Pays d’animaux

Je m’intéresse aujourd’hui à quelques pays français qui doivent leur nom à des animaux. Pays, dérivé du pagus latin, est à prendre ici au sens de contrée rurale : c’est d’abord, à l’origine, une petite unité territoriale que l’on peut aisément parcourir en une journée. C’est la plupart du temps un même paysage, correspondant en général à un milieu naturel relativement homogène, mais certains peuvent n’avoir de réalité qu’en fonction d’un bourg ou d’une ville organisant et commandant plusieurs types d’espaces.

Certains d’entre eux doivent leur nom à des animaux et je me propose d’en étudier ici quelques uns ( la liste est peut-être plus longue : à vous de m’en proposer d’autres, si vous en connaissez ! ).

L’Artense

Formée d’un plateau  de tourbières et rochers, cette région naturelle s’étend de la Dordogne aux monts du Cézallier, du Sancy au Cantal, sur les départements du Cantal, du Puy-de-Dôme et de la Corrèze. On connait les formes anciennes ministerio Acteracense ( concernant Ytrac ), in pago Artintia en 930 puis in terra Artencha en 1250-63. On peut voir dans ces noms le celtique artos, « ours » accompagné du suffixe celtique –entia. Ce serait alors le « pays fréquenté par les ours » ( DPPF*). Une autre hypothèse fait appel au gaulois *artu, « pierre », accompagné du même suffixe ( DNLF*).

buffon_ours5

La Bièvre

Cette plaine du Bas-Dauphiné, jouxtant la moyenne vallée de l’Isère,  s’étend entre Vienne, La-Tour-du-Pin et Saint-Marcellin. Son nom apparait en 1025-26 pour désigner un village disparu au cours du bas Moyen Âge : villa que dicitur Bierraa. Cassini notera la plaine de Bièvre en 1777 et on précisera plaine anciennement forêt de Bièvre en 1781. Il s’agit d’une formation de l’Antiquité, sur le gaulois biber, « castor » et suffixe féminin -a.

gravures_Buffon_quadrupedes_-_castor

Les Corbières

Dans l’Aude, les Corbières forment un vaste quadrilatère accidenté de failles, prolongeant, en somme, à l’est, les Pyrénées. La vallée de l’Orbieu, affluent droit de l’Aude, était dite vallis corbaria au VIIIè siècle  et on trouvera ensuite les noms de Corbeiras ( 1214 ),  in Corberia ( 1271 ), in tota Corbeira ( 1280 ) et archidiaconus Corbariensis en 1377. Le nom de la vallée est ici accompagné d’un adjectif bas-latin formé du latin corvus, « corbeau », suivi du suffixe collectif –aria : il s’agit d’une « vallée hantée par les corbeaux » ( TGF*, DPPF*). Les autres hypothèses comme une racine oronymique *corb- ( Dauzat, Deslandes & Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de rivières et de montagnes en France ) ou le latin curvus, « courbé, plié », pour qualifier le cours sinueux de la Berre, petit fleuve côtier, sont moins convaincantes ( DENLF * ).

corbeau buffon

Le Ternois

Dans le Pas-de-Calais, le Ternois est le nom porté par le petit pays développé autour de Thérouanne, sur l’ancienne voie romaine Boulogne-Arras-Cambrai. Si Thérouanne pâtit aujourd’hui de la comparaison avec sa voisine Saint-Omer, ce ne fut pas toujours le cas : elle fut, dans le passé, le centre d’un très important évêché, qui avec celui de Tournai et celui d’Arras, se partageaient l’ensemble du pays de Flandre.

Le nom du pays est attesté dès 649 où on trouve in pago Taroanense qui évoluera en 877 en pago Ternensi d’où est issu Ternois dès la fin du XIIè siècle. Il s’agit d’une formation du haut Moyen Âge sur le nom ancien de la ville, Tarvenna ( 300 ) devenu Taroana au VIIè siècle, muni du suffixe d’appartenance latin -ense. Le nom de la ville, Tarvenna, provient du gaulois tarvos, « taureau », accompagné du suffixe gaulois –enna. Aucun texte ne permet de préciser si ce tarvos concernait un taureau proprement dit, un personnage ou une divinité ( TGF*, DENLF*, DPPF* ). L’hypothèse ( DNLF*) selon l’indo-européen *tru-, « parvenir de l’autre côté », est peu convaincante.

taureau

Le  Vivarais

Ce pays historique du haut Moyen Âge formé de l’ancien diocèse de Viviers ( Ardèche ) a jadis vu naître votre serviteur, ce qui n’est pas rien. Son nom est attesté in comitatu Vivariensi en 817 : c’est  une formation sur le nom ancien de la ville, Vivarii, muni du suffixe d’appartenance latin –ense. Au Moyen Âge, la forme occitane est Vivarès à la fin du XIIè siècle, la  française Vivarois en 1375. C’est la forme Vivarais, influencée par l’occitane, qui s’imposera dès la fin du XVIè siècle. Le nom de la ville est connu dès le début du Vè siècle où un texte mentionne un gynaeci Vivarensis. Le gynécée est, à l’époque, un atelier où travaillent des femmes. La ville existait donc et tient son nom du latin vivarium, «vivier, garenne, parc où l’on nourrit les animaux ». Il s’agissait là de pièces d’eau aménagées sur la rive droite du Rhône où l’on nourrissait et conservait le poisson et dont il reste quelques vestiges.

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* Les abréviations en gras suivies d’un astérisque renvoient à la bibliographie du blog, accessible par le lien en haut de la colonne de droite.

Les illustrations sont des reproductions de gravures de Buffon.

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Un autre pays que le Vivarais doit son nom à des constructions réalisées par les hommes pour y mettre des animaux. Contrairement aux viviers qui donnent d’abord leur nom à la ville d’où viendra ensuite celui du pays, ces constructions, nombreuses dans le pays à trouver, lui donnent directement leur nom, au pluriel, donc. Quel est donc ce pays ?

Impossible de vous donner en indice une photo ou un dessin des animaux en question, ce serait trop facile!, alors peut-être d’anciennes spécialités locales ?

■  indice n° 1 :

indice a 23 02 20

 

■ indice n° 2 :

indice b 23 02 20

 

Réponses attendues chez leveto@sfr.fr

17 commentaires sur “Pays d’animaux

  1. En se rappelant que « galactique » veut dire, tout bêtement, « lacté » et que la « Voie lactée » (la « Galaxie » originelle) est une traînée de lait éjaculée du sein de la déesse Héra, incarnation dans la mythologie grecque de la Grande Vache Cosmique (et épouse du Grand Taureau Cosmique, Zeus), on pourrait imaginer un « Guide du Routard Hexagono-Galactique », qui passerait par  Écurie (Pas-de-Calais), Étables (Savoie), La Vacherie (Eure), La Porcherie (Haute-Vienne),  le château de la Bergerie  (Charente-Maritime),  La Garenne-|Colombes]  (Hauts-de-Seine), la  plage du Pigeonnier  [à Royan, Charente-Maritime], le château de l’Oisellerie (en Charente) …

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  2. Il y a bien des clapiers :
    – « Le Clapier », en Aveyron ;
    – « Clapiers », dans l’Hérault.

    Mais les pauvres rongeurs y sont réduit à manger des cailloux : même les Playboy Bunnies, qui tiennent pourtant à leur ligne, condamnées à clapoter des cailloux, n’y feraient pas leur gîte :

    « Un clapier est un amas de pierres regroupées à dessein par l’Homme pour dégager un champ des roches les plus massives qui nuisent à ses qualités agricoles.

    Il est dénommé digue de roches au Québec. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Clapier_(pierrier)

    [Les Playboy Bunnies sont-elles des digues ?]

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  3. En se rappelant que « le clou» équivaut, tout bêtement, à un furoncle et que ce dernier est cause de désagréments, une toponymothérapie devra être conseillée à qui en serait victime.

