Les indices du mardi 07/07/2020

Un Intrus a rejoint TRS, le devin le plus rapide de l’Hexagone, pour un duo de « solutionneurs » de ma dernière devinette. Félicitations !

Un rappel de l’énoncé ? D’accord!

Il vous faudra trouver le nom d’une commune française métropolitaine formé du gaulois briva, « pont », associé à l’ancien nom de la rivière qui y prend sa source.

Cette commune apparaît dans trois anciens billets de ce blog :

— à propos d’un épisode guerrier légendaire qui a fourni le déterminant du nom d’une ancienne commune, aujourd’hui associée à celle qu’il faut trouver ;

— à propos de vestiges archéologiques qu’on prétend à tort liés au même épisode guerrier et qui ont donné lieu à un micro-toponyme ;

— à propos de la qualité du sol qui a donné son nom à une autre ancienne commune, aujourd’hui associée à celle qu’il faut trouver.

Un seul indice ( parce que je n’ai pas d’autre idée!) :

The draper in the sixteenth century, after an engraving of the t

Et des indices supplémentaires :

■ un tableau ( pour l’endroit où se serait déroulé l’épisode guerrier ) :

indice d 07 07 20

■ une photo (pour le liquide local ) :

indice c 07 07 20

■ un défilé (pour une production locale … mais il ne faudra pas venir vous plaindre !) :

indice e

 

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

 

26 commentaires sur “Les indices du mardi 07/07/2020

  1. …la qualité du sol qui a donné son nom à une autre ancienne commune… (Cf. Leveto, plus haut)

    Pour un type comme moi, tout en nuances, il n’y aurait rien de déconcertant à ce que cette « qualité » se réfère à une teinte…
    Et pourquoi pas, après tout : Leveto nous a déjà suffisamment rapporté bien des connivences entretenues entre la Toponymie en marche et la couleur telle qu’on peut la trouver chez Sennelier, Rougier & Plé ou d’autres honnêtes commerçants, installés parfois dans des provinces reculées, genre Le Crayon Gris, sis à Sisteron, Rue Saunerie, là où il m’est arrivé de laisser du pognon.

    Mais jamais, me semble-t-il, ce Leveto-là n’a évoqué un autre article indispensable et même « fondamental » quant à la technique picturale telle qu’on la pratiqua dans l’Occident civilisé, depuis des siècles et depuis l’Italie jusqu’aux Flandres. Une affaire qui ne concerne ni les estampes japonaises ni la peinture rupestre ou autres fantaisies négligeables.

    Comme j’en rêvais depuis un vrai moment, l’heure est venue pour moi de proposer à la sagacité de l’adorable lectorat de VVLT un toponyme qui me ravit à plus d’un titre: au pictural, au nuancier…et au sémantique.

    (à suivre)

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  2. Où il sera question d’un patelin dont le poids démographique est du même ordre que celui de Machincourt.

    Où il sera question d’une sorte de tautologie : le qualificatif (au singulier) « anticipant » le substantif (au pluriel)… un peu comme si l’on avait Rougeot-les-Garances… ou Roussi-les-Ocres.

    Où il sera question d’une aphérèse appliquée à un remède qu’on ne m’a jamais administré.

    Où il ne sera pas question de gentilles putes, par décence et parce que tout le monde sait bien d’où elles vinrent.

    Où il sera proposé un indice qui, outre sa piteuse fourberie accommodée à la sauce Leveto, a pour moi tous les charmes de la vie municipale, ceux de la gestion d’employés à la voirie, enthousiastes, titulaires ou non.: – Que de souvenirs !

    Ce lamentable indice, qui me réconcilie pourtant avec le Sud, ne prendra sens qu’avec la découverte du toponyme… pour conforter s’il le fallait l’éventuel dépuceleur de cette devinette ALC qui, jusque-là, aurait été inviolée.

    Par souci de miséricorde, je largue néanmoins quelques bouées. On pourra s’y accrocher :

    1.Le toponyme T s’organise ainsi : A + les + B, où A a valeur de qualificatif et B de substantif.

