Dum Dum ( réponse à la devinette )

Une fois de plus, Un Intrus a trouvé, seul, la solution à ma dernière devinette.

Il fallait trouver le nom de Dum Dum, une ville au nord-est de Calcutta.

800px-Dum_Dum_Road_-_Kolkata_2011-09-11_00548

Un bazar de Dum Dum, par Biswarup Ganguly — Travail personnel, CC BY 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=16575855

Durant le régime colonial britannique, elle a abrité un arsenal de l’Artillerie royale où un capitaine inventa une balle faite de plomb et recouverte d’une fine couche de nickel striée de petites fentes, ce qui la faisait exploser à l’impact et créer des dégâts bien plus importants que les munitions traditionnelles. On lui donna  alors le nom de Balle dum-dum. Elle fut interdite lors de la Première conférence de La Haye en 1899, mais d’autres balles dites expansives ont été fabriquées et utilisées plus tard ( par exemple par les Austro-Hongrois en 1915 ).

C’est sur le blog des correcteurs du Monde.fr, Langue Sauce Piquante, que je donnais il y a près d’un lustre l’explication de ce nom — et c’est là qu’Un Intrus est allé chercher la réponse, profitant que je donnais cette info dans le libellé de la devinette.

J’écrivais donc  le 30 novembre 2011 à 21 h 49 min |

Dum Dum, banlieue industrielle de Calcutta fut, sous le régime anglais de 1783 à 1853 le quartier général de la « Bengale Artillery ». Il s’agissait au départ d’un « poste de tir protégé par des sacs de sable », ce que les Hindis appelaient un damdama ( qui avait aussi un sens figuré de « fracas de coups de feu, vacarme ») noté dumdum par les Anglais. Les dum-dum bullets y furent fabriqués vers 1897 et interdites deux ans plus tard par la convention de La Haye.

Colombe de la paix- Picasso

Ayant vu passer lors de mes recherches sur la toile une étymologie donnant pour damdama le sens de « hauteur, colline » ( mais sans citer de sources et alors que Dum Dum culmine à 11 mètres soit à peine 2m plus haut que Calcutta …), je m’empresse de citer les miennes :

  • Dictionnaire des noms de lieux, de Louis Deroy et Marianne Mulon, éd. Le Robert,1992.
  • Placenames of the World, d’Adrian Room, éd. McFarland & Company, USA, 2005.
  • Oxford concise dictionnary of World Place Names, de John Everett-Heath, éd. Oxford University Press, 2005.

culdeco

Les indices :

Pascal Danel et sa Plage aux romantiques : pour le sable, bien sûr!

Le sable dont on remplissait des sacs de jute pour se protéger des tirs ennemis comme dans nos tranchées en 14-18.

Et l’allusion à LSP …

 
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80 commentaires sur “Dum Dum ( réponse à la devinette )

  1. Quant à trouille, voir Clovis Trouille : anar, antimilitariste, anticlérical et auteur de
    « Oh ! Calcutta, Calcutta ! »
    Sans LSP j’aurais été bien incapable de découvrir Dum Dum.

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  2. Dumdum
    The British Army adopted the bullet and used it against Asian and African opponents, but it was thought « too cruel » for use against Europeans. ….
    The delegates … decided that the use of dum dum bullets in warfare was « contrary to the humanitarian spirit », despite the British delegation’s protests that it was needed for colonial wars.[14] The dum dum bullet is still in use by police forces for handguns to maximise stopping power and minimise the risk of passing through a target and hitting a bystander and in some types of game hunting.

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  3. Sans LSP j’aurais été bien incapable de découvrir Dum Dum.

    Effectivement ! Il fallait bien cela pour découvrir la devinette .

    Bien des bravos, Un Intrus, pour votre pugnacité. J’avoue que je manque de courage devant les devinettes de plus en alambiquées de notre cher Leveto. Mais où va-t-il chercher tout ça ?

    Attention à ne pas finir comme lui

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  4. Zerbinette

    je ne rentre que maintenant d’un dimanche à peine arrosé ( ah ah ) et je me demande qui apostrophiez-vous par cet « Attention à ne pas finir comme lui… ».
    Quand on cherche dans Google Images de qui est ce portrait, on tombe sur saint Théophile d’Antioche ! Moi, un saint! et qui plus est aimant Dieu!
    Heureusement des recherches plus approfondies m’ont amené à l’Hermite de Salomon Koninck .
    Ceci dit, hormis la barbe, je m’y reconnais à un poil (ah ah!)

    Le brosseur
    … et vous en rajoutez une couche !

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  5. À tous

    J’ai pris trop de retard dans l’écriture de mon billet et de la devinette du dimanche et je vous prie de m’en excuser.
    Il vous faudra patienter jusqu’à mardi …

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  6. De retour d’un week-end de travail « à peine arrosé ( ah ah ) », je découvre la permanence des choses de ce blog :

    L’Intrus véloce persiste à briller
    Le véto du Midi a un mot d’excuse
    Zerbinette la ramène en frivolant
    Le Brosseur divague… et, qui dit «vagues», dit digue. Nous y reviendrons plus tard et plus loin *.

    Et de moi, pauvre de moi, vous inquiétez-vous peut-être, si tendres âmes du Berry et d’Acadie, du Vaucluse aussi ?…
    – Las et amer hélas, je constate que tout fout le camp, et surtout ma mémoire… ce beau navire faisant naufrage.
    Qu’on en juge :

    – Je clique sur le lien LSP, fourni par l’Ignoble en guise d’explication d’un indice tout pourri… – Bien, et rien à redire à la routine : – Leveto y va de sa science toponymique. Et il est 21h49 ce jour-là.

    Je remonte alors le fil historique et je retrouve, un moment plus tôt, l’Insecte «chéri» et crazy driver, à 16h27, avec une devinette à solution pléonasmique et funeste : « Doom doom et Dumdum » que, tel un prompt Intrus contemporain et affûté, je «viole» alors vite fait, à 17h23… Sans façons particulières !… Fallait pas me provoquer !

    Et maintenant, quelques années plus tard, voilà que je constate que j’avais oublié tout ceci, tout cet épisode grandiose !… Triste état donc que le mien, si triste qu’il mérite un autodiagnostic :

    Just’un lustre qui passe et mon lustre trépasse.
    -Dieux !… que ne suis-je assis à l’ombre du ray-grass ?

    ____________________

    * La digue n’est pas que « du cul »… ce serait la méconnaître. Elle est aussi un ouvrage de défense contre les eaux. Et, avec mes neurones si lessivés par tant d’hectolitres de bourbon, je m’étais mis à penser à Cadzand et à sa « plage romantique » où mon cœur s’enthousiasma jadis pour quelques autochtones bataves de mon âge, et surtout une, Indonésienne de la seconde génération et belle comme un cœur. Elle n’avait alors d’yeux que pour moi et n’imaginait pas que 45 ans plus tard je m’inquiéterais de Kad/Cad (avec une idée inside de remblai, de digue et même de quai confortable) et de Zand, le sable.
    Pour une digue dérisoire selon le Dutch Wiki…
    Des esprits forts pourraient dire maintenant que le sable n’est pas le bon matériau, qu’il manque de crédibilité.
    A tous ceux-là – et sans accent sur le A inaugural… (Poil au joual !)- nous n’aurons que ricanements à leur proposer : le zand n’est pas le zout – Poil à la mienne !… et si soluble par ailleurs :

    Mais qui, au final et face à l’histoire, aurait eu l’idée de bâtir en sable une telle défense contre la violence des éléments ?… si ce n’est un Maginot en bas âge, avec sa pelle et son râteau… mais peu de maginots furent enregistrés à l’état civil de la Batavie :
    Les ravis sont du Midi et les raviolis, c’est le mardi. (Proverbe zélandais)
    ________________

    Passons ensuite au « Chapitre Trouille » :

    Il m’était venu alors, en ma pauvre tête, deux simples choses (hormis Venette évidemment, cette charmante localité de ma proximité mais sans rapport direct) :

    – Trouille = troène, un végétal sympathique mais impropre à la véritable dissuasion. Question défense de l’intimité, le « béton végétal », autrement dit «thuya de haies et de pavillon,», est un matériau plus performant.

    – Trouille qui m’évoque « la clovisse », ce coquillage dont l’étymologie aurait à voir avec l’idée de clore. Mais, dans le paysage des mollusques et des murs, rien n’a su faire l’affaire… même pas le MURex, maçonné à l’huile de lin et sur toile de lin itou:

    __________________

    Sans transition et juste pour faire du chiffre** rapport aux mots, une dernière fantaisie du moment. Elle fera suite au «damdama», ce terme exotique où redouble le «dam»… ce dam de toutes les infrastructures protectrices, ces «murs» véritables qui savent contenir les violentes ambitions de l’eau salée ou celles de la plus douce… au Zuiderzee et autres places, sans préjudice de tous les dams honnêtes de la lexicologie anglo-saxonne… et de la musique qui m’est chère :

    ** Maintenant que l’Intrus a pris l’habitude de dominer la situation… et d’écrabouiller toute la concurrence, il ne me reste que la piètre perspective du record de mots alignés en un seul message. Mon concurrent direct, bien entendu, est Jacques C, que je salue maintenant et remercie pour tous ses témoignages quant au banco de BTP.
    Un autre jour je lui parlerai peut-être de mon oncle qui fut prospecteur en AOF et AEF, pour des affaires minières et géologiques d’après guerre… et qui remontait des fleuves impossibles, avec équipage de nègres rameurs, genre Au cœur des ténèbres… mais avec films en noir et blanc au retour – et en muet de l’époque- qu’il ramenait de ses expéditions pour les projeter en famille.
    Mon imaginaire exotique ne s’est donc pas bâti avec Tintin au Congo mais plutôt avec Tonton sur l’Oubangui.

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  7. TRS (au chrono-odo-mot-mètre)
    Word mesure le tout À deux pages, 829 mots, 4920 caractères* (dont 806 espaces), 32 paragraphes le tout en 82 lignes.
    __
    Qui dit digue si tôt (00:52) pense À aboiteau .
    ____________________
    * URLs inclus
    (aboie tôt ?)

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  8. > Le Brosseur, hier,

    Merci pour le comptage et pour l’aboiteau qui m’était inconnu.
    Idem l’aboteau :

    http://www.cnrtl.fr/definition/aboteau

    Comme quoi, en changeant de continent, les mots varient et s’encombrent : une inutile lettre i par-ci, et un accent superfétatoire par-là, sur la préposition A quand elle devrait avancer, inaugurale et en toute simplicité.

    A part ça, je vous en propose une petite, une gentille comme tout qui présentera le charme d’être une sorte de « réplique » de certaine devinette 2016, proposée par le si munificent Leveto.
    Une réplique au sens de la géophysique et pas du tout au sens de la copie quasi conforme. Une affaire de « rebond » en quelque sorte…
    Elle est aussi parfaitement raccord avec le thème du mur… Enjoy !

    1. On peut vivre dans d’excellentes conditions socio-culturelles en ignorant que Dum Dum a à voir avec un quartier de Calcutta. Il est plus humiliant en société d’avoir à avouer que XXXX XXXXXX nous est inconnu.
    Une récente enquête a révélé que 78 % de la population adulte et alphabète de Machincourt sait (à peu près) où situer l’endroit sur une mappemonde… 12 % ont répondu qu’ils n’avaient pas vu le film et les autres sont sans opinion.

    2. Il s’agit d’une affaire toponymique où plusieurs versions étymologiques s’affrontent, comme c’est souvent le cas… comme pour Hoboken, le premier exemple qui me revient en tête.

    3. Bref, il s’agit d’un « mur » (au sens d’un rempart dans certaine langue) ou de la désignation d’un peuple (dans la même… et qui l’aurait possiblement bâti, ce « mur »).
    Sur la cartographie de l’époque, la confusion fut entretenue : les deux termes étant si violemment paronymiques.

    4. Maintenant les choses ont bien changé et une autre langue a choisi. Elle a retenu l’unique idée de mur. J’aurais pourtant préféré l’autre origine tant j’ai de sympathie pour ces gens-là.

    5. Un indice unique ?… – OK, le Brosseur:
    – L’endroit se situe à quelques heures de voiture de Montréal, si toutefois vous avez une voiture. En stop ce sera peut-être plus long : tout dépend de votre sex-appeal.

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  9. « et un accent superfétatoire par-là, sur la préposition A quand elle devrait avancer, inaugurale et en toute simplicité. » TRS

    Sur la préposition À quand elle avance, inaugurale, portant fièrement son drapeau. l.b.
    ________________
    Et la digue dentaire vous connaissez ?

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  10. Bravo, L’intrus et Le Brosseur, gentils camarades,

    L’origine wallonne, au travers du néerlandais de l’époque, n’est-elle pas plus charmante que celle qui viendrait de « wal » ?