    Celui-ci se rendra alors en pèlerinage jusqu’à certaine fontaine miraculeuse dont l’eau est si réputée dans le gentil monde des médecines alternatives et douces, douces comme l’eau du même métal:

    Une fois passé le temps des ablutions, cet homme ne manquera pas de sourire à l’évocation conjointe d’un rural contenant à bestiaux et de sa paronymie/homophonie en milieu gascon :

    L’appellation « d’Esclaux » est une déformation de l’appellation d’origine, « des Claus » (le S étant prononcé en gascon) : des Clos (ou enclos), ou des Clous (dans ce dernier cas le nom serait postérieur à la légende, « clous » étant le nom gascon des furoncles que la fontaine miraculeuse était supposée guérir).

    ____________

    NDLR : Si l’eau peut soigner le clou, la limonade est inefficace à calmer la douleur afférente au panaris. Mieux vaut avoir dispo’ un bon limonaire à vertus analgésiques.

    Témoignage:

    Le panaris est une souffrance atroce.
    Mais ce qui me faisait souffrir le plus, c’était que je ne pouvais crier.
    Car j’étais à l’hôtel.
    La nuit venait de tomber et ma chambre était prise entre deux autres où l’on dormait.

    Alors, je me mis à sortir de mon crâne des grosses caisses, des cuivres, et un instrument qui résonnait plus que des orgues.
    Et profitant de la force prodigieuse que me donnait la fièvre, j’en fis un orchestre assourdissant.
    Tout tremblait de vibrations.

    Alors, enfin assuré que dans ce tumulte ma voix ne serait pas entendue, je me mis à hurler, à hurler pendant des heures, et parvins à me soulager petit à petit.

    C’est magnifique et si belge* !

    * « belge » comme Michaux et comme là où, à part en Batavie, j’ai pu entendre en live des limonaires**.

    A la TV, c’était moins « assourdissant » mais tellement plus cinématographique :

    **Dans la liste des antonomases proposées par Wikipedia, nulle trace du limonaire !

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27anthroponymes_devenus_noms_communs

    On ne sait vraiment plus sur qui compter aujourd’hui !… même pas sur Leveto qui ne sait pas compter jusqu’à 2 : «une paire de fesse» découverte(s) à Bégaar, sur une drachme!… ça fait minimal et un peu mal aux yeux.
    On ne fera pourtant pas tout un drame d’une drachme alors mise au masculin et hémifessue au descriptif.
    _________

    A propos du saladier tourné en bois d’arbre, rien ne me vient à l’esprit.

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  4. « la liste est peut-être plus longue : à vous de m’en proposer d’autres, si vous en connaissez »

    ——————

    Si l’on en croit l’Évangile selon sainte Wiki, on pourrait avoir des toponymes dérivés :

    ● de « boeuf », avec   le « Pays de Buch » (= pays des Boïates) :

    « Boïate pourrait également signifier « propriétaires de bétail « , depuis la racine indo-européenne *gwowjeh³s5, voir latin bos : bœuf, génitif. »

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Bo%C3%AFates

    ● de « taureau » avec « Tarbes » (?) :

    « Certains auteurs[Lesquels ?] voient dans le radical *tarb-/*tarv- le mot gaulois taruos qui veut dire taureau (X. Delamarre, dictionnaire de la langue gauloise, Ed. Errance). Le gentilice Tarbelli signifierait aors les petits taureaux. Cette thèse est volontiers soutenue par les Dacquois qui défendent une tradition taurine.
    De même, on est tenté de rapprocher leur nom de celui de la ville de Tarbes, mais le nom antique de cette cité est Turba et elle appartenait au peuple des Bigerriones, au mieux clients des Tarbelles. »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Tarbelles#%C3%89tymologie

    —————-

    Certains ont aussi évoqué la possibilité que les Tarusates (récemment rencontrés ici), dont les habitants actuels de Tartas portent le nom, auraient un rapport avec le « taureau » (?) :

    http://mediolanum-santonum.fr/tarusates.html

    Le « pays de Tursan » (qui produit un vin très honnête), qui était le coerce de leur territoire, leur doit-il son nom ?

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  5. Le « cœur ».
    Sacré « correcteur » orthographique !

    ———————-
    Remarque : « crassus », en latin, veut dire « gros, gras » : en faisant figurer une grosse paire de fesses sur leurs pièces de monnaie, les Tarusates n’avaient fait qu’anticiper la venue de leur futur vainqueur.

    Par ailleurs, si l’infortuné serrurier Louis XVI eût fait figurer ses fesses sur ses monnaies,au lieu de son profil, il n’eût pas été reconnu par Jean-Baptiste Drouet (un ancêtre du gilet jaune ?) à Varennes-en-Argonne (dommage que ce Varennes ne soit pas une garenne : cela nous eût ramené au sujet !).

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  6. TRA
    N’oubliez pas La Muette dans votre Guide ! ( et sans doute d’autres, cf. mes billets consacrés aux divers animaux ).
    TRS
    merci pour votre lecture attentive de mes billets : « la drachme à la paire de fesses frappée au IIè siècle » est corrigé …et je me suis retenu d’écrire « frappées ».

    Et ce générique du ciné-club ! Que de souvenirs faites-vous remonter là!

    Pour Esclaux, si j’en crois le Bulletin de la Société archéologique, historique, littéraire et scientifique du Gers ( vol 59, paru en 1958 ), « on venait y prier pour la guérison des clous par suite d’une fausse interprétation populaire du nom ». Esclaux serait donc « les enclos ».

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  7. À la fontaine miraculeuse évoquée par TRS, on peut préférer celle des Andelys, dont l’eau avait le goût du vin (comme disait frère Jean des Entommeures, le service divin ne doit pas faire oublier le service du vin) :

    « Selon la légende, les ouvriers qui travaillaient à la construction du monastère se plaignirent un jour de la chaleur et de la soif. La reine Clotilde se trouvant non loin de là, se mit en prières et obtint que l’eau de la fontaine toute proche eût pour ces ouvriers la force et le goût du vin’.

    L’eau de la fontaine Sainte-Clotilde, réputée comme miraculeuse, attirait lors des processions une immense foule de pèlerins qui, de toutes les contrées environnantes, venait y chercher la guérison de leurs infirmités en se plongeant dans son bassin. Des guérisons ne firent que conforter la croyance en ses vertus.

    Aujourd’hui, la source est plutôt réputée guérir les maladies de peau. »

    ———-
    Et, si la fontaine d’Esclaux était bonne pour les clous, la fontaine Sainte-Clotilde l’était pour les Clovis.

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  8. Désarroi d’un pensionné à peine remis d’un souci informatique et maintenant témoin de l’insouciance coupable de celui qui a en charge la préservation des bonnes mœurs, d’ici et maintenant… qui nous cause à l’aise de pré-indo-européen, qui sait tout du celte et du protoboche, qui n’ignore rien des gauloiseries lexicales laissées en héritage sans préjudice des misérables affaires de l’oc parlure.
    Celui-là, un garçon de PACA accoutumé aux entourloupes, ne manque pas de négliger, tel un fin politique, son engagement en faveur de ce qu’il promettait au frontispice de VVLT :

    Langue française, mots et toponymes

    Maintenant si dépité, l’homme âgé de Machincourt ne peut que constater la frivolité ambiante et le manquement coupable.

    ___________

    Témoignage :

    Après son mea culpa du 25/02 à 11:57 – dans lequel il s’engageait à réparer ses fautes- force est de constater la médiocre repentance du sieur méridional… tandis que je lis encore :

    …la drachme à la paire de fesses frappé au IIè siècle av. J.-C. par les Tarusates…

    Faut-il donc désespérer de celui qui a si foi en tant de parlures désuètes et qui, simultanément, néglige l’accord de l’épithète avec le nom auquel elle se rapporte ?… une simple affaire de chez les Bled, un ou deux qui ne faisaient pas dans les bleds à toponymie fantasque mais bien dans la rigueur utile et prophylactique.

    Faut-il douter de tout et du sérieux des gens qui nous sont contemporains ?

