Lieux-dits et climats bourguignons ( réponse partielle à la devinette )

Vous avez tous compris très vite que mes précédentes devinettes concernaient la Bourgogne, ses vins, ses lieux-dits et ses climats.

Tout le monde sait ce qu’est un lieu-dit, terme apparu lors de la création du cadastre au début du XIXè siècle : c’est, dans une commune, « un morceau de terrain dont le nom, d’un usage traditionnel et parfois séculaire, rappelle une particularité d’ordre topographique ou historique ».

Le climat est un peu plus compliqué à définir. On sait que le vignoble bourguignon, d’abord établi en plaine ( à Gevrey-Chambertin par les Gaulois dès le Ier siècle après J.-C. ) s’est installé au VIè siècle sur les coteaux. Dès lors, la viticulture prendra son essor avec l’aide des moines de Bèze ( celle-là, je ne m’en lasse pas, ah ah!)  puis ceux de Cluny et de Cîteaux venus en force dans la région. Le relief tourmenté de ces coteaux fait que chaque terrain est constitué d’un sol, d’une irrigation et d’une exposition aux vents, au soleil ou à la pluie qui lui sont propres. Les cépages traditionnels, pinot et chardonnay, devaient donc s’acclimater à ce terrain  pour y donner à chaque fois un vin particulier. La première occurrence de « climat » dans ce sens date de 1584 et concernait le Chambertin. La complexité toponymique vient du fait qu’un climat peut correspondre soit aux frontières exactes d’un ou plusieurs lieux-dits, soit à une partie d’un lieu-dit, soit encore à la fusion de petites parties de deux ou de plusieurs lieux dits. Quant on pense que les divers lieux-dits ne sont pas forcément situés dans la même commune … on comprend que sur les 35 communes de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune, on trouve 1463 noms de climats et de lieux-dits. Dans la majorité cas, le climat a pris le nom du lieu-dit, dans d’autres il porte un nom bien à lui, souvent de longue tradition.

Climats Bourgogne
Les citations et la plupart des informations de ce billet viennent de ce dictionnaire

Et maintenant, les premières réponses, du moins celles qui ont été trouvées par au moins deux contributeurs.

  1. Les Amoureuses. Le nom de ce climat a été interprété de différentes façons dont la plus probable fait référence au sol « composé d’une couche argileuse peu profonde reposant sur une dalle calcaire très compacte ». En Bourgogne, mais aussi dans d’autres régions, « on a coutume de dire, lorsque la terre colle aux pieds ou qu’on la pioche à la main et qu’elle colle de partout, qu’elle est amoureuse». L’hypothèse selon l‘amourè ( « mûrier » en Gascogne et Provence) ou l’amouro ( « mûre » en pays toulousain) ne colle pas ( ah ah ! )  puisque ces mots ne sont pas attestés en bourguignon où la mûre se dit muron.
  2. Les Aubues. « Aubue est un mot de l’ancien français, issu du gaulois *albuca, terre argileuse de couleur blanchâtre », dans lequel on reconnaît la racine indo-européenne *alb-, «blanc mat », à l’origine du latin albus,« blanc ». Le nom de ce lieu-dit est, phonétiquement, un contraptonyme que vous pourrez désormais avancer comme excuse à votre conjointe après une soirée ( entre anciens combattants? ah ah!)  qu’elle vous soupçonnerait d’avoir trop bien arrosée.
  3. J’attends — personne ne s’étant approché de la solution qui ne me semblait pourtant pas si compliquée. Je rappelle qu’il y a trois anciens toponymes  dans la même commune, portant ce nom mais qualifiés différemment, comme on dirait Machin le Grand, Machin le Moyen et Machin le Petit. Il faut chercher un nom de cabane, inhabituel sans doute en Bourgogne, sauf si l’on se souvient qu’un des rois dont je parle dans la solution suivante venait de Germanie.
  4. Charlemagne. C’est le lieu-dit que tout le monde a trouvé, tant l’énoncé de la  devinette était limpide. Un roi, premier du nom et dit le Grand : il ne fallait pas être grand clerc. Sauf qu’aucun document authentique — ce qui est quand même étonnant concernant une transaction effectuée par  Charlemagne —   ne certifie sa donation en 775  d’une vaste parcelle de vigne aux chanoines de la Collégiale Saint-Andoche de Saulieu : il s’agit juste d’une tradition orale que rien ne permet de confirmer ou d’infirmer.  Mais personne ( à moins que je n’en oublie certains) n’a vu que cette définition pouvait aussi s’appliquer à Corton dont le nom, issu de Cortis Ottoni, signifie « le domaine royal d’Otton », attesté en 1212 sous la forme Vineae de Corton. Otton Ier, dit, lui aussi, le Grand, fut roi de Germanie avant de devenir Rex francorum en 936 et d’être sacré le 2 février 962 empereur du Saint Empire romain germanique plus d’un siècle après Charlemagne qui avait été sacré empereur à la noël de l’an 800 ( tout le monde est censé savoir ça depuis l’école primaire, ah ah!). Lorsque son royaume franc de l’Est ( Francia orientalis ) absorba le royaume franc du Centre (la Lotharingie), il exerça de fait une tutelle sur la Bourgogne où il s’appropria le domaine, qu’il planta de vignes,  qui porte aujourd’hui son nom et qui l’a donné au climat.
  5. Zerbinette a trouvé la réponse tandis que TRS en est très très près.
  6. TRS est, là,  le seul à m’avoir donné la bonne réponse — alors que j’attendais plutôt Zerbinette, en raison d’un des indices . Qu’un second se dévoile et je la publie!
  7. Celle-là devrait, à mon avis, rester irrésolue, tant l’évolution du nom initial est improbable.
Publicités

50 commentaires sur “Lieux-dits et climats bourguignons ( réponse partielle à la devinette )

  1. Peu m’importe de trouver ou pas les « climats » manquants, (je n’ai plus le courage de chercher) mais quel amusement de trouver au hasard d’une recherche des anecdotes marrantes :

    En 1364, le retour prévisible à Rome n’enthousiasmait que modérément la Cour pontificale. À tel point qu’Urbain V décida de frapper un grand coup en menaçant d’excommunication Jean de Bussières, abbé de Cîteaux, s’il continuait à approvisionner Avignon en Clos-Vougeot. Le bruit courait, en effet, que les cardinaux se refusaient d’aller à Rome où ils ne retrouveraient pas un tel cru. Pétrarque lui-même considérait que « L’obstination des cardinaux à ne pas retourner à Rome trouve son origine dans la qualité des vins de Beaune. C’est qu’en Italie il n’y a pas de vin de Beaune et qu’ils ne croient pas mener une vie heureuse sans cette liqueur ; ils regardent ce vin comme un second élément et comme un nectar des dieux ». Peu après son couronnement, en décembre 1370, Grégoire XI annula la menace d’excommunication et autorisa, à nouveau, l’abbé de Cîteaux à approvisionner sa Cour en Clos-Vougeot. Incontinent, Jean de Bussières fit parvenir à Avignon trente pièces (120 hl) de sa dernière vendange. Ce geste fut récompensé par la pourpre cardinalice.

    J'aime

  2. Peu m’importe de trouver ou pas les « climats » manquants, (je n’ai plus le courage de chercher) mais quel étonnement de trouver au hasard d’une recherche des étrangetés surprenantes.

    En voici une et je commence par vous citer, Leveto, en avril 2013 :

    Afin de faire profiter la commune de la renommée d’un cru élevé sur son territoire, certains conseils municipaux ont demandé — et quelques uns ont obtenu — l’adjonction à leur nom de celui du cru célèbre, un peu comme on ajoutait des sur-Mer, la-Plage ou les-Pins à des noms de communes dans un but uniquement commercial.

    Très bien… mais considérons le cas de Nuits-Saint-Georges.
    Sur le territoire de cette commune, la parcelle qui aura permis en 1892 qu’elle adopte son actuelle dénomination est Les SaintS Georges… Avec un pluriel parfaitement conservé au cadastre.

    Je ne sais que penser de la Commission de toponymie qui aura validé cette trahison.
    D’autant qu’une autre parcelle de cette commune s’appelle Aux SaintS-Jacques. Toujours au pluriel.

    Voilà pour ce soir.

    P.S : Ceci me rappelle SaintS-Geosme

    J'aime

  3. TRS
    vous oubliez, toujours à Nuits-Saint-Georges, le climat Aux Saints-Juliens.
    Je n’ai trouvé aucune explication pour ces pluriels, même dans le dico qui me sert de référence pour ce billet!
    Pour Saints-Geosmes, je me cite

    Le singulier administratif Saint-Geosmes, qui peut faire penser à un faux saint, est récent ( mais je n’ai pas pu le dater, seul un ex-maire pourrait se renseigner auprès de la municipalité)

    TRS et Zerbinette :
    le simple fait d’avoir titillé votre curiosité suffit à mon bonheur!

    P.S. les dernières réponses paraîtront demain soir avant un week-end sans doute silencieux pour cause de service de garde.

    J'aime

  4. Pour SaintS Jacques, j’ai une idée : on peut très fêter deux Jacques en même temps puisqu’il y a eu plusieurs saints du même nom, comme on fête ensemble SaintS Côme et Damien, pour les Georges, idem. Quant aux SaintS Geomes, c’est normal puisque ce sont des jumeaux !

    De plus, vous remarquerez que ce sont tous des saints « pluriel » dont le nom se termine par un S….

    J'aime

  5. Très BIEN, Zerbinette, mais mon intervention ne réclamait pas une explication des pluriels.

    Je sais maintenant qu’en matière de dénomination de localités et autres espaces, c’est véritablement le grand foutoir… tout est permis et je n’ai pas oublié que ELNE valait pour HELENE. Alors vous pensez !…

    Non, mon souci était purement d’ordre éthique et vous savez comme j’ai toujours la morale attachée à ma constitution.
    Je reformule donc mon indignation :

    – Par souci de promotion et de mercantilisme, des communes à vocation viticole ont souhaité adjoindre à leur nom, jusque là fort honnête, celui d’un lieu-dit.
    Sans doute pour ajouter une idée d’authenticité : le consommateur aime l’authentique, le rural, le « venu de la nuit des temps »… Il pense, ce couillon, y trouver un supplément d’âme à la con et n’aimerait pas que l’étiquette de sa boutanche soit «neutre», à l’instar de ce qui est promis à mon tabac.

    – Quand on a la chance de disposer d’une curiosité lexicale de cadastre pourquoi alors la brader ? … et donner dans le « néo-rural » frelaté ?… Je trouve cela une faute de goût et une insulte au patrimoine.
    ___________

    Considérations annexes :

    Votre idée de « saints » (au pluriel), quand le prénom comporte déjà un S, se heurte aux SaintS-JulienS qu’évoque le rigoureux véto.
    Au passage, je vois que j’ai oublié le S final de GéosmeS… et pourtant il était bien dans ma tête. L’émotion, sans doute.

    Mais, puisque vous invoquez la notion de fratrie, que pensez-vous de Saint FrèreS ( ou Saint-Frères, selon les occurrences) ?

    Bon, ce n’est pas à proprement parler un vrai toponyme mais, socialement et en Picardie, cela a compté et on garde le souvenir d’usines autrement plus vastes qu’un climat… et avec maintenant valeur patrimoniale et protection au titre des monuments historiques. Et parfois même, question de vastitude, sur deux communes, comme à Flixecourt et Ville-le-Marclet.

    Comme je suis un garçon pressé et qui va toujours au plus court, je vous passe les « frères Willot »… (Willot sans S… mais concernés)
    _______________

    Maintenant, et puisque Leveto nous annonce sa prochaine absence pour de futiles raisons, il me faut pallier sa lâche défection : votre week-end d’investigatrice du troisième âge en serait gâché et je n’aime pas vous voir peinée.
    Ce sera donc une devinette de remplacement où il sera question de danse – là où vous avez échoué… Et pourtant !… mais aussi de toponymie, évidemment… et de bestiaux zoologiques, sans préjudice de fantaisies de prononciation… avec littérature invitée aussi.

    Rendez-vous donc demain, vers les midi ou 13 heures, à la Taverne du Loup. Vous me reconnaîtrez facilement : je porte toujours les mêmes oripeaux.

    J'aime

  6. les SaintS Julien, c’est parce que les autres ont disparu et que le S est resté….

