Les indices du mardi

La devinette pour les nuls * n’a pas résisté bien longtemps aux assauts de Zerbinette, puis d’Un intrus. Il n’y aura donc pas d’indice supplémentaire pour celle-ci.

En revanche les deux villes du continent américain restent bien cachées… Voici donc quelques indices:

  • la langue dans laquelle est nommé le cerf est encore parlée, selon les sources ( dont j’écarte la rue de  Solférino), par un million et demi à deux millions de personnes.
  • les deux États où se situent les villes à trouver en prennent un troisième en tenaille, qui doit son nom à une déformation de celui d’un Écossais qui s’y était installé au XVIIè siècle.
  • impossible de trouver une image ou une vidéo pertinentes sans vous donner la solution.
  • j’essaye pourtant ça, pour l’un des deux États :

indice-a-24-01-17

  • et ça pour l’autre :

indice-b-24-01-17

P.S. les éléments de texte écrits en bleu ne sont pas des  indices.

*Jsp n’est pas à l’origine de cette devinette : elle m’a simplement suggéré de faire des devinettes un peu plus faciles pour ne pas décourager mes lecteurs. C’est moi qui ai pris plaisir à parler de « devinette pour les nuls ».

46 commentaires sur “Les indices du mardi

  1. Les belles histoires (naturelles) de Tonton TRS

    Episode XXVII : Le cerf négligent et le lièvre coquet

    Il était une fois, les enfants, pendant la saison froide, un lièvre qui prenait son repas en quelque pré. L’herbe y était rase mais suffisante à son contentement.
    Mais le lièvre est un animal craintif, vous savez ça… aussi, quand arrivent deux brouteurs particulièrement balèzes, il laisse la place :

    Vous aurez remarqué, mes enfants, que l’un des deux, un jean-foutre sans doute, un malappris sûrement, se montre de façon fort négligée : il a abandonné sa fière parure quelque part.
    C’est parfaitement indélicat : la nature n’est pas un dépotoir. Mieux vaut recycler !
    C’est ce qu’a pensé ce lièvre.
    Il mérite donc nos félicitations pour son civisme et son sens de l’élégance :

    Depuis, il se fait appeler «Jackalope» et se réclame de quelque parentèle du côté d’Anthelupt… Un simple moment de narcissisme toponymique… mais ça lui passera.

    ___________

    Et maintenant, une devinette pour vous, les nuls les enfants sages :

    – On sait que le lièvre de mars, dans toutes les contrées rurales, a un comportement d’agité. Je l’ai moi-même constaté… et en février aussi, sur des pièces de terre gelées comme c’était pas possible.

    – Mais le lièvre de marais, où gîte-t-il ?
    ______________

    Indice musical :
    Il m’est aussi arrivé de «gîter» bien des fois dans cette localité A, d’environ 20.000 habitants. Mais c’était toujours à l’hôtel et en été… et ceci pour l’unique raison qu’elle se trouve à 20 km d’un patelin B, d’à peine 700 habitants, qui accueille chaque année un festival remarquable : l’ambiance générale y est à la musique traditionnelle mais pas que… et il ne se déroule pas en France.
    _____________

    Indice ultime et pour rester un peu raccord avec la musique trad’ :

    Celui qui roulera de A jusqu’à B passera alors par une Belle ville, avec célébrité locale… une figure considérable de la littérature du XX° siècle, qui a traduit des gospels et des blues. Et qui signait avec un pseudonyme (archi-célèbre) qui était l’anagramme d’un toponyme (très anecdotique).

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  2. Et pourquoi pas Yourcenar au radio-crochet de Crayencour !?!?!? ( alias domaine de Craincourt et Bailleul en Ch’tilandie)
    Rédigé par : TRS | le 16 février 2014 à 15:37

    Faut vous renouveler cher (trop ?) vieux camarade. ٩(^ᴗ^)۶

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  3. Un Intrus, évidemment on ne dit pas « limoger » dans ce cas-là.

    En outre, je ne comprends pas que TRS nous parle d’un festival qui n’a même pas sa page wiki en français !

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  4. Et voilà ce que ça donne en français : « En plus des traditionnels groupes folkloriques , il y a de plus en plus ces dernières années, certains noms bien connus sur le programme comme un extracteur de foule. » !!!!!

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  5. Mais pour ceux que cela intéresse : « Belle Bayer is on Facebook. Join Facebook to connect with Belle Bayer and others you may know. »

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  6. J’arrive un peu tard … mais mon boulot n’est pas fictif, moi, Madame!

    Je vois que tout le monde a trouvé le toponyme lié au lièvre du marais. Bravo!

    Mais qui saura me dire quel autre lièvre est à la source d’un toponyme à une soixantaine de kilomètres de là ?

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  7. Puisque le « Véloce Intrus » et la « Speedy Hazette du Berry « ont trouvé… et aussi Leveto, semble-t-il, je siffle la fin de l’épreuve.

    La réponse était :

    HAZEBROUCK qui signifie, en flamand, le « marais aux lièvres ».
    Ceux qui n’ont peur de rien iront considérer le blason de la ville, parfaitement ridicule.
    ______________

    Les indices étaient :

    DRANOUTER (Belgique) qui est la localité où se tient le FOLK DRANOUTER

    https://nl.wikipedia.org/wiki/Festival_Dranouter

    La « Belle » ville, c’est BELLE (ou BAILLEUL) en français

    https://nl.wikipedia.org/wiki/Belle_(gemeente)

    L’écrivain, c’est Marguerite YOURCENAR, anagramme de CRAYENCOUR

    http://www.alexandrines.fr/bailleul-yourcenar/

    P.S : Pour ne pas surcharger ce charroi de trop de liens, je vais la jouer maintenant «à suivre», avec trait du Nord et benne à roues convoqués.

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  8. Suite :

    Hazebrouck est une ville vraiment épatante : la collecte des ordures ménagères y fait travailler les tracteurs quadrupèdes et les vétérinaires nécessiteux.

    > Leveto,

    Votre dernière devinette, je suis désolé d’avoir à vous le dire, est d’une pingrerie rare en indices. On la considérera plus tard.
    D’ici là, je vous en propose une mieux nourrie :

    TOPONYMIE ET BETES A POILS DANS LE PAYSAGE

    – Quelle localité française se présente avec un nom désignant un cervidé sachant que ce toponyme doit tout à un rongeur et aussi que l’un des sobriquets qui affublèrent sa population se rapporte à un lagomorphe?

    Indice complémentaire et utile : l’un de ces trois mammifères doit être pris dans son sens domestique et hypocoristique.

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  9. « Votre dernière devinette, je suis désolé d’avoir à vous le dire, est d’une pingrerie rare en indices. » ( TRS, un peu plus haut)

    Et pourtant, la solution devrait couler de source …

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  10. Faut vous renouveler cher (trop ?) vieux camarade, comme dirait certaine.

    La « source au lièvre » n’est qu’un lieu-dit misérable et situé dans une commune de seulement 151 habitants.

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  11. J’ai lu pour Dalida (dans le fil d’après)… et je suis effondré grave.
    Mais baste ! On s’en remettra.

    Il reste que la localité française qui se présente en évoquant un « cervidé » au panneau d’entrée d’agglomération, un « rongeur » dans l’étymologie et un « lagomorphe » comme ancien sobriquet – nom jeté ou blason populaire ? – n’a toujours pas été découverte. Même pas par l’Intrus !

    Et faut-il maintenant lui présenter deux autres mammifères remarquables ?