    Faut-il quelque quiétude palliative au vieil homme avachi ou l’occasion pour lui de pester*?…
    ___________

    * Il peste surtout car il s’est montré incapable de résoudre une devinette, la dernière en circulation.

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  9. TRS
    il ne vous aura pas échappé que, dans mon mea culpa publié dans le commentaire du 25 février 2020 à 11 57, j’écrivais bien :

    merci pour votre lecture attentive de mes billets : «la drachme à la paire de fesses frappée au IIè siècle » est corrigé …et je me suis retenu d’écrire « frappées ».

    ayant pris soin de graisser les deux corrections.
    Je ne m’explique pas pourquoi seule la première est apparue dans le corps du billet en question — la deuxième devrait maintenant être visible.

    Ceci dit, cher Isarien, n’oubliez pas de vous laver les mains et portez-vous bien.

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  10. Il faut noter que, si le mot δραχμή / drakhmê est féminin en grec ancien, ce qui justifie son genre en français, son descendant nord-africain et arabique, le dirham, est masculin.

    ————–
    Indice pour ceux qui n’ont pas encore résolu l’énigme : le personnage à droite sur la mosaïque n’est pas le Manneken Pis.

    Inutile donc de se munir de brucelles pour tenter une réponse belgo-épillatoro-capillotractée.

    Alleï : bon courage, une fois !

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  11. « la liste est peut-être plus longue : à vous de m’en proposer d’autres, si vous en connaissez » [suite]

    Il existe une commune nommée Saint-Laurent-de-la Cabrerisse (Aude).

    Mais je n’arrive pas à trouver si « Cabrerisse » (qui doit avoir un rapport avec les chèvres) est un lieu-dit (une chèvrerie ?) ou un (micro-)pays (il existe un vin de pays des Coteaux de la Cabrerisse) ?

    [Voire un cours d’eau, puisque Mistral dit : « Quand la sourso de Cabrerisso douno / La recolto sara bouno ».

    https://www.lexilogos.com/provencal/felibrige.php?q=Cabrerisse ]

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  12.  » le personnage à droite sur la mosaïque n’est pas le Manneken Pis. »

    Il ne s’agissait donc pas du Massif des Belges !

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  13. TRA

    Saint-Laurent-de-la-Cabrerisse ( Aude ) : S. Laurentii de Capraricia en 1228 ( Toponymie de la France, Auguste Vincent, 1937, cité par Ernest Nègre dans la TGF*, tome 1, n°5642 ) : du bas-latin capraritia , « ensemble de chèvres ».

    PS je me demandais bien où vous vouliez en venir avec le Manneken Pis … Alors, là, fallait oser !

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  14. Il y a d’autre castors à l’oeuvre dans la Topo/Hydro-nymie
    Bièvre, une commune située dans la province de Namur, en Région wallonne (Belgique) ;
    Bièvres, une commune située dans l’Aisne (France) ;
    Bièvres, une commune située dans les Ardennes (France) ;
    Bièvres, une commune située dans l’Essonne (France) ;
    la Bièvre, une rivière de la région Île-de-France, affluente de la Seine à Paris ;
    la Bièvre, une rivière du département de la Moselle (France), affluent de la Sarre ;
    la Bièvre, une rivière du département de l’Isère (France), affluent du Rhône ;
    la Bièvre, une petite rivière du département des Ardennes (France), affluent de la Bar ;
    la Bièvre, une petite rivière du département de Loir-et-Cher (France), affluent du Beuvron ;

    Beuvry (Pas-de-Calais),
    Beuvry-la-Forêt (Nord)
    Buverchy (Somme)
    Beveren (Flandre)
    Bévercé (Wallonie)
    et de nombreux Beuvron ont également la même origine.

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  15. GR

    Merci pour votre contribution.

    Ce billet n’est consacré qu’à quelques pays (dans le sens de petites régions) dont le nom est lié à celui d’animaux.
    Comme vous le signalez, les castors, comme les ours ou les taureaux, sont en effet présents dans beaucoup d’autres toponymes en France comme à l’étranger. Peut-être y consacrerai-je un jour un billet …

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