    Saints-Julien-et-Basilisse
    Saints-Julien-et-Cesaire
    Saints-Julien-et-Eunus
    et plus globalement : Saints Julien et ses compagnons, martyrs à Constantinople

    J'aime

  7. Voulez-vous danser mère-grand ?

    Mais avant cela, il faudra vous acquitter de la résolution d’une charade… une facile tant j’ai semé d’indices, tel un gentil Petit Poucet, pour que vous puissiez vous y retrouver en chemin :

    Mon premier, en mode taxon, désigne un animal
    Mon second ? Un autre animal, un vernaculaire
    Les deux peuvent se retrouver en boîte et mon tout est une danse qui tire son nom d’un toponyme.

    NDLR :

    1. Un « jongleur de mots » fameux et rimeur hors pair, à l’oreille délicate, a utilisé mon tout en jouant de la différence de prononciation qui existe entre la danse et le toponyme.
    La seule réponse admissible, selon le règlement que j’édicte maintenant, devra donc être un copié/collé du passage dont je viens de parler et sorti d’un texte où est évoquée aussi la figure d’un maquereau… pas l’un de ces maquereaux qui vont en boîte, si tranquilles… et de conserve avec du vin blanc, mais un autre… un bipède, taxon Dos.

    2. Petite et grande misères de ce jeu, il ne me vient guère en tête d’indice musical approprié.
    Vous vous contenterez donc de ceci, genre valse lente et reposante :

    3. Il semblerait – et notez bien ici le conditionnel, car la «jeune science» toponymique avance encore d’un pas (de danse ?) incertain – qu’un loup soit convoqué dans l’étymologie* du toponyme…
    Un loup venu du vieux germanique, du frison. Brrr !

    – Mais vous n’avez plus peur du loup, n’est-ce pas, Zerbinette ?
    _______________

    *Sans garantie : c’est du Wikipedia !

    J'aime

  8. TRS

    Toutes mes excuses pour cette intrusion, mais zerbinette (tiens, tiens) ne vous répondant pas, je n’avais pas le coeur à vous laisser chorégraphier en solitaire. J’ai, je le crois, votre vieil ermite de loup, votre toponyme, votre danse et peut-être votre jongleur de mots. Le copié-collé exigé risquerait bien de mettre fin à votre devinette et je ne souhaite pas me fracasser contre votre mécontentement. Que faire donc ?

    J'aime

  9. L’Intrus,

    Votre intrusion est pardonnée car vous semblez être un garçon sérieux tandis que Zerbinette se montre décevante. On est toujours trop bon avec les femmes, surtout si elles jouent au bridge au lieu de s’appliquer aux choses sérieuses.

    Je pense donc que vous tenez la réponse et, si le « jongleur de mots » figure dans la liste dressée par Patrice Delbourg, considérez que c’est OK.

    Pour récompenser votre mérite, je vous propose de savourer, offerts par la maison et quand vous les aurez découverts, deux autres toponymes qui figurent dans l’énoncé : ils ont été discrètement glissés là car ils ont un rapport avec le toponyme, objet de la devinette. Un rapport à la fois historique et de relative proximité géographique mais aussi un rapport avec une autre acception du mot qu’il fallait trouver et qui, elle-même, tire aussi son nom du toponyme de la charade.

    Est-ce clair ? J’espère que oui.
    Et dans ce cas vous ne manquerez pas d’apprécier la qualité de formulation des devinettes produites par la Maison TRS dont la devise est, depuis 5 générations :

    De l’indice, oui !… Du vice, jamais !

    J'aime

  10. Cher Intrus,

    Je viens de recevoir votre proposition de réponse par les soins aimables et diligents de Leveto. Je ne l’accepte finalement qu’à moitié : le toponyme y est mais je ne réclamais pas une avalanche de vers.
    Deux m’auraient suffi… exemplaires, d’une finesse peu commune et venus d’un autre…
    Et le maquereau de l’intrigue, où est-il en ce menu ?
    Votre copie est donc à revoir.

    J'aime

  11. – Comment je distribue les cartes, l’Intrus ?…
    – A ma guise, comme il se doit… et d’ailleurs je n’y joue jamais. Pourtant, quand il le faut, je me renseigne.

    __________

    Mais qui maintenant, parmi les RG à ma botte, me dira pourquoi un message honnête de tout à l’heure, avec toponymes supplémentaires souhaités (et sans aucun lien digne de suspicion) a été évincé : le pauvre innocent a maintenant disparu de mon écran plat, refoulé.

    Mais baste et faisons fi un moment de ce genre de déconvenue pour faire le bilan de votre dossier, L’Intrus :

    -La danse ?… Vous l’avez
    -Le toponyme ?… Vous l’avez aussi
    -L’homme de lettres et de brasseries ?… Hum, pas encore semble-t-il.
    -Le maquereau en rut en ut ?… On l’attend.
    -Les deux toponymes accessoires et dissimulés ?… Là, je sens que vous avez peut-être votre petite idée, via « les cartes » et Google Map.

    J'aime

  12. TRS :

    Bott, en dansant la valse et le boston,usa
    Le parquet de Mary Webb à Boston (U.S.A.)

    (Alphonse Allais )

    Où il est question d’un dos :

    Dos est le terme argotique et bien parisien par lequel on désigne les gentlemen qui se font de détestables revenus avec l’inconduite de leurs compagnes.

    Le texte complet.

    J'aime

  13. Petite et grande misères de ce jeu

    Le jeu de carte boston, pardi !

    Jeu inventé par des officiers de la flotte fr. lors de la Guerre d’Indépendance des États-Unis, prob. pendant le siège mis devant la ville du même nom par les Anglais et les Français [1775-6]. Cf. le nom de 2 îles situées au large du port de Marblehead au nord de Boston : Great et Little Misery, qui correspondent aux termes techn. grand misère et little misère, relatifs au même jeu.

    ( CNRTL )

    J'aime

  14. Bonne réponse, Leveto… mais avouez que l’Intrus vous aura mâché le boulot.
    Il s’agit donc une victoire d’équipe… Vous vous partagerez le bouquet, celui que j’avais prévu.

    -Et dire que j’avais tout misé sur Z…….. ! Voyez mon dépit, j’hésite maintenant à simplement la nommer.

    – Ah, elle m’y reprendra, celle-là !… on la chouchoute avec une devinette aménagée, en flattant ensuite discrètement son talent aux annonces… et c’est le flop ! Elle vous fait le mort.

    Faut dire que j’aurais dû lire Jacques Ferran :

    Misère. Il n’y a plus de « misère » dans le bridge d’aujourd’hui.

    J'aime

  15. Ah! Mais bien sûr, TRS, que je reconnais à l’intrus son antériorité à la résolution de sa devinette!
    N’ayant pas eu le temps de résoudre la devinette, pour les raisons que j’ai déjà dites, je me suis contenté de découvrir les détails qui manquaient.

    Cerise sur le gâteau : je prépare pour demain un billet sur l’étymologie de Boston.

    J'aime

  16. De quoi parlons-nous, d’ailleurs ?
    Boston (Lincolnshire) en Angleterre, la ville d’après laquelle toutes les autres ont été nommées.
    Boston (Géorgie), États-Unis.
    Boston (Indiana), États-Unis.
    Boston (Kentucky), États-Unis.
    Boston (New York), États-Unis.
    Boston (Texas), États-Unis.
    Boston (Virginie), États-Unis.
    Boston (Davao), Région de Davao, Philippines.
    les monts Boston (Boston Mountains) font partie des monts Ozark et s’étendent sur l’Arkansas et l’Oklahoma.

    J'aime

  17. Ce n’est toujours pas cela : SOS balises, où s’adresser s’il vous plaît ?
    Pour le reste, je voulais seulement indiquer un site qui renvoie vers une cinquantaine de Boston dans le monde. C’est raté.

    J'aime

  18. Bon, essayez de comprendre mon résumé, car ma tentative a raté.

    Je réessaie en mettant [ à la place du signe « supérieur à » et ] à la place du signe « inférieur à ».

    – avant le lien : [a href= »
    – après le lien : « ]
    – écrivez ensuite le texte qui doit renvoyer vers le lien
    – puis fermez la balise en tapant [/a]

    J'aime

  19. … et évidemment, même si ça a marché ce coup-ci, je me suis emmêlé entre inférieur et supérieur. Bien entendu, [ était pour « inférieur à » et ] pour « supérieur à » (et pas l’inverse).

    J'aime

  20. Un intrus.
    Mode d’emploi des balises:

    ouvrir la balise :
    signe « inférieur à »
    indiquer ce que vous voulez faire par un code:
    la lettre b minuscule pour graisser le texte
    la lettre i minuscule pour le mettre en italique
    href= « copie de l’adresse du lien  » ( les guillemets sont indispensables)
    signe « supérieur à »

    écrire le mot ou le texte que vous voulez baliser

    puis Fermer la balise :

    signe «inférieur à »
    slash /
    le code b, i ou href
    signe « supérieur à »

    Normalement, ça marche.

    J'aime

  21. À tous

    Je vous avais promis pour ce soir un billet concernant Boston …

    Mes recherches m’ont emporté bien plus loin que prévu!

    Comme je tiens à publier des billets exhaustifs et irréprochables, il y aura un certain retard dans la publication de celui-ci.

    C’est pas ma faute, c’est TRS qu’a commencé.

    J'aime

  22. Bravo pour l’Intrus* mais pas pour le veto : moi qui attendais avec impatience des nouvelles de Botwulf of Thorney !

    * le plus drôle de l’histoire c’est que le lien menant à Boston est fonctionnel sur le site du blog, mais pas dans le ‘flux’ des commentaires !

    Essai

    J'aime

  23. Monsieur Robert évoque pour sa part un Bötwulf et son caillou dressé de Botuluestan. P’t’et’ qu’il sait, mais p’t’êt’ que leveto va lui river sa broquette à Paul-Charles-Jules. Pour moi, c’est du Tolkien : d’un autre monde. J’attends itou les infos du maître du lieu pour adhérer.

    J'aime

  24. De retour au logis, l’Intrus, je vois toutes les déconvenues que vous avez rencontrées avec cette abomination de typographie made in Word Press, cette torture.
    L’invention géniale du fil à couper le beurre avait le mérite de se montrer à la portée de n’importe qui… et d’être très utile en terres normandes : on sait que Dieu a placé la vache en Normandie car là-bas on y cuisine au beurre et à la crème fraîche… Il fut donc sage, ce Créateur.
    L’enfoiré qui a conçu les balises incommodes ne figure pas au même registre… et, si vous êtes d’accord, Nous l’excommunierons dare-dare.

    Mais ensuite, réfléchissez un moment à ceci :

    – Vermeer et Velasquez, nantis d’un aérographe de dernière génération, auraient-ils été meilleurs peintres ?
    – Avedon, Sieff et Cartier-Bresson, avec Photo Shop dispo, auraient-ils été de meilleurs shooters au 1/125, qualité 400 asa de chez Tri-X ?… Et Lartigue et Atget ?…
    – Et Vialatte et Allais, ces monstres vénérés et délicats, auraient-ils tiré quelque profit du traitement de texte, avec balises pour indigents du propos et pour la déco ?…
    Je ne le pense pas… et personne de ma rue avec moi.
    La véritable et la meilleure élégance n’est pas à trouver dans le décorum et les balises… elle se niche dans la rigueur souhaitée aux énoncés, même à ceux venus de PACA, ces terres d’impiété et de laisser-aller lexical.

    Jugez-en, Mon Intrus, désormais devenu un familier de ces lieux:

    Un certain type d’habitation a donné son nom à trois anciens lieux-dits d’une même commune différemment qualifiés et à… blablabla… ce qui y est produit.

    Et jugez-en d’après l’usage ordinaire que l’on réserve à « ancien »:.

    1. Mon ancienne voiture a fini à la casse ! C’est tout ce qu’elle méritait, entre nous !
    2. Ma voiture ancienne, une Bugatti de collection, en état et de 1930, a droit à tous mes soins ; je la bichonne…

    Donc, si vous m’avez suivi, L’Intrus, un «ancien lieu-dit », même triplé à l’énoncé du Véto, en français ordinaire, est à ranger au rôle des choses qu’on a oubliées et bazardées, négligeables… Son antéposition enterre à jamais une quelconque notoriété à revendiquer aux étiquettes de bouteilles coûteuses.
    Ce n’est hélas pas ce qu’entend la PACA, ces terres de foutaises et de sordides devinettes bien lamentablement alambiquées…
    _____________

    Léger aparté à l’adresse de la délicieuse Zerbinette qui maintenant se mêle de ‘zique :

    -Que n’avez-vous, ma douce, évoqué la figure de Peter Green, fabuleux mélodiste et bluesman légendaire, en live à Boston :

    Voyez, vers les 2 :20, comme le tempo s’embrase… et même Santana, pourtant pas si malhabile et à grand renfort de percu’, n’a jamais su reproduire ce moment d’exception.

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s