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  12. Le Tribunal de commerce* de Machincourt, avant de déclarer la faillite de l’Intrus et consorts (du Vaucluse, du Berry ou du Québec) accorde un ultime délai aux nécessiteux, assorti d’indices violents :

    Etant établi, par l’effet de la stricte notoriété, que Pompidou et son épouse avaient tout à voir avec le toponyme réclamé, par pur souci zoologique, nous proposons maintenant un autre mammifère à poil :

    Et un dernier que nous avons en stock, du moins si le vétérinaire de permanence se montre indulgent question taxonomie :


    ____________________

    Indice définitif :
    Une chanson fameuse donnerait quasi instantanément la réponse. Elle ne vous sera donc pas proposée. Il suffit de savoir qu’elle fut musiquée par Mort Schuman et adaptée ensuite en français par l’une des plus habiles de nos parolières.

    * « Commerce » devant être pris au sens des relations qui s’établissent entre gens de bonne compagnie.

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  13. Je ne viens pas au bout de votre devinette, TRS.
    Mort Shuman et Vline Buggy me mènent à Ma Biche, un cervidé.
    Momone me conduit à castor ou bièvre, c’est du même, donc à un rongeur.
    Il me manque un lièvre, un lapin, un bouquet, un capucin, que sais-je.
    Et les Pompidou, hormis Bormes-les-Mimosas…
    Où péché-je vous prie-je ?

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  14. L’Intrus

    Vous avez oublié l’indice utile :
    L’un de ces trois mammifères doit être pris dans son sens «domestique» et «hypocoristique».
    Il s’agit donc d’une créature qui fut plus coutumière des appartements de grand standing que des espaces sauvages.

    Et pour faire bonne mesure:
    La commune recherchée est à proximité de deux frontières et à proximité aussi d’une ville connue pour son rapport aux frontières.

    Si avec ça vous ne trouvez pas !

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  15. D’abord, je ne savais même pas que ça existait , Bibiche, , comme monsieur Georges appelait madame !
    Vous m’avez fait chercher longtemps, TRS, je n’en suis pas déçu. Du coup, je n’ai pas pris beaucoup de temps pour résoudre la devinette dominicale de leveto. Par chance elle était aisée.

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  16. – Et moi je suis ravi de vous avoir fait chercher longtemps, l’Intrus.
    Voilà qui me rassure un peu : à force de vous imaginer exceptionnel, ça m’foutait des complexes !

    – Comment ça, vous ne connaissiez pas Bibiche ?

    http://www.republicain-lorrain.fr/actualite/2014/07/25/la-botte-secrete-de-bibiche

    P.S : Si le temps vous semble long jusqu’à la fin de semaine, j’ai peut-être ce qu’il vous faut. Une devinette «pas sale du tout» et même très honnête.
    Elle sera raccord avec nous deux puisque l’un des indices évoquera un retraité qui se morfond à domicile.

    Mais ce n’est là qu’une proposition… et si j’ai l’aval du Maître de Céans.

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  17. Un retraité qui se morf…. où çà ?
    Extra, votre Bibiche ! Tellement évident qu’on n’ose pas y penser. À bientôt pour la devinette au net. Si le MDC accepte, bien sûr.

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  18. Désolé le Brosseur, mais vous n’aurez pas la moindre feuille de laurier venue de mon potager car vous n’êtes qu’un malappris.
    Et sachez que dans la presse de l’époque, parfois madame Pompidou était «Bibiche»… mais jamais on ne se serait permis un «Daughter of a Bitch».

    On savait vivre à cette époque.

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  19. ‘soir,

    Le Brosseur l’ayant invité à ramener sa fraise sur ce fil, l’insecte se permet d’observer que ladite Bibiche a pour photographe un Brocard*…

    * Chevreuil mâle âgé de plus d’un an.

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  20. … « mouette ravisseuse » …
    Vous me plaisez l’Insecte.
    ______ Entretemps ___________________
    Bibiche 448 habitants (2014)
    Bitche 5183 habitants (même année)
    Vous nous avez habitué à plus de panache en rébus toponymiques.
    ______ Héraldique ___________________
    Bibiche
    Bitche

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  21. Ah! Mais, vous ne faites rien d’autre que de ne pas travailler, vous autres!