    2. Les deux termes A et B, peu ou prou, ont à voir avec les beaux arts.

    3. Ainsi, au cours de l’évolution lexicohistorique qu’a subie le terme A, il arriva que ce dernier fut désigné -peut-être davantage à l’oreille qu’à l’œil- par un mot qui désigne aujourd’hui encore une pratique picturale relativement méconnue des goujats mais dont un esthète daltonien pourrait s’accommoder.

    4. Le terme B, dont je rappelle qu’il est au pluriel et résulte d’une aphérèse, n’a convolé avec A qu’au XIX° siècle. Techniquement, il désigne le sous-produit d’un matériau exploité à A… et aussi, via l’italien et ce matériau, on ne peut que penser à un ingrédient fondamental à la peinture occidentale et à sa bonne tenue.

    5. Faut-il maintenant une belle image à caractère antique ?… telle celles qu’aime distiller El Veto, dit L’Embrouilleur du 84.– O.K, mais « faudra vraiment pas vous plaindre » !

    L’ai-je bien présenté, ce toponyme ?… sans user outre mesure d’emberlificotages ridicules !</i

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  3. Faisant partie sans honte mais quand même avec quelques regrets des « goujats » en peinture et, plus précisément, en techniques picturales, j’ai néanmoins consacré un peu plus de l’heure syndicale à tenter de résoudre l’énigme picarde sans obtenir le moindre résultat.
    C’est donc un peu dépité que je laisse la voie libre aux autres lecteurs de ce blog.

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  4. Je découvre l’énigme de TRS en cette heure apéritive, où se pose le dilemme suivant : une blanche ou un petit jaune ?

    L’un des jeunes acolytes (pas alcooliques, malgré l’heure) de Séléné m’invite à phosphorer et, à partir du quinzième élément, je trouve dans le lot l’aphérèse Faure, qui me joue un tour.

    Je tente alors l’apocope, et me vois proposer : »Fosse, commune des Pyrénées-Orientales ».

    En ces temps épidémiques, seule une virgule me sépare de la fosse commune (on me donne d’ailleurs aussi le choix entre la grande et la petite, toutes deux vosgiennes).

    Cette perspective me paraissant peu amène à jeun (même si elle me rapproche, sans crier gare, du centre salvadordalien de l’Univers) je renonce donc pour le moment, quitte à entreprendre après le dîner une recherche digestive et postprandiale (pléonasmé-je, en disant deux fois à peu près la même chose en des termes similaires de sens proches).

    [Finalement, malgré mes sentiments républicains, ce sera un bourbon ! (Au moins 51 % de maïs : le nombre magique !) ]

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  5. NB : Mon précédent commentaire ne s’adressait pas à Leveto. C’était davantage une tentative de contribution à la devinette artistique de TRS.

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  6. Bon.
    Finalement, mes neurones ayant la faculté de fonctionner en bruit de fond tandis que je vaque à d’autres occupations, ce sera le côté médical de la chose qui m’aura envoyé vers la solution (alors qu’il aurait dû m’immobiliser…).

    En revanche, je ne vois pas le sens du commentaire d’Un Intrus.

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  7. PS à TRS

    il faudra peut-être que vous pensiez à donner les réponses à vos deux dernières devinettes (sur le billet précédent) car, même si les habitués semblent avoir trouvé les solutions, certains lecteurs pataugent peut-être encore !

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  8. @ Leveto

    Me voilà ravi de vous avoir invité à sacrifier une heure de votre temps de vie à des insignifiances . Vous vous rendrez compte ainsi de la souffrance que vous infligez trop souvent à de vieilles personnes innocentes.
    De toute façon, c’était quasi introuvable en l’état.
    Pour la raison suivante :

    -Nègre fait venir l’élément A d’un nom d’homme, comme d’hab
    -Brunet le fait venir d’une roche qui n’est pas précisément celle qui fut exploitée et suscita l’ajout, au XIX° siècle, de la partie B.

    Moi, quand je vois que tout est permis,quand je vois le foutoir ambiant, je me lance dans la Toponymie selon TRS, une entreprise adaptée à mon caractère et promise à un avenir grandiose
    L’occasion m’en fut donnée grâce à la notice Wikipédia qui mentionne que cette localité A fut désignée selon ce qui s’apparente à une teinte et sonne (pour moi) comme une pratique picturale.

    J’ai sauté sur l’occasion bien que je pense que Brunet s’est montré plus sérieux que Nègre.
    _____________

    Qu’ajouter pour vous aider ?

    – L’élément B du toponyme (actuel) n’est pas une roche proprement dite mais ce que l’on obtient à partir du matériau autrefois exploité qui, lui, est une roche géologique… mais pas celle de Brunet… Encore que…!

    – Les « gentilles petites putes » – je viens de le vérifier grâce à la barre de recherche-, vous les avez déjà évoquées… Étaient-elles recrutées chez les « grisettes »?

    – « Les Chevaliers du fiel » n’ont été convoqués que pour une affaire de cimetière : les « municipaux » n’ont pas que la voirie odonymique à entretenir. Ils doivent aussi s’assurer de la bonne tenue des allées des nécropoles.

    – Quant à la « technique picturale accessible aux daltoniens », il en existe une autre, de même ambition, qui tirerait son nom d’un toponyme, et du côté de la Turquie.

    Pour Séléné, je ne vous ferai pas un dessin !

    P.S : Je vois, dans ma BAL, que l’Intrus si fortiche a trouvé : « Le Crayon gris » l’aura-t-il inspiré ?
    Quant à donner la solution de devinettes déflorées, adressez-vous plutôt aux coupables, Leveto… moi, je bosse assez comme ça… pour un pensionné !

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  9. j’ai un peu (beaucoup) honte du procédé utilisé pour découvrir la commune que TRS voulait nous faire découvrir. J’ai épluché la liste des communes, pas des villes notez bien, de la jauge de Machincourt, et recherché les « -les- » en CTRL F. C’est bas, vil et tout ce que l’on veut.
    @Leveto : enlèvement.

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  10. ►Un Intrus

    Il fallait être Colombo pour décrypter votre commentaire !

    PS votre méthode en vaut une autre ( c’est pourquoi je ne donne plus ce genre d’indice dans mes propres devinettes) ; j’en connais d’autres et même outre Atlantique qui consultent des liste, vous n’êtes pas le seul !

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  11. Fin de partie

    GRISY, commune du Val-d’Oise, a été désigné, il y a un vrai moment, par le terme GRISAYE (village gris)

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Grisy-les-Pl%C3%A2tres#Toponymie

    GRISAILLE : technique picturale proche du camaïeu et du sinopia

    GYPSE : roche qui fut exploitée à GRISY et, n’en déplaise à Brunet, il existe dans le Bassin parisien des « grès gypseux ».

    GESSO : article « fondamental » en peinture. On le trouve toujours chez les marchands de fournitures pour les beaux-arts, le plus souvent en mode acrylique. Son nom provient de la même racine que celle du mot GYPSE.

    PLÂTRE : aphérèse d’emplâtre et matériau tiré du gypse… mais pas que*
    ________

    Les indices :

    Les Chevaliers du Fiel, duo de comiques, renvoyait à un autre duo, Les Chevaliers du Ciel : Tanguy et Laverdure.
    Le type qui tenait le rôle de Tanguy, désormais cloué au sol et même au sous-sol, repose au cimetière de Grisy.

    Les « gentilles petites putes » renvoyaient à un usage sanitaire :

    Dans les temps d’avant le placoplâtre, il était sage de n’habiter un logement neuf qu’à partir du moment où les plâtres auraient ressuyé totalement. Personne de sensé n’aurait songé à peindre son plafond ou ses murs avant bien des mois de séchage.
    Cette précaution ne fut pas respectée dans certain quartier parisien où l’industrie du vice logea un moment celles qui « essuyèrent les plâtres » et furent désignées par le terme de ‘lorettes’.

    -C’était bien chez Lorette ?… Question tarif, mise en œuvre et respect de l’appel d’offre ?

    Séléné ?… La sélénite est un vieux mot français, attesté en 1611, désignant de façon savante la pierre à plâtre, le gypse… dit aussi « pierre de Lune »

    Bref, en 1870, Grisy devint Grisy-les-Plâtres et, 150 ans plus tard, TRS se marre !
    ____________

    *Un épisode tiré de la Geste de TRS :

    TRS a longtemps entretenu un rapport intime avec le plâtre en tous ses états.
    Il y a un assez gros demi-siècle, une prof’ de dessin avait remarqué chez lui des dispositions prometteuses et, sur son temps libre, elle lui infligeait, au fusain ou à la sanguine, le « supplice du plâtre » en vue de le voir admis à une sorte de concours d’entrée dans un établissement parisien.
    C’était du temps de 68, époque frivole, et TRS eut autre chose à penser que de se présenter à un concours qui, d’ailleurs, avait dû être annulé… mais les « plâtres », il ne les a pas oubliés. Ils désignaient un moulage genre fac-similé d’une œuvre antique inscrite au répertoire classique, gréco-latin jusqu’à la nausée.
    C’était assez formateur mais, déjà mateur d’anatomies contemporaines, TRS aurait préféré l’enseignement d’Aslan, même dispensé tout en grisaille :

    D’autres circonstances lui ont permis de connaître les vertus du plâtre (en auge ou gamatte) et aussi de venir en aide à un vétérinaire en manque d’assistante pour plâtrer la patte d’un chien qui allait devenir le sien.

    _____________

    Pour l’Intrus qui se désespère de sécher à propos d’un film avec pont et racine en brig à la titraison: -Il lui aurait fallu aller en Ecosse pour retrouver le BRIG O’ DOON et, au ciné, pour BRIGADOON.

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  12. @ TRS :

    Lorsque vous aviez parlé d’un mot italien, j’avais pensé à gesso (qui désigne aussi bien le gypse que le plâtre), mais je n’en connaissais pas l’acception artistique. Pour le reste, j’aurais été bien incapable de trouver, ces domaines m’étant totalement étrangers (et je n’ai hélas pas fait le lien entre le plâtre et la médecine, mais sans doute parce que je n’accordais pas confiance à mon intuition non-motivée sur gesso).

    Je découvre en tout cas que la sélénite désignait le gypse, on en apprend tous les jours ! En matière de Pierre de lune je ne connaissais que celle-ci :

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  13. Vous voyez le(s) topo(s) ?

    leveto à Un Intrus : Il fallait être Colombo pour décrypter votre commentaire !

    Un lieu(tenant) chargé d’Histoire(s) … ;o)

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  14. @Brosseur, 13h15

    Une question me turlupine violemment : – Sur une grayscale sérieuse, honnête, je pourrais en distinguer combien de Shades of Grey ?

    Ne finassez pas trop : je me contenterai d’une réponse à la dizaine près.
    ___________

    P.S : J’ai adoré The Devil Went Down to Georgia que vous proposâtes… sans saisir vraiment le rapport avec un quelconque « quatuor ».
    Faut dire que le morceau m’évoque Robert Johnson at the Crossroads* :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Robert_Johnson#Le_pacte_avec_le_diable

    *Accessoirement musiqué par Ry Cooder et avec Steve Vai dans le rôle du Devil.

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  15. Sans finasser – je ne peux pas
    Je dirais au minimum 256 – intensité (teinetes) possibles sur écran plat incluant blanc et noir.
    Tous les trios #000 #111 … #FFF le font (une intensité-teinte)

    Ou plus de 500 selon d’ autres sources
    Faites une recherche sur le mot « Grey » sur cette page http://www.astrouw.edu.pl/~jskowron/colors-x11/rgb.html
    si vous distinguez une différenceentre les couleurs proposées
    c’est que vous pouvez les distinguer

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  16. @Brosseur, hier 20h46

    Hum, 256 nuances de grey !… Je n’en attendais vraiment pas tant !

    Pour enchaîner sur le thème du Devil qui « joue » * et sur Crossroads (le film), il est plaisant que Steve Vai (celui qui assure les deux parties lors du duel) fasse appel à Paganini, un violoniste un peu connu dans certains milieux et dont la virtuosité laissait penser qu’il aurait vendu son âme au Diable.

    La fameuse séquence de la battle est accessible sur You Tube… aussi je ne vous la propose pas.
    Vous aurez juste droit à une cover avec masque sanitaire :

    Dans des temps qui ne me rajeunissent pas, j’avais un disque de Gun : Race with the Devil

    *Voir aussi avec le Diable, joueur impénitent qui poussa le bois chez Bergman, dans Le Septième Sceau… une séquence d’anthologie et de bord de mer, sans tsunami, sans déferlante de notes.

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