Les indices du mardi 08/09/2020

TRS le premier, suivi d’Un Intrus et TRA, forment le trio de champions qui ont déjà résolu mes deux dernières devinettes. Bravo à tous les trois!

J’en rappelle les énoncés :

■Un mot issu du latin, qui désignait de manière générale des terres arables d’un seul tenant et qui a fourni plusieurs noms de communes, s’est appliqué dans une région française plus particulièrement à des possessions exclusivement seigneuriales et y a donné de nombreux micro-toponymes plus ou moins reconnaissables. Mais, quand il n’a plus été compris, il a quelques fois évolué, attiré par d’autres mots mieux connus. C’est ainsi le cas de trois lieux-dits du même département dont le nom est devenu un « La Queue de » suivi du nom d’un cours d’eau qui ne coule pas dans cette région — comme si on trouvait La Queue de Loire dans les Alpes-Maritimes. Un lieu-dit « La Queue du » suivi du nom de ce même cours d’eau existe bel et bien quant à lui dans la région où il coule. De quoi parlè-je ?

■ Dans la même région, un lieu-dit non habité porte lui aussi un nom en « Queue de » suivi du nom d’un animal qui ne peut naturellement pas s’y trouver. Il apparait dans le toponyme par déformation du nom originel qui, lui, était sans doute lié à la conformation géométrique des terres cultivées ou à la façon dont elles étaient et sont toujours cultivées. Quel est ce lieu-dit ?

Un indice pour la région :

Pour l’animal dont il est question dans le deuxième toponyme, je vous ferais bien la courte échelle avec un poème, mais ce serait alors trop simple, un jeu d’enfant !

Les indices supplémentaires

■ pour le premier nom :

■ pour le deuxième nom :

Et je ne peux pas faire plus explicite !

Réponses attendues chez leveto@sfr.fr

14 commentaires sur “Les indices du mardi 08/09/2020

  1. EN QUÊTE DE QUEUES
    ou
    Considérations diverses quant aux appendices caudaux, répartis à travers le Temps et l’Espace, sans préjudice d’une première escale dans la pornosphère

    1. Leveto signale à un public innocent que la « QUEUE des Fières » serait passée par les ignoble formes « GODE-fère » et « GOD’ aux Fières. »
    C’est bien possible, ce qu’il nous raconte là… mais fort scabreux, on en conviendra.
    Cette pratique masturbatoire avec accessoire méritait-t-elle d’être évoquée sur un site qui, jusque-ici, avait su conserver une certaine tenue ?… et est-ce que le « gode utilitaire » méritait de passer pour une vraie queue, aux yeux de toponymistes chenus, aguerris aux assauts d’asses et se trouvant dupés/évincés pour le coup, pour l’occasion ?…

    2. Leveto propose aussi à sa naïve clientèle une devinette à caractère zoologique avec queue inattendue en des circonstances d’incompatiblité bestiau/terroir. Tout cela pour, à vil prix, animer, exciter, enfiévrer et, pour tout dire, « survolter » un public de retraités.
    Lequel pense alors Au p’tit bout* d’la queue du chat, celui qui gâcha bien des ébats par l’effet électrique bien connu… même avant que La Fée Electricité aille plafonner.
    Et, puisque, tout cha cha manque cruellement de musique aux EPHAD et chez moi :

    3. On pense aussi à la « QUEUE DE HARET, » cet appendice appartenant à une entité plus sauvageonne et rurale, rarement invitée aux CHAleureuses festivités dunkerquoises, plus rarement encore pointant aux cabinets vétérinaires de provinces reculées, maigrement iodées

    4.On pense enfin au véto de ville, à sa patientèle et à ce qui se fait de mieux en matière de queue, et de plus long, de plus envié… On en arrive alors au MAINE COON*, bestiau considérable :

    La longueur de sa queue, en proportion de son corps, donne une allure impressionnante. La femme, amie des bêtes et confinée au foyer, s’en émeut aux troubles moments de langueur.

    https://www.chat-mainecoon.com/race

    5.Ce MAINE COON, selon ce qu’en dit la zoologie populaire des USA, est un quasi chat/chien… et, comme Boris V. trouve que ça manque sérieusement de zizique et de lubrique,maintenant venu de sa part, un pur moment de cha-cha-cha avec Natacha, si « chatte « :

    Faut dire qu’un tromPINEttiste classieux, sans tabou au TABOU, reste autrement qualifié qu’un TRA, même pas polisson du tout avec ses polissoirs de terroir, lesquels, fort piteux, se montrent sans configuration explicitement phallique.
    -Ah, que ce TRA ne se polit-il pas le chinois en solo au lieu de chinoiser à grand débit !
    _____________

    *La nuit, tous les chats d’ichi (Machincourt) sont gris… mais, de jour comme de nuit, un « coon » ricain n’est rien d’autre qu’un nègre/nigger, identifiable à son pelage.
    Le tir à vue est conseillé et sans conséquences relatives à l’extinction de ces vertébrés zoologiques qui n’ont pas eu le pot… ou la peau qu’il fallait.
    ______________

    P.S (à l’adresse de Leveto) : – Je ne pense pas les avoir trop spoilées, vos devinettes ?… surtout après vos indices du mardi !
    Si c’est le cas, ne m’en veuillez pas : je n’ai pas su résister : -Feu mon beau-père, implacable régisseur de chasses super-classieuses, avait le goût de zigouiller du haret et celui de biberonner aux boutanches de bourgogne, financées et octroyées, pour services rendus et avec la complicité de chaque jour (et de goulot) du comte Antoine de la B…. celui de Raray (60 810). Tous deux, aux petits matins et revenus d’inspection sylvestre, se tapaient, en toute simplicité, quelques saurets sur tartine, avec oignons (pour l’haleine) et blanc sec pour l’hygiène.

    P.S 2 : Je garde en mémoire les «queues de remembrement », une façon de désigner (par chez moi) des parcelles minuscules et étirées, de l’ordre de quelques ares,situés le plus souvent en espaces boisé ou marécageux. Des babioles qui témoignaient, en leur temps, de la parfaite équitabilité de la nouvelle répartition des terres agricoles.
    Ces « queues de remembrement », je n’en entends plus parler depuis une bonne quarantaine d’années : fugacité de la terminologie de terroir ? Extinction des locuteurs concernés ?
    Et dire que je n’avais pas alors un Nagra à ma botte.

    P.S 3 : Je découvre aujourd’hui que le godemichet tirerait possiblement son nom de Ghadamès (Libye) et, selon le docte CRNTL, aurait rapport à une affaire de cuir : -J’veux du cuir, pas du peep-show… et gaude mihi, réjouis-moi !

    Décidément, rien ne m’aura été épargné et la toponymie sur écran plat m’avait bien caché son jeu, tout en turpitudes désolantes.

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  2. Victime d’une attaque au-dessous de la ceinture, je précise que je ne m’adonne nullement aux pratiques qui ont valu à Beethoven de devenir tellement sourd qu’il a toujours cru qu’il faisait de la peinture !

    J’en ai cros sur le coeur !!!

    Aussi me drapé-je dans ma dignité et assure que mes petits-neveux pourront, dans les temps futurs (un futur quand même le plus lointain possible !), quand je serai sorti du grand camp où est cantonnée l’armée des vivants, parler de moi en rappelant ces vers immortels de l’immense Adolphe Dumas :

    : « Je sortirai du camp, mais quel que soit mon sort
    J’aurai montré, du moins, comme un vieillard en sort ». »

    a

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  3. Cher TRA

    Votre allusion à Beethoven n’est pas tombée dans l’oreille d’un mal-entendant et, pour en savoir plus, j’ai consulté Wikipédia qui me révèle aujourd’hui que celui que je ne connaissais que pour avoir été un chien de cinéma, en butte à un vétérinaire véreux, avait un homonyme/éponyme qui fit dans la musique.
    Je n’ai pas trouvé de vidéo montrant le chiot star qui entonne/barks la Fith Symphony de ce regretté Ludwig Van… mais j’ai trouvé mieux et, pour que vous soyez à la page et initié à la « Page importance », une battle* à armes égales, aux cellos : Jimmy P. contre Ludwig V.

    Ne me remerciez pas de ce moment de pure délectation, c’est pour rien… et même, par retour de politesse et puisque j’avais évoqué Dunkerque, je vous invite à la si proche Ostende… pas « comme » avec Caussimon, mais pour retrouver James Ensor et ses squelettes se disputant un mets de choix, jusqu’à ce que mort s’ensuive :

    Une nouvelle fois, TRA, ne me remerciez pas : l’art Ensor et les bords de Mer du Nord vont très bien à mon teint et à mon humeur.
    _____________

    Ce qui me défrise grave, par contre, c’est que, tandis que j’avais cité la cover de Natacha (chien-chien) par Lio, maintenant n’apparaît plus qu’une autre chanson, pas raccord du tout. Comment de telles choses peuvent-elles se produire ?

    Le sérieux de ce blog tirerait avantage si le Webmaster pouvait y remédier… ou, à défaut, faire remonter du passé le fameux Caudry avec ses Chachacha.

    Je l’en sais capable… et l’en remercie par avance.

    _______________

    *A ce propos, n’allez pas alerter L214 pour une sordide et supposée maltraitance envers les queues d’étalons/studs dont on tire les crins qui servent à mécher/remécher tous ces archets qui font sonner les crincrins et autres productions de lutherie. Le hongre et la jument sont dispensés pour des raisons particulières… et le chat ne propose plus guère sa boyauterie aux archetiers.

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  4. Cher TRS,

    Je vous remercie de votre délicate attention : il est toujours agréable, au lever, de jouir d’ouir l’ouverture de la bibicihesque émission « Les Français parlent aux Français », dont je ne connaissais jusqu’à présent que la version suivante :

    ———————
    Aussi, pour vous en remercier – ainsi que du tableau de l’auteur de « L’Entrée du Christ à Bruxelles », je vous envoie, en guerredon, cet extrait de « Man of Aran », du grand Flaherty, (celui dont le film « Nanouk of the North » – du temps où les Esquimaux mangeaient encore de la chair crue et n’étaient pas devenus des Inuits – nous a valu pendant des décennies, en ces temps non encore pop-cornesques, des esquimaux glacés à l’entracte).

    ——————–
    On ne confondra pas les îles d’Aran, archipel irlandais, avec le val d’Aran, (toponyme possiblement pléonastique), comarque de la communauté autonome de Catalogne, où sourd (comme Ludwig Van) la Garonne / Garuna.

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  5. @ brosseur

    Sur la pratique du potlatch, je ne saurais faire de harangues : la fréquentation de Mauss ne m’a guère souri.

    En revanche, comme à tous ceux qui sont amateurs de littérature arthurienne, celle du guerredon (qui a des affinités évidentes avec la précédente) ne m’est pas tout à fait étrangère.

    Quant à l’intérêt anthropologique des films de Robert Flaherty, je ne saurais me prononcer : je serais, si j’osais (et pourtant, habituellement, j’ose tout !) le baudet sur lequel on aurait raison de crier : « Haro ! »

    Mais j’apprécie son rôle dans l’histoire du cinéma : il fut un des inventeurs du genre « documentaire ».

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  6. Parmi les fleuves de ma vie (ceux avec lesquels j’ai eu une grande proximité et une longue cohabitation) figurent – par ordre d’apparition – la Seudre (dans la commune où je suis né), la Charente (à Rochefort), la Garonne (à Bordeaux), la Loire (à Blois), la Bresle (au Tréport), la Seine (à Vernon) et la Dordogne (à Bourg-sur-Gironde).

    Mais je me rends compte que j’ai aussi côtoyé (très indirectement) les eaux de la Queue d’âne, un sous-sous-sous-affluent de la Dordogne, puisqu’elle se jette dans la Côle, qui se jette dans la Dronne, qui se jette dans l’Isle, qui se jette dans la Dordogne.

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  7. Ah, cher TRA…

    Je ne sais comment, une fois encore, vous remercier de m’avoir fait découvrir comme pouvait être hilARANt ( en son adaptation) le thème musical qui fut un rituel antique d’annonces faites aux Français, une sorte de causette à mots couverts.

    A propos de couvert, je vous en proposerais bien un au FLORA DANICA, cet établissement qui s’est spécialisé dans le poisson comestible.
    A la carte et pour 24 euros, dégustation de harengs… mais je vous conseillerais davantage le « Saumon d’Ecosse Gilbert Bécaud », mariné à l’aneth, pour seulement 31 euros… ce qui reste dans mes prix.

    https://www.floradanica.fr/menus-carte/

    A propos de Bécaud, une chose est sûre, c’est que, à l’inverse de Ludwig V, il ne souffrait pas de surdité… à tel point qu’il adoptait, en société, un geste-barrière :

    https://soirmag.lesoir.be/sites/default/files/dpistyles_v2/ena_16_9_extra_big/2019/11/28/node_263485/27276595/public/2019/11/28/B9721747457Z.1_20191128161942_000+GNTEUJI60.2-0.jpg?itok=Dm-FiemG1574954389

    Mais peut-être n’était-ce pour lui qu’une simple manière de vérifier s’il était raccord avec la THONalité.
    Il reste que son Opéra d’Hareng est demeuré bien confidentiel… et tout juste puis-je y déceler comme une vague citation de Ludwig V, à l’occasion d’une brève ligne mélodique, vers les 19 :50 :

    On ne peut aussi que déplorer le mauvais choix qu’il fit, ce Bécaud, de librettistes sans envergure.
    Si seulement il avait fait appel à Machincourt, on lui aurait proposé un hit alléchant, du genre Annette aime les rollmops, les rollmops à l’aneth.

    C’est tant pis pour lui… mais c’est l’occasion de retrouver un certain Boris, pur Vian de bœuf mais s’autorisant quelques incartades de poissonnerie, un garçon jazzy par nature et -grâce à Michel Legrand- un rocker précurseur ou, du moins, initiateur…

    Hélas, une horde de niais yéyés de quartiers, Dick R, Eddie M, Johnny H etc… tous en mode Bach moins 12 ont négligé son enseignement.
    Heureusement Hireng Cording fut là et témoigna. Tristounets végans s’abstenir :

    Techniquement, le rollmops se présente sous la forme d’un filet de hareng qui, renonçant à pouvoir se mordre/sucer la queue, en vient, par dépit, à s’enrouler sur lui-même.
    Il reste toutefois possible de le déroller avant de l’emboucher : – Turgescence post-marinade ?… des sites spécialisés dans l’accommodement culinaire des restes salaces salés vous en causeront mieux que moi.
    Et, d’ailleurs, je n’ai plus le temps de m’y consacrer : une séance d’apéro m’attend au zinc du rade de ma proximité.
    Je vous recontacterai donc plus tard dans la journée avec, au programme, des considérations quant aux probabilités et à la statistique, d’autres quant au « film documentaire » selon Flaherty et l’opinion que vous hésitez à en avoir… sans oublier une devinette express relative à certain cours d’eau qui m’est cher… sans être le Cher.

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  8. @TRA, suite

    Sans rapport avec l’ichtyologie considérée selon son apport à la climatologie en terroir bourguignon, il m’est venu, cher ami et suite à votre évocation d’Adolphe Dumas, formulée bien plus haut, une inquiétude, une sorte d’incrédulité qui me laissa bien hébété :

    – Comment est-il possible qu’en un même lieu-dit, par nature dérisoire et qui n’a pas sa notice Wikipédia, aient pu défuncter deux Dumas de lignées si différentes ?…
    D’ordinaire, il est permis à tout un chacun de mourir à proximité de son caveau de famille. Pour des raisons pratiques qui évitent à la succession d’extravagants frais de transport de corps.

    Point de vue statistique :

    Environ 35.000 communes existent en France et, si on leur accorde, à la louche, une cinquantaine de lieux-dits chacune, on arrive au chiffre considérable de 1.750.000 possibilités.

    Point de vue probabilités :

    Moi, TRS, j’ai donc une chance sur 1.750.000 de trépasser au lieu-dit LA MORT, à Ladoix-Serrigny, Côte d’Or.
    Une chance qui se heurte toutefois à mon ambition de finir mes jours à Machincourt et d’y nourrir de gourmets invertébrés, conviés au festin.
    Mais, si je ne peux exclure l’idée d’aller me pendre un jour à un cep du vignoble bourguignon, l’idée qu’un homographe qui ne serait même pas de ma lignée se retrouve lui aussi à LA MORT pour en finir avec sa vie, selon les circonstances anecdotiques qu’il aura choisies, me donne le vertige.
    Il y a sûrement une formule mathématique pour exprimer l’improbabilité de la chose.
    *
    Et pourtant, dans l’ordre d’arrivée en Normandie et au Paradis, Adolphe Dumas (félibrige) et Alexandre Dumas (littérateur escorté de mousquetaires) se sont tous deux éteints au PUYS *, un lieu-dit dédaigné même par Wikipédia.

    Qu’en penser ?

    1. La Jeune science toponymique, au lieu de farfouiller dans l’antique et l’inavéré, aurait à gagner à se mettre aux stats’ et aux probabilités.

    2. Le bon sens et l’expérience de qui fut Officier de l’Etat-Civil,18 ans durant, invitent les biographes et Wikipedia à aller consulter les registres d’état-civil de la ville de Dieppe, là où sont vraisemblablement consignés les actes de décès de ces deux Dumas.
    A moins que PUYS n’ait été une entité territoriale établie hors Dieppe, ce qui ne me semble pas avoir été le cas.

    3. En tout cas, PUYS et sa plage sont un décor raccord avec l’idée que l’on se fait d’instants définitifs, face à la mer, la mer métaphysique, la vraie mer…
    La simple idée d’avoir à claboter au gré de clapotis méditerranéens insignifiants, ça vous ruine le moral ! Le félibre et le coach de mousquetaires à la con l’auront compris !
    ______________

    * http://arp76.fr/puys76/site/scan/Adolphe%20Dumas.pdf

    (A suivre)

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  9. @TRA, enfin et à propos de Flaherty

    J’avoue n’avoir que de maigres souvenirs de Nanouk ou du Man d’Aran.
    A peine davantage de Louisiana Story, cette plongée dans les bayous sciemment scénarisée et où n’apparaissent, à titre documentaire ou ethnologique, ni la parlure cadienne ni la musique locale*.

    A titre de comparaison, dans l’ambition et le témoignage, je préfère mille fois FARREBIQUE : on y cause (à jamais) comme il fallait !
    ____________

    DEVINETTE EXPRESS :

    « Louisiana Story », financé(e) par l’industrie pétrolière, aura peut-être donné des idées à un autre fournisseur d’énergie.

    Question : la délicieuse héroïne du film rime avec un cours d’eau qui m’est cher.
    ______________

    • De façon très anecdotique, il m’est arrivé de boire des bières et des bières avec le chauffeur de car d’un « film documentaire » assez fameux.
    C’était en 1975, vers Royan… et je m’en souviens encore, avec plus de netteté que de ce dont j’ai pu m’alimenter hier midi.

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  10. Dans ma période tréportaise, il m »est arrivé d’aller voir les vestiges du « Camp de César », qui jouxte Puys.

    Je ne me doutais pas que, là où je passais, de si si illustres hommes de lettres avaient trépassé.

    https://www.google.fr/maps/place/Chemin+du+Camp+de+C%C3%A9sar,+76200+Dieppe/@49.9391281,1.1080665,1162m/data=!3m1!1e3!4m5!3m4!1s0x47e0a185bdb31283:0x3da6cc1b3f38c354!8m2!3d49.9380854!4d1.112696?authuser=0

    En tout cas, le patronyme « Dumas » fait très bien la transition avec le nouveau sujet que nous propose le maître de céans.

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