    Le temps me manque, hélas, pour suivre « en direct » vos commentaires et les liens qui les accompagnent, et j’en suis désolé.
    Mais continuez ! C’est un plaisir de vous lire — même après coup!

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  22. Toponymes de fiction et Toponymes pour de vrai

    A part le titre « Terre natale » qui a donné son nom (pour un temps) à une commune de la Haute-Marne, il n’y a sans doute guère de cas où un toponyme fictif se retrouve ensuite dans la peau d’un toponyme réel.
    Un peu comme si le Thélème (celui de l’abbaye) se trouvait à l’origine de noms de villes éparpillées en ce vaste monde.
    __________________

    Pour l’instant, l’endroit à trouver figure dans un texte que je n’ai pas lu : ce qui n’est pas vraiment nécessaire quand Wikipedia est là, entièrement à ma botte.
    Mais passons maintenant aux indices :

    1. Ce lieu imaginaire n’apparaît pas au titre de l’ouvrage.

    2. Il a servi plus tard à nommer une ville chinoise comptant 130.000 habitants, une autre au Brésil de 10.000 habitants et encore, pour 3.200 âmes, une localité en Uruguay.

    3. Un homme politique fameux en a fait un microtoponyme charmant pour désigner sa villégiature, sur une parcelle de 50 hectares.

    4. Ce toponyme de fiction a aussi prêté son nom à une formation vocale un peu oubliée mais dont l’un des hits est toujours en ma mémoire. Une histoire de motard… Vroom vroom !

    5. Aussi, dans le cadre de la préparation de l’ouvrage Toponymes et Chanson, un best-seller attendu et qui verra le jour dès que Leveto sera retraité, notons déjà que cet endroit a laissé bien des traces dans l’industrie du disque.

    6. Il est surtout le titre d’une chanson délicieuse, au caractère amer et désabusé, qui parle d’un retraité dans son habitation. Une habitation qu’il a baptisée du nom édénique de ce toponyme de fiction.
    Un peu comme ces retraités des années 60 pouvaient accrocher, au-dessus de la boîte aux lettres de leur maison de campagne acquise au prix de tant d’années de salariat, une jolie plaque vernissée qui disait « Do-Mi-Si-La-Do-Ré ».
    C’est d’ailleurs en réécoutant cette chanson, par nostalgie, que l’idée de la devinette m’est venue.

    Comme quoi, l’Intrus, la toponymie à nos âges, c’est quand même une affection grave : – On n’en sort jamais vraiment indemne !

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  23. Flash info, 13h42 :

    Le Brosseur est déclaré vainqueur de l’épreuve… en un temps record.
    Le voici donc qui occupe la première place au classement ATP (= Amicale des Toponymistes Pressés) et détrône ainsi l’Intrus.

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  24. Le brosseur, qui est privé de commentaires sur mon blog ( allez savoir pourquoi !) me transmet celui-ci par mail, que je m’empresse de copier :

    VVLT rejette mes commentaires
    >
    > Attention on y copie votre style TRS
    >
    > xxxxxxxxxx
    > Si comme moi vous pensiez que le xxxxxxxxxx c’était juste un hôtel, pas de honte, ça arrive même aux meilleurs. Alors qu’ici on parle plutôt d’une cité à l’histoire bien particulière puisqu’elle est née d’un roman Y, de Z. On y suit des wwwww, isolée de tout et de tous. De quoi faire rêver l’humanité en ces temps troublés (le livre est sorti en O), et tout le monde voulut y croire. Une petite mythologie s’est donc construite autour de xxxxxxxxxx, un peu comme si des mecs se lançaient à la recherche de Gotham City. Aujourd’hui en I, en C, au P ou T, plusieurs régions affirment avoir inspiré xxxxxxxxxx mais on soupçonne les mecs de vouloir juste attirer du touriste.
    >

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  25. Considérant…

    – Que le Brosseur s’est montré d’une vélocité peu commune,
    – Que l’Intrus, piteux, ne la ramène plus,
    – Que Zézette ne fait rien qu’à causer pour ne rien dire et…
    – Que, moi-même, je dois faire du vide et liquider la chose :

    Shangri-La* était donc le toponyme de fiction. Celui-ci, n’étant pas frappé de stérilité, a donné naissance à :

    Shangri-La* (Chine)
    Xangri-lá* (Brésil)
    Shangrilá* (Uruguay)

    Et aussi à la résidence d’été de Roosevelt, ensuite renommée en Camp David* par Ike, pour de triviales raisons de famille.

    Et là se pose pour moi un véritable « problème toponymique », une sorte d’angoisse technique : – Est-ce qu’un lieu de résidence peut figurer au rang des toponymes ? -Et L’Elysée* et la Madrague*, ça entre dans quelle catégorie ?
    On s’en inquiète ici; on se ronge les sangs.

    Mais sûr que Doc Leveto saura quoi me dire… et, d’ici là :

    La formation vocale des sixties, c’était The Shangri-Las* avec The Leader of the pack (Vroom vroom)

    Enfin, pour garder le meilleur pour la fin (de vie ?), cette chanson épatante du temps de mes 20 ans, tandis que j’étais tout fringant :

    Le « son de l’époque » est disponible sur You Tube, rubrique Kinks*; les lyrics sont sur Google et, à ce propos, je me permets de dire que je range à peu près cette chanson au même niveau que Les Vieux ( de Brel*) ou que Mon Vieux (de Guichard*).
    C’est dire comme l’empathie à l’égard des vieilles personnes m’est constitutive depuis toujours et que mon estime pour Ray Davies* a su résister au temps.
    ___________

    P.S : Si vous avez un moment, Leveto, vous me direz aussi s’il existe d’autres cas semblables : -Un topo de pure fiction qui serait devenu une localité officielle (ou plusieurs), avec municipalité et taxes locales.

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  26. TRS

    bravo pour ce Shangri-La là ! Je n’ai pu malheureusement y consacrer que quelques petits épisodes de recherche qui ne m’ont pas permis d’aller jusqu’à la solution.

    Pour le reste, la réponse à vos deux questions est, et j’en suis autant désolé qu’ harakiri-proximal, la même : « je ne sais pas ».

    Les noms de résidences ( l’Élysée, la Madrague, etc.) ne semblent pas porter de nom générique en toponymie. Plus petit que le micro-toponyme ( qui désigne les lieux-dits, hameaux, écarts, régulièrement nommés au cadastre) je ne connais que le très confidentiel « agronyme » ( page 424 ) qui désigne des lieux pas toujours nommés au cadastre mais connus localement, en général dans nos campagnes, comme le nom d’un champ, d’un bois, d’un carrefour, etc. Ce qui se rapprocherait le plus de votre demande serait l’« l’odonyme » qui est le nom de rue.

    Pour ce qui est d’un toponyme de fiction qui serait devenu toponyme dans la vraie vie, rien ne me vient spontanément, mais je vous promets de chercher ! En revanche j’ai écrit ( oh! putain! il y a plus de six ans!) un billet où des personnages de fiction ont été à l’origine de noms de lieux.

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  27. « … à quoi vos astérisques sont-ils censés renvoyer ? »

    A rien d’autre qu’à pouvoir constater ma négligence accessoirement.
    J’avais pourtant bien dans la tête l’idée de les renvoyer tous à ceci :

    * Voir notice Wikipedia

    J’ai simplement oublié, voilà tout. Et ça n’annonce rien de bon : -Je ne sais plus aujourd’hui ce que j’ai mangé hier midi.

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