    Pour HOBOKEN, devinette récente:

    The red people from Manhattan Island crossed to the mainland, where a treaty was made with the Dutch, and the place was therefore called the Pipe of Peace, in their language, Hoboken. But soon after that, the Dutch governor, Kieft, sent his men out there one night and massacred the entire population. Few of them escaped, but they spread the story of what had been done, and this did much to antagonize all the remaining tribes against all the white settlers. Shortly after, Nieuw Amsterdam erected a double palisade for defense against its now enraged red neighbors, and this remained for some time the northern limit of the Dutch city. The space between the former walls is now called Wall Street, and its spirit is still that of a bulwark against the people

    Pour les Pink Floyd, l’Intrus, dois-je penser au titre MONEY ou à l’album THE WALL ?… mais les deux font l’affaire, ce qui est la moindre des choses dans un quartier d’affaires.

    Pour votre « digue dentaire culière », le Brosseur, vous pouvez toujours vous brosser : ça me semble aussi triste à considérer qu’un A inaugural qui « sortirait couvert ».

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  11. Encore une petite pour la soif ?… OK, puisque vous insistez, et bien qu’elle soit raccord encore avec l’ambiance des murs et des murailles, sa réponse devra tenir impérativement en une dénomination de bière particulière, disponible en image sur Google, qui doit beaucoup à la Wallonie (sur l’étiquette) mais brassée dans les Flandres flamingantes, à savoir du côté de Bruges et Gand… et donc pas bien loin de Cadzand que j’évoquai hier avec nostalgie.

    1. Imaginez, en des temps reculés, tout un système de fortifications, de murs d’enceinte et de forteresse considérable. Brrrrrrrr !

    2. Au début, cet endroit prit le nom d’une pierre. Pourquoi pas ?… même si ce n’est pas le bon matériau.

    3. Ensuite, et suite à un événement à caractère poliorcétique et animalier, le toponyme quitta l’univers minéral pour celui de la zoologie. Avec un bestiau que j’ai peine à imaginer venant en consultation chez Leveto, ce garçon sans doute plus rôdé au minou à sa mémère et au toutou à son pépère.
    Mais je me trompe peut-être sur son compte… du moins s’il a déjà eu l’occasion d’accueillir en son cabinet un quelconque cheval de Troie, ou un autre animal qui fait masse et capable d’investir une place forte, fut-ce par escobarderie ou rouerie et faisant fi pour l’occasion des épaisses murailles censées être dissuasives.

    4. Précisions utiles :

    – L’origine « bestiale » du toponyme actuel ne relève peut-être que de fariboles plaisantes, probablement inattestées par les historiens rigoureux et coincés. Tant pis pour eux si tel est leur état.

    – L’endroit n’est pas une localité administrative mais plutôt un micro-toponyme à caractère architectural, genre la « Bastille » ou les « Twin Towers ». Mais en bien plus drôle !

    – Le nom de la bière à découvrir s’organise ainsi : nom d’une pierre suivi de celui qu’évoque un épisode de siège ; le tout en ce pur français de chez mes amis belges.

    5. Pas d’indice en chanson : Brel a suffisamment chanté la bière, celle qui « sent de Londres à Berlin »… Mais, pour mon simple plaisir perso, un passage venu d’une pure merveille sur microsillon et pas raccord vraiment avec le Pink Floyd d’avant :

    Et si aux jeunes femmes,
    On ose un chant flamand,
    Elle s’envolent en rêvant
    Aux oiseaux roses et blancs

    Le reste est à l’avenant :
    http://www.dailymotion.com/video/xndkfi_jacques-brel-les-flamingants_news

    Et existe-t-il au répertoire une meilleure chanson d’humeur ? Aussi couillue et si jongleuse avec les mots et l’émoi ?

    6. Pour l’Intrus spécialement, une belle image décorative :

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  12. > Le Brosseur,

    J’ai examiné vos listes. Ni la bière ni la forteresse n’y figurent et oubliez donc le recoupement.
    Un conseil maintenant, parce que je vous aime bien et que j’aimerais qu’on en finisse au plus vite :

    Tapez donc 3 mots sur votre barre Google :

    Nom d’une certaine pierre* + nom d’un mammifère de belles proportions et enfin le simple mot « CHATEAU » (sans accent sur le premier A)… et vous tomberez sur la notice Wikipedia de l’endroit, dès la première page.
    Ainsi en va-t-il chez moi.

    Ensuite, il ne vous restera plus qu’à me fournir un cliché couleur de la bouteille de bière. C’est-à-dire une attestation de cette chose extraordinaire qui enthousiasme la Jeune science et tous ses disciples :

    – Voici enfin un produit consommable qui a osé se baptiser selon deux toponymes successifs… et dans le bon ordre d’apparition !
    _______________

    * Une « pierre » au sens d’un minéral particulier et non pas au sens d’un matériau de construction, genre « tuffeau ».

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  13. TRS, votre fromage m’a scié : directement au résultat, par la seule force du raisonnement, chapeau !
    Mais en ce qui concerne votre devinette brassicole, j’ai essayé de suivre votre conseil de résolution et cela ne marche pas du tout, comme vous pourrez le constater plus bas. J’en suis désolé.

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  14. > Le Brosseur, à 11h43,

    Votre nouvelle liste est plus opportune : la bière s’y trouve recensée. Avec la précision utile quant à son degré d’alcool inside.
    Comme il se doit, et puisqu’il s’agit d’une place forte avec évocation de murs et murailles, cette bière est forte aussi.

    Dois-je vous avouer maintenant que par ce goût que j’ai de la saine fourberie, des roueries aimables et des gentilles vacheries de circonstance, j’avais pris soin de glisser un indice violent (et encore indécelé) dans mon énoncé d’avant-hier, 21h57.
    _____________

    Sans rapport maintenant avec ces préoccupations de brasserie, de murs antiques et de Jeune science up to date:

    – Ô vous, mon Brosseur frénétique et si furieux adepte de l’accent sur le A quand il va en capitale – Poil aux amygdales !… examinez donc cette image :

    L’intrusion d’un accent y aurait ruiné l’effet comique.
    Et c’est par là que se distingue l’humour belge, de Bruxelles ou wallon… -Poil au côlon !

    Donc, et je vous en remercie par avance et pour en finir, ne me gonflez plus jamais les roubignolles avec votre monomanie ridicule !… Poil aux testicules !

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  15. FLASH INFO, 18h50,

    Leveto, si zoophile de formation, a su violer la bête la devinette.
    Faut dire qu’il avait l’avantage du terrain puisqu’il m’avoue avoir déjà vaguement causé de cet endroit autrefois… un mois d’août où j’étais ailleurs.

    Mais, si distrait qu’il est, il ne m’a pas encore montré la bouteille, celle qui fait foi au niveau de l’arbitrage… alors, dans ces conditions spéciales, vous gardez toutes vos chances, L’Intrus et le Canadien… Au moins pour un accessit honorable et si vous ne dilapidez pas votre temps aux jeux vidéo :

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  16. Les grands anciens, de ceux qui ont tant contribué au charme de ce blog, sont au rendez-vous des amusantes trouvailles du jour : le maître des lieux sur la piste du trésor flamad, la dame piquante qui traque la bière verte, TRS qui trouve son chemin d’Edam. J’en suis assis, sonné, abasourdi, chévi !
    Et dire que le message du susdit maire de Machincourt ne m’avait même pas fait soulevé un cil, avec son grand soleil mou.
    Comme si chaque allusion, ici, pouvait n’être que gratuite…
    Quelle replongée dans la nécessaire humilité au regard de si grands maîtres.
    Je les salue et admire et leur rend gloire.

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  17. Un intrus, petit padawan, des Anciens toujours tu apprendras et marche après marche tu graviras la rude pente vers le sommet des devinettes toponymiques.

    Ceci dit, il me semble que tu l’as déjà atteint plusieurs fois, ce sommet. Je vais essayer de retrouver le règlement de ce blog pour savoir combien de fois faut-il y arriver le premier pour être considéré comme un Ancien.
    Retiens les cendres.

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  18. Mes compagnons de veillées, parfois, ont de drôles d’idées, ô Yodaveto :
    Si la cause est bonne, c’est de la persévérance. Si la cause est mauvaise, c’est de l’obstination.
    Mais encore :
    La persévérance est une vertu obscure qui permet à la médiocrité d’obtenir un succès sans gloire.

    C’est un peu aussi à l’adresse de notre Acadien aussi : À À À À À À À À À À À À À

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  19. Ô my Brosseur… « à reluire » et chum de mon cœur,

    Vous souhaitiez voir du goudron et des plumes ?… Pour de vrai ?
    Quelle idée, vraiment ! mais puisque vous y tenez, voyez à 1:14:50 :

    http://filmzenstream.com/des-hommes-sans-loi-hd-720p-streaming/

    Une histoire scénarisée par Nick Cave, un garçon que j’aime beaucoup… qui sait faire dans le southern gothic , façon Bobbie Gentry :

    _________________________

    Vous me demandiez aussi, hier à 14h35, à quoi rimait ce Ô chapeauté.
    Ne cherchez pas du côté de la flagornerie ou de celui d’une quelconque adhésion à vos manies ridicules d’accentuation.
    Rien de tout cela mais juste une invite à vous voir me rendre un grand service.
    Après tout, vous me devez bien ça tant je vous choie malgré vos sottes manies.

    Voilà l’affaire, exposée en deux mots :

    Il existe, dans le répertoire québécois, une chanson que je tiens pour fabuleuse, avec une intro qui époustoufle et aussi un tempo et un phrasé qui me font fondre d’émotion depuis tant d’années.
    Il s’agit du Tango de l’Orénoque, enregistré en live au Théâtre Outremont par Louise Forestier… il y a un vrai moment, du temps où j’étais encore fringant.
    Et cette chanson – le croirez vous ?- n’a quasiment de rimes qu’en A ordinaires : plazzA, chinchillA, bazookA, ZapatA, cobrA, angorA, pumA, tombolA , haciendA, NevadA, mafiA, tropicanA… et cæterA.

    Donc aucune occasion pour vous à vous laisser aller à votre penchant lamentable… et c’est tant mieux !

    Mais, même si vous êtes un brin caractériel, question listes à gogo et accents éparpillés, je suis sûr que vous avez un cœur comme nous autres et que vous avez à cœur de secourir une vieille personne comme moi, si démunie, et qui déplore qu’une telle merveille du répertoire n’existe pas encore sur You Tube… alors que La digue du cul est à portée de clic de n’importe quel vétérinaire libidineux.

    Cette injustice doit cesser et je compte sur vous, qui m’avez l’air plus dégourdi que moi pour toutes ces affaires internettes : -Faites en sorte que ce « tango du delta » soit enfin disponible… disponible surtout pour la communauté des esthètes retraités qui ont savouré, dans des années bénies, ce prodigieux mix de tempo vigoureux et d’ambiance chanson réaliste, le tout avec accents violents dans l’orchestration et l’accent si charmant de la délicieuse interprète.

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  20. À TRS*
    Pour un(e?) vidéo de Forestier – de l’époque – et même + récent; j’ai bien peur de vous décevoir (encore).
    _________________
    En attendant je vous propose un Desjardins (avec quelques rimes en À)

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  21. Quelle persistance dans l’admiration et quant aux regrets qu’elle provoque TRS ! Déjà, en juin 2014 (à 13 h 45), vous citiez chez des ploucs ce tango forestier que leveto ne connaissait pas encore à 18 h.
    J’avoue cette même lacune et déplore que YT ne puisse y apporter remède.
    Après écoute – toujours ce 7 juin – leveto, très civilement, réservait encore son jugement.
    Je ne puis en faire autant. Ne pourriez-vous pas nous en chanter quelques notes ?

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  22. L’Intrus,

    Je vous trouve bien indélicat de rappeler à la face du monde que je commence à radoter.
    – Oui, il est dans doute possible que j’en aie déjà parlé, de ce tango… et pourquoi pas ? Je connais bien un vétérinaire de province qui ne jure que par Cyrano ! Est-ce vous iriez lui faire les poubelles, à lui, pour ressortir des propos périmés ? – Non, n’est-ce pas… et il y a assez d’un Insecte fouineur dans le paysage.

    En outre, vous voudriez que je chante pour vous ?… Une chanson de fille qui réclame des dispositions et un accent je n’ai pas !… Vous êtes un rien gonflé, vous !

    De toute façon, et même si vous vous fendiez du cachet (minimum 100 euros l’heure + frais de déplacement et d’hébergement) et si acceptiez aussi de prendre en charge les cotisations au titre du GUZO, vous seriez bien déçu.

    J’ai une meilleure proposition à vous faire et qui ne vous coûtera pas un sou. Je vais essayer de vous le transmettre par Colissimo Orange, ce tango de 6 minutes, franco de port.
    Enfin si j’y arrive : je ne suis pas le champion du monde en ce genre d’affaire.

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  23. Bigre, quel tarif pour un tour de chant, on dirait du Zy, TRS !
    Ceci étant dit, vous ne radotez certainement pas davantage que je ne fais les poubelles : j’avais gardé en tête cet échange sur le tango du temps où je lisais seulement VVLT, sans oser intervenir, impressionné par la qualité des intervenant(e)s, drôles, cultivé(e)s, impertinent(e)s, érudit(e)s souriant(e)s, etc. Votre citation d’Orénoque m’a amené à vouloir le retrouver et donc à relire ces commentaires d’alors, quand l’insecte s’y manifestait, quand Dominique impressionnait par l’aloi de ses productions. Le grand monde s’attablait autour du vétérinaire de province. Sans intrus ni paon.

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