When the Levee Breaks (répàladev)

Jacques C.,  TRA et LGF ont rejoint TRS sur le podium des « solutionneurs » de ma dernière devinette. Bravo à tous !

Il fallait trouver When the Levee Breaks (« Quand la digue se rompt ») une chanson écrite après la crue désastreuse du Mississippi en 1927 par Kansas Joe McCoy et Memphis Minnie en 1929. On aura noté dans le titre anglais la présence du mot levee directement emprunté au français de la Nouvelle-Orléans au début du XVIIIè siècle.

Un peu plus de quarante ans plus tard, le groupe de rock Led Zeppelin a repris ce titre sur son album IV avec notamment un motif de batterie joué par John Bonham autour duquel tourne toute la chanson et qui est devenu « culte » (comme on dit maintenant à propos non seulement de tout mais aussi de n’importe quoi).

NB : en réponse à une question récemment posée par un lecteur de Carpentras, je précise 1° que les textes en langues étrangères sont écrits par convention en italiques, 2° que tous les mots d’un titre d’œuvre en anglais prennent une majuscule initiale contrairement aux titres en français et 3° qu’il m’arrive parfois d’oublier ces conventions, qu’on ne m’en tienne pas rigueur.

PS : on aura remarqué l’abondance des liens soulignés en bleu, parfaitement raccord avec une inondation.

cdl 1

Les indices

La  phrase qui suivait l’énoncé, « Non, pas d’indice ce soir, c’est déjà l’heure d’aller se coucher », laissait entendre que le lever pourrait en fournir un : du lever à la levée …

■ la bédé :

inice b 24 11 20 un numéro complet du Journal de Spirou (n° 1351 du 05 mars 1964) avait été inondé par Gaston, et dans le bas de presque toutes les pages, Franquin avait imaginé un gag. Il fallait voir dans cet extrait une fine allusion à l’évènement cité dans l’énoncé de la devinette : l’inondation de la vallée du  Mississippi de 1927.

■ le portrait :

indice a 24 11 20  mes lecteurs les plus aguerris dans le maniement de Google Images auront facilement reconnu le maréchal Paul von Hindenburg, à l’origine du pas de l’oie dont s’est inspiré John Bonham pour son rythme de batterie. Mais non, je rigole! On a donné le nom du maréchal à un zeppelin devenu tragiquement célèbre par l’incendie du 6 mai 1937 à Lakehurst, New-Jersey, dont une photo figure sur la pochette du premier album du groupe Led Zeppelin qui avait choisi son nom en raison d’une plaisanterie de Keith Moon, le batteur des Who, qui lui prédisait un destin digne d’un Lead Zeppelin, un « ballon de plomb ». (J’ai relu : cette dernière phrase est correcte.)

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23 commentaires sur “When the Levee Breaks (répàladev)

  1. Je ne suis pas sûr que l’expression « lead zeppelin » existe en anglais pour désigner un « ballon de plomb »… d’autant plus que par définition, un zeppelin n’est pas fait pour être en plomb (alors qu’un « ballon » est un concept plus large qui peut bien être de ce que l’on veut).

    À ma connaissance, seule l’expression « like a lead balloon » existe en anglais, et signifie en quelque sorte « tomber à plat », « faire un flop » (mot à mot : comme un ballon de plomb), en parlant en général d’une blague qui ne fait rire personne. Et à ma connaissance, la pseudo-formule « lead zeppelin » était un jeu de mot, une fantaisie remplaçant « balloon » par « zeppelin » pour donner un truc absurde *. Et ensuite, ils ont enlevé le « a » de lead, qui de toute façon ne change pas la prononciation, parce que ça rendait mieux.

    Cela étant, je ne sais pas si c’est Keith Moon qui s’amusait à remplacer absurdement « balloon » par « zeppelin » dans sa formule désobligeante à l’égard du nouveau groupe créé par Page, Plant, Jones et Bonham sur les cendre des New-Yardbirds, ou si ce sont ces derniers qui ont transcendé le jugement désobligeant de Keith Moon en inventant cette pirouette lexicale pour mieux le narguer.

    Quoi qu’il en soit, il fallait un humour certain pour non seulement choisir comme nom un détournement d’expression prédisant un échec, mais en outre illustrer leur premier album avec un échec historique (qui sonna d’ailleurs la fin des zeppelins, ce qui est sans doute une aberration historique tant ils étaient bien plus économes en énergie que les avions, et auraient avantageusement remplacé ces derniers dans le fret aérien). Led Zeppelin n’avaient peur de rien, même pas de s’attribuer des chansons qui n’étaient en réalité que des arrangements (brillants) de standards du blues — mais pour When the Levee Breaks, ils furent honnêtes et créditèrent le couple créateur.

    ———————

    * Un peu comme si, en français, un groupe décidait de s’appeler « chèvre émissaire » ou « qui dort déjeune ». Ou plus exactement, pour utiliser le même glissement sémantique d’un mot utilisé normalement dans un de ses champs sémantiques vers un autre mot équivalent à l’autre (donc un faux synonyme), ce serait le même mécanisme que de s’appeler barbe émissaire : prendre un synonyme de « bouc »… dans un contexte où il n’est pas synonyme !

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  2. Pour le nom des Led Zeppelin, je me suis fié à ma mémoire puis j’ai vérifié sur wikipedia (c’est dire!) et croisé mes sources avec une biographie en anglais (mazette!) où j’ai lu ceci : « In October 1968 they took the name Led Zeppelin, which stemmed from a humorous conversation among several musicians about their chances of going down like a lead balloon. ». Cela m’a semblé suffisant.

    Ceci dit, l’explication plus fouillée de Jacques C. semble pertinente et c’est peu ou prou celle qu’on retrouve (toujours en anglais !) sur ce site : « Moon remarked that the project would go down “like a lead balloon” and the legend began to swirl. Not happy with the punitive power of a balloon, Page and the group went bigger and added Zeppelin » Jimmy Page ajoute : « “It was a name that Keith Moon had mentioned back then. He was talking, ‘Wouldn’t it be fun to have a band called Led Zeppelin?’ And I asked him if we could use the name » .

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  3. Puisqu’il est ici des amateurs de hesseffe, rappelons que, bien avant l’uchronie steampunk de Morcock « A Nomad of the Time Streams » / « Les Nomades du temps », il y’eut Robida :

    « L’aérocab en approchant de Passy descendit à une altitude de soixante quinze mètres et modéra son allure. Depuis que le grand problème de la direction des aérostats a été victorieusement résolu, un changement des plus importants dans l’architecture des maisons a été imposé par l’importance de plus en plus grande de la circulation aérienne. Jadis on entrait dans les maisons par en bas et les beaux appartements se trouvaient aux étages inférieurs. Les étages supérieurs et les mansardes étaient pour les petites gens. Nous avons changé tout cela. Ce qui était naturel et logique pour nos bons et pédestres aïeux, ces gens si terre à terre, devenait impossible pour nous. On entre maintenant dans les maisons par en haut, bien que forcément l’entrée du rez-de-chaussée ait été conservée pour les piétons. On n’a pas pour cela deux concierges, ce qui eût été loin de constituer un progrès ; on n’en a qu’un seul, logé sur le toit, dans le belvédère d’arrivée même ou sous le belvédère ; ce concierge aérien communique avec l’entrée inférieure par un téléphonographe, moyen de communication très suffisant »

    https://fr.wikisource.org/wiki/Le_vingti%C3%A8me_si%C3%A8cle/Partie_I/Chapitre_4

    http://lemog.fr/robida/documents/oeuvres_maitre_anticipation/texte_maitreanticipation.html

    https://www.fdouin-editions.com/acatalog/Albert-ROBIDA—La-Vie-Electrique-246.html

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  4. LED ZEPPELIN STORY (en V.F Histoire d’une saucisse qui se crashe)

    D’après Jonesy, le type du band qui tient la basse :

    In those days* it was a favourite line among British rock bands. ‘How did you go?’ one group asked another, ‘Cor, we went down like a lead zeppelin,’ they would reply. Not long afterwards, the chauffeur Richard Cole went to work for Jimmy Page and Peter Grant and he must have told them the idea. But I was definitely the one who first thought of it. Later on Keith Moon claimed that he came up with it, which made me very angry. When I heard that Jimmy Page was going to use it, I was a bit pissed off about it. Later on, I didn’t care that much**: after all they became an institution…

    *C’était grosso modo à l’époque du Jeff Beck Group dont je ne résiste pas au plaisir de le retrouver dans une compo’ signée Jimmy Page :

    Quelques mois plus tard, un autre boléro, magnifique, signé Grace Slick et interprété par une formation qui faisait dans le planant et le « plus lourd que l’air » : JEFFERSON AIRPLANE

    **Moi itou, je m’en fous un peu.

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  5. DES SAUCISSES ET DES HOMMES*

    *Tout en sachant que le moindre d’iceux audacieux, n’est pas celui de Machincourt, préhistorique et qui n’a jamais mis le plus foutu pied dans un machintruc volant, quel qu’il soit et qui lui aurait foutu les redoutés vertige et panique.
    ___________

    Par une sorte de paresse sémantique et lexicale, j’avais toujours considéré « saucisses et zeppelins » comme ne pouvant figurer au rang des aérodymes.
    Maintenant, je suis davantage réservé quant à la nature des choses ès aérostation et illustrations :

    Quant à la charcuterie pur porc, saucisse et saucisson, elle persiste en mon esprit à mener au TUBE, celui « pur Vian » (de Bœuf ?)… tandis que le BŒUF, par nature, n’invite qu’à la JAM.

    Pour le plaisir de la chose et celui du retraité, une JAM (sans Aznavour) mais avec Miles D et avec contretemps en écho, amenés façon SO WHAT, le tout manigancé par Michel Legrand, qui fut aussi celui qui importa des States une certaine Rock & Roll attitude, datée de Vian, de Salvador et de la somptueuse et si troublante Magali Noël :

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  6. Rappelons que, entre amateurs et musiciens, le nom du groupe Led Zeppelin est habituellement abrégé en Led Zep.

    Précisons que l’auteur de bandes-dessinées Zep tire directement son pseudonyme de son admiration de ce groupe. Et puisque nous avions parlé précédemment de bande-dessinée à propos de cette devinette, il est intéressant de noter que ledit Zep a écrit et dessiné des œuvres tout-à-fait intéressantes. D’abord dans le journal de Spirou une poétique et éphémère série de strips dont le héros s’appelait Victor. Ensuite le célèbre personnage de Titeuf, que j’ai assez peu lu mais dont j’ai récemment découvert qu’il n’est pas si pipi-caca que je croyais et qu’il représente le haut du panier en matière de BD « crue et dévergondée » pour enfants (même si j’avoue que ce n’est pas vraiment ma tasse de thé). Dans un tout autre registre, il a publié il y a quelques années un carnet de croquis absolument fascinant, montrant une maîtrise artistique remarquable dans le dessin réaliste « sur le vif », le rendu de paysages (cadrage et dessin réaliste) et l’aquarelle. Enfin, il a publié ces dernières années deux magnifiques BD que l’on aurait qualifiées autrefois de « one shot » et que l’on appelle plutôt aujourd’hui des romans graphiques : Un bruit étrange et beau en 2016 et The End en 2018.

    Le titre de ce dernier récit se réfère évidemment à un autre groupe contemporain de Led Zeppelin, à savoir The Doors, mais relève de la science-fiction écologique (et un tantinet apocalyptique, comme le titre le laisse clairement deviner). Incidemment, Zep y met en scène un chercheur spécialiste des arbres qui est explicitement inspiré de Francis Hallé * (le récit lui-même lui a été inspiré par des discussions avec Francis Hallé, qui lui a apporté des conseils scientifiques) et qui lui ressemble vraiment comme deux gouttes d’eau. Ayant la chance de connaître un peu personnellement Francis Hallé, je témoigne que les attitudes du visage de son alter-ego de The End sont d’un réalisme troublant — même si Zep lui donne ici un rôle un peu austère et désabusé alors que le vrai Francis Hallé est bien plus espiègle et optimiste.

    —————–

    * Botaniste de renommée mondiale, spécialiste des forêts primaires, inventeur du « radeau des cimes » qui a permis d’étudier la canopée des forêts tropicales (jusqu’alors inaccessibles). Notons que Francis Hallé a toujours respecté et « pris en considération » les populations autochtones des régions où il travaillait, sachant rechercher leurs savoirs et les reconnaître comme tels. Lorsqu’il dirigeait le programme du « radeau des cimes », il tenait à ce que les Amérindiens qui accueillaient et guidaient les expéditions (et qui lui fournissaient des informations et savoirs précieux sur la forêt amazonienne) soient intégrés aux tours d’accès au radeau. Là où d’autres auraient réservé les (rares et précieux) moment de présence sur le radeau aux seuls scientifiques occidentaux, Hallé tenait à ce que les Amérindiens puissent eux-aussi bénéficier de quotas d’accès et découvrir leur forêt sous cet angle inédit, ce qu’il considérait comme la moindre des choses puisque lui-même n’avait pu découvrir l’Amazonie que grâce à la bienveillance des Amérindiens.

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  7. Plus légers que l’air + steampunk + petits miquets + Swift + les mineurs gallois de « How Green Was My Valley » + LZ 129 Hindenburg = 天空の城ラピュタ ( Tenkū no shiro Rapyuta) / Laputa: Castle in the sky / Le Château dans le ciel.

    Bien sûr, la musique de Hisaishi ne correspond pas aux canons en vogue ici :

    [DEVINETTE : Quel est le mot du titre anglais que la société Walt Disney, distributrice aux Youhessés, a fait sauter du titre initial de ne pas choquer les hispanophones ?]

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  8. « le BŒUF, par nature, n’invite qu’à la JAM » (TRs, un peu plus haut)

    Drôle d’idée, quand même, que cette confiture de bœuf …

    ______________________________________________________________

    Zep m’était un peu étranger (faudra peut-être que je regarde un peu mieux Titeuf) jusqu’à ce qu’on ne me fasse lire d’abord Une histoire d’hommes (qui raconte la fin d’un groupe de musicos et leurs retrouvailles … pas si faciles) puis The End , un très bon album. Hélas, ce n’étaient que des prêts et je ne les ai plus pour les relire…

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  9. Même si les musiques de Jo Hisaishi, un tantinet mélo, ne sont pas ce que j’apprécie le plus dans les films d’Hayao Miyazaki, ils ont quand même à l’usage un statut de madeleine de Proust. La beauté et la puissance des films de Miyazaki colorent à rebours les musiques qui les accompagnent, et il suffit finalement de les entendre pour ressentir une partie de l’émotion attachée aux chefs-d’œuvre du réalisateur japonais. Il faut noter d’ailleurs que la bande-son du Château dans le ciel * inclut une audace : une scène de silence absolu, qui contribue par contraste à créer une intensité rare, et à suggérer le caractère poétique, surnaturel et inoubliable de l’instant concerné.

    Ne me lancez pas sur le Château dans le ciel, qui est l’un des 10 films que j’emporterais sur une île déserte (à condition que ladite île soit équipée d’électricité et d’un matériel de projection…).

    ————-

    Je ne sais pas si c’est uniquement aux États-Unis ni uniquement pour raison d’homophonie castillane que « Laputa » a disparu du titre : c’est également le cas en France.

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  10. Drôle d’idée, quand même, que cette « confiture de bœuf » … (Leveto)

    -Vous faites semblant ou quoi ?… et n’avez-vous jamais eu vent de l’expression « taper le bœuf »… laquelle n’est pas une invitation à sadiser un bos taurus aux capacités diminuées mais bien l’équivalent de « faire une jam »… ceci hors considérations diététiques rapport à l’apport carné nécessaire vs les confitures délétères au pauvre diabétique.

    « Le bœuf » s’est pratiqué « sur le toit » … et la jam/confiture se tartine. C’est dire comme s’étagent les choses.

    P.S : à l’instar de TRA qui s’avoue démuni question music from the States, je confesse n’avoir jamais eu le moindre goût pour la BD de maigre rentabilité : – Entre 10 ou 20 euros tarifés pour un ouvrage qui ne prend au meilleur des cas qu’un quart d’heure ou 20 minutes à le consulter, le digérer et s’en faire une idée vite fait, ça n’a jamais été dans mes moyens.

    -Juste pour savoir : – Est-ce que « ça », ça a à voir avec Zep ?

    https://mx3.ch/t/4m5

    Peut-être bien malgré que ça sonne Smoke on the Water à Montreux (Helvétie) et non Led Zep’… et que je n’entends rien aux lyrics.

    Tandis qu’avec Aristide P, c’était si clair à ma feuille :

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  11. Par jeu, j’ai proposé le couple Mickey + Minnie.

    Il est déjà plaisant que le vrai couple consiste en une autre Minnie et un McCoy, vaguement paronyme de Mickey.

    Mais le rapport serait encore plus étroit :

    « celle qu’un producteur « imaginatif » baptisa Memphis Minnie en 1929, du nom de la souris de Walt Disney, on se demande bien pourquoi !  »

    https://www.epmmusique.fr/fr/cd-blues-gospel-rhythm-blues/2466-memphis-minnie-and-little-son-joe.html

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  12. TRS

    bien sûr que je sais ce que c’est de faire un bœuf! L’association bœuf et jam (confiture) m’a juste fait sourire sur le moment, voilà tout.

    TRA
    j’avais bien vu passer votre proposition Mickey & Minnie dans un de vos premiers commentaires. Ne voulant pas la relever sur le coup pour ne pas orienter trop vite vers la solution, je m’étais promis d’y revenir lors de la répàladev et puis… j’ai oublié !

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  13. CORRESPONDANCES …

    En outre, Minnie Mouse devrait beaucoup (si l’on en croit WP) à Mary Pickford :

    « un article du Time de 1954 : « Une jeune femme souris qui ressemble plus à Mary Pickford qu’aucun rongeur ne le peut » »

    Or la « Petite fiancée de l’Amérique » a été l’épouse de DOUGLAS Fairbanks …

    … et le nom véritable de Memphis Minnie est Lizzie DOUGLAS.

    [ Et le King of Hollywood fut sous contrat avec Triangle Pictures, tandis que Memphis Minnie (comme Donald « Duck » Dunn) relève du Mojo Triangle. (Mais, là, je pousse un peu trop ! ) ]

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  14. ラピュタ = ra ラ (se prononce très doux la) ピュ pyu タ ta est bien l’écriture en syllabaire katakana de Laputa (u prononcé you) , toponyme inventé par Swift pour une île volante dans les Voyages de Gulliver . Nous retranscrivons de manière arbitraire en ra-pyu-ta en rōmaji . Swift était vraisemblablement conscient du jeu de mots scabreux la puta en espagnol où son île a souvent été appelée Lapuntu ou autre, de façon prude.

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  15. 天空の 城 ラピュタ Tenkū no shiro Rapyuta (= « Le Château du ciel : Laputa)

    Ce titre est, à lui seul, un petit abrégé du système graphique du japonais :

    – des kanjis (= sinogrammes) pour les morphèmes lexicaux : 天 / ten (= « ciel » [au sens figuré]), 空 / kū (= « ciel » [au sens propre]), 城 / shiro (= « château-fort ») ;

    – un caractère du syllabogramme hiragana pour le morphème grammatical の / no (particule d’appartenance / marque du génitif) ;

    – des caractères du syllabogramme katakana pour transcrire un mot étranger : ラピュタ/ Rapyuta (= « Laputa »).

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  16. Erratum : « syllabaire », pas « syllabogramme », bien sûr !!!

    [Ou, si vous préférez : « un syllabogramme du syllabaire … »]

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