ne lui allait pas, mais dix paquets non plus, grands dieux, elle a opté pour un briquet Bic.
    * et autre chose, une seconde, mais quoi ?

    Sur la pierre tombale de Pagnol, l’épitaphe en latin, empruntée de Virgile : « Fontes, amicos, uxorem dilexit » – Il a aimé les sources, ses amis, sa femme.

    Elle a insisté pour le gras. Mais pas de majuscules parce qu’elle sait vos oreilles fragiles.
    Elle aimerait bien ne pas s’engueuler avec vous avant son départ ; si de votre côté vous pouviez faire un effort, ce serait charmant, vraiment.

    P.S : intéressez-vous aux Corses : les enfants, certes, mais second cercle, la famille et troisième cercle l’homme : ne pas toucher sinon TNT, je vous le dis car rose a des sujets sensibles. Le verbe, je crois pas.

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  8. @leveto : j’attendais « nitre » et l’ai retrouvé à la fin du billet(presque à la fin). C’est en laissant brûler du nitre la nuit, sur le sable des plages que les phéniciens—dit-on—découvrirent comment faire du verre. Mais on discute encore de ce point d’histoire….
    – Jeanne Moreau s’est fait « arranger  » le visage , d’où son aspect actuel.Moi, je reste fidèle à son image dans « Jules et Jim » et dans « La mariée ».
    @iado : pour les problèmes respiratoires qui ne doivent rien au salpêtre, je vous renvoie à Proust. Tout un lot de « passions secrètes »….
    @encore leveto » vous retardez avec les frégates…voyez ce que « le pouvoir » fait subir —aujourd’hui dans les médias—-à celles qui OSENT moufter sur les amitiés qataries de sa…hautesse !!!

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  9. ►Rachel, Rose, Zerbinette : il me semble qu’il y a un malentendu quelque part (ou alors je n’ai pas toutes les pièces du puzzle…). Je n’ai pour ce qui me concerne vu que des traits d’humour de part et d’autre, alors pourquoi e pas se contenter d’en sourire ?

    Ceci dit, Jeanne Moreau a jalonné mon adolescence grâce à quelques films ou scènes, qui, si elles ne sont pas culte pour tout le monde, restent en tout cas gravées dans ma mémoire et sont culte au moins pour moi. Ça a bien sûr commencé avec Jules et Jim , son inoubliable musique, son ton libertaire et cette trouvaille immense : on peut aimer plusieurs à la fois ou plusieurs à la suite. L’amour absolu, éternel, … n’est qu’un leurre.
    Puis — je vous la fais courte — La mariée était en noir où Jeanne Moreau n’a jamais été aussi belle ( sauf peut-être dans un western avec BB).
    Et puis il y a eu cette présence inouïe dans les Valseuses , en femme de cinquante ans, sortant de prison, qui se laisse draguer par deux voyous, passe une nuit torride avec eux et se suicide au petit matin d’une balle dans le vagin… Tous mes potes n’en tenaient que pour la frigide Miou-Miou qui découvrait l’orgasme avec un puceau ( tous les espoirs étaient alors permis …), tandis que je pleurais sur ma Jeanne qui, chaque fois qu’elle rencontrait deux mecs finissait par en crever. J’ai très tôt connu le tragique de la vie.

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  10. >leveto
    il y a eu un couac ailleurs, et le champ d’honneur ici ; c’est tarte, mais rien n’est réglé. Pardon des interférences. rachel parce que que rose était up side down.
    Rien de significatif si ce n’est des douleurs que je refuse mordicus de voir étalées sur la toile, c’est mon droit le plus strict. Et qui déclenchent tout, sauf le sourire.

    Nous avons chacun nos films cultes. Cette scène que vous relatez des Valseuses avec Jeanne Moreau, je ne l’ai pas imprimée dans ma mémoire.
    Pour moi, un de mes films cultes, je l’ai découvert l’hiver dernier, c’est Andreï Roublev d’ Andreï Tarkovski ( à voir impérativement sur très grand écran, sinon rien ).

    Sur l’amour absolu est un leurre, chacun ses idées aussi. Moi aimer deux ou plus en même temps, non merci. Déjà aimer un est une opération de grande envergure. Non, je m’interroge sur la durée de l’amour. Sur la tendresse qui s’instaure, la complicité. Ou bien la distance. Combien, hommes ou femmes, sont lâches, ou coincés ou manipulés ou intéressés ?

    Ce qui semble inaccessible, c’est l’idée de liberté réciproque au sein d’un couple, et aussi l’idée qu’un homme ait d’autres affects que le sentiment d’être phagocyté ou castré dans une relation où il se donne.

    Je crois finalement les femmes très responsables, désireuses de changer les marques mais instaurant les chaînes pour que rien ne change. Parce que, sous couvert de servitude, et donc d’apparent patriarcat, elles tiennent leur monde d’une main de fer sous un matriarcat déguisé.

    nota : à cinquante ans, j’y suis, se faire draguer par deux voyous, c’est commun. Y aller c’est une autre histoire.

    Tiens pour vous leveto, ces qq mots glanés de Bertrand Blier ( dans Madame Figaro ) sur son film :
    « Les Valseuses », ce sont deux abrutis qui sont sur une dune et qui disent :  » Il y a forcément un cul qui nous attend quelque part. » Ce n’est pas du Lévi-Strauss ni du Barthes, on est quand même dans le degré zéro de l’intelligence, l’aiguille de l’encéphalogramme ne bouge pas !
    compilation in télé ciné Obs du 28/08 au 3 /09 / 2010 Destins brisés Frances Farmer

    bonne soirée

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  11. Ah oui, leveto, puisque nous avons glissé subrepticement sur les Valseuses.
    Non Miou Miou n’est pas frigide, à mon sens, les deux autres s’y prennent comme des manches. Il y a une nouvelle que j’adore sur ce thème-là où la femme qui jouit fait tomber la pluie. Tout le bataillon lui passe dessus, rien, le désert. Puis un l’aime ( ou l’honore ? ) je suppose, je n’y étais pas, elle gémit ( comme dans Les Valseuses ) et il se met à pleuvoir. En fait, tous ils attendent la pluie. Autant vous dire qu’ils se demandent tous comment le dernier s’y est pris. Mais le résultat est la pluie.

    Second point : mon préféré est Patrick Dewaere, sa vulnérabilité me faisait craquer. Hélas, elle s’est introduite IRL sa vulnérabilité, ou bien le contraire ne sais pas, et il a mis fin à ses jours. Ce qui m’avait à l’époque grandement peinée.

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  12. ►Rose:
    Miou-Miou n’était pas frigide, non, vous avez raison, puisqu’elle a connu l’orgasme. Elle n’était pas non plus simplement mal baisée puisqu’elle baisait mal, n’importe quand et avec n’importe qui ( y compris pour faire plaisir avec son patron), faisant cela comme une activité nécessaire, une sorte de pensum. Elle n’avait tout simplement pas saisi qu’on pouvait y prendre et y donner du plaisir, Jusqu’au jour où, acceptant de déniaiser un puceau, l’orgasme vint. Ne me dites pas que c’est la « technique » du puceau qui était meilleure! Souvenez-vous : quand les deux voyous la baisent la première fois, ils s’encouragent et se donnent des conseils très techniques sur la façon de s’y prendre ( je vous passe les détails, le DVD doit être en vente).Rien n’y fait. Plus tard, avec le puceau, qui n’y connaissait que pouic, elle découvrira qu’un peu de sentiments (lui est en adoration devant cette fille qui s’offre; elle se découvre de la tendresse pour cet oisillon qui quitte le nid), qu’un peu de sentiments, donc, font mieux que tous les lubrifiants du monde. Et quand, à la fin du film, il s’agira de dépuceler la jeune Jacqueline (isabelle Huppert), Miou-Miou prendra garde à ce que les garçons n’y aillent pas à la hussarde, mais y mettent du sentiment.
    En fait, les Valseuses, c’est un film romantique.

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  13. Oh la la leveto, de mémoire, les détails que vous avez retenus ! Je ne savais pas qu’il était puceau, je le pensais simplement doux et timide. Mais puisque vous le dites…
    Je ne me souvenais pas non plus qu’elle baisait avec n’importe qui Miou Miou, dans ce film. Mais je me souviens des deux qui, tour à tour, s’acharnaient sur elle, gentiment, certes, ils y mettaient beaucoup de bonne volonté, mais alors que c’était plouc ! Je ne me souviens pas non plus des détails techniques mais de leur acharnement à vouloir la faire jouir qui ne menait à rien. Et elle, raide comme une planche à repasser. Inerte. Se faisant ch…

    Je ne me souviens pas de la fin non plus (j’irai pas voir le dvd, je garde seule en mémoire la balade des deux potes le long du canal et leur désarroi, qu’ils aient besoin d’être deux d’ailleurs pour affronter « la » femme, cela ne les aide pas ).

    Non, non, je ne vous dirai pas que c’était la technique du puceau qui était la meilleure. Je pense qu’il a dû lui laisser de l’autonomie. Et qu’elle a pu s’exprimer.
    Je ne sais pas si c’est le un peu de sentiments ou si c’est pas son innocence à lui qui l’a séduite ; ah ce sujet me plaît bien, tiens ! Merci leveto.

    En fait, je découvre, comme l’oiseau qui vient de naître, deux choses essentielles :
    1/ la timidité des mecs face à nous les filles.
    2/ leur sentiment qui les habite que c’est pire que gravir l’Everest de draguer une meuf ( à cause du risque de se faire jeter ? ).

    Je croyais jusqu’à peu que c’était plus difficile pour nous, les filles, à cause des interdits dont nous sommes lardées.
    Et je découvre la réciproque ; j’aime bien ça.

    Me revoilà avec le sourire, chic !
    Maintenant, j’ai plus qu’à apprendre à voler ; j’ai mes chances.

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