Le millet

millet_commun Le nom scientifique du millet commun, Panicum miliaceum, explique le nom de panis (et ses variantes) qu’on lui donne parfois, issu d’une racine indo-européenne *pank, « enfler » (comme la panicule).

Le millet, particulièrement cultivé au moyen Âge dans les actuels départements de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrénées, du Gers et de l’Ariège, entrait dans la composition du pain noir et, comme le seigle, l’avoine ou l’orge, il se consommait couramment en bouillies : la millioque du Poitou, la cruishada gasconne, le milhàs de Langue-d’Oc, etc..

Cette culture céréalière a laissé des traces toponymiques, principalement dans le Midi puisqu’il s’agit d’une graminée des régions sèches et ensoleillées, mais aussi jusqu’au Poitou et en Vendée, et même plus au nord, comme on le verra. On sait aussi que l’occitan milh a désigné aussi bien le millet que le maïs (et aujourd’hui plus couramment le maïs que le millet) : il faut donc veiller à ne pas interpréter tous les noms en question par « champ de maïs », seuls les toponymes apparus après l’introduction du maïs en Europe au XVIè siècle pouvant représenter ce sens.

Le millet

Le mil sous sa forme simple comme au Mil Nègre de Leychet (Ariège), est très rare. Les formes Millet ou Milhet que l’on trouve dans le Sud-Ouest sont plutôt à rattacher au nom de famille désignant un marchand de millet qu’à la plante elle-même (on se souvient que c’est à Millet que M. Lange fut élu). C’est sous la forme collective que son nom apparaît le plus souvent en toponymie.

■ l’occitan milhar, « champ de millet » (avec le même suffixe que pour linar, « champ de lin », segalar, « champ de seigle, etc.) se retrouve dans les noms de Milhars (Tarn) et, après la fusion du r final dans le s du pluriel (rr >ss > s), dans ceux de Milhas (H.-Gar.) et Millas (P.-O., avec ici un doute car les deux ll du nom Millares de 1009, remplaçant villa Miliarii de 950, peuvent faire penser à une borne milliaire). L’attraction de la finale -ard a donné son nom à Meillard (Allier) et à Meilhards (Corr.). On retrouve bien entendu tous ces noms pour de très nombreux lieux-dits ;

■ le collectif – aria donnant –ière en langue d’oïl et ièra en langue d’oc, est à l’origine des noms de Millières (Manche, H.Marne) et de nombreux Millière(s) et Milière(s) ;

■ dans le Tarn, Lamillarié désigne originellement une ferme contigüe à un champ de millet. Le suffixe -ariá (prononcé -arié dans cette région) servait à désigner le domaine agricole ; son premier élément se confond avec -ar de milhar ;

■ plus rares sont les noms collectifs en -ade  comme La Millade à Menet (Cantal).

Les faux-amis et paronymes sont très nombreux notamment avec des noms de personne comme Æmilius donnant des Milhac (Lot, Dord.), Millay (Nièvre), Milhaud (Gard), Millau (Av.), etc. ou des noms communs comme melus, « pommier », donnant Mialet (Dord., Gard), Méallet ( Cant.), etc.

1510_Lune-V-nus_louis_rouxel-reduit

Voir Vénus de Millau, les bras vous en tombent!

Le panis

Le latin panicium est à l’origine du nom du panis ou panic et de l’occitan panís, petit millet, millet à grappes.

On retrouve ce nom dans ceux de Panissières (Loire), Pannecières (Loiret), Pannessières (Jura) et peut-être dans celui de Pennessières (H.-Saöne), ainsi que dans de nombreux noms de lieux-dits du même type tous avec le suffixe -aria. Le suffixe -atica (terra) a fourni le nom de Panissage (Isère).

L’Aveyron donne des dérivés collectifs en -al avec Panissal à Savignac et Toulonjac ou en –às avec Panissas à Combret.

Le suffixe collectif -osus se retrouve, au féminin -osa, dans le nom de Panilleuse (maintenant dans Vexin-sur-Epte, Eure ) avec l’ancien français panil. En région de langue d’oc, ce même suffixe a fourni les noms de La Panouse (Loz.), Lapanouse-de-Séverac (aujourd’hui dans Séverac-d’Aveyron) et La Panouse-de-Cernon (Av.) ainsi que des micro-toponymes du même type comme La Panouse, un quartier de Marseille (B.-du-R.). En fait, le suffixe -ós est rarement utilisé comme collectif de plantes cultivées ; on le trouve surtout au sens de « plein de », « riche en », cf. romegos, « plein de ronces », ginestous, « plein de genêts », freissinouze, « plein de frênes », etc. pour signaler une végétation envahissante. La constance de l’article, qui n’est qu’occasionnelle dans les noms de culture doit aussi être remarquée. Il semble qu’on ait affaire ici à un toponyme laudatif, « de notoriété », pour désigner, à l’instar de l’espagnol panoso, « farineux », un lieu où il se moud beaucoup de grains, où il ne manque jamais de farine, de pain, où on mange à sa faim.

paimpont_1Joca monachorum

pnisse

 

Précisons pour finir (puisque vous alliez me poser la question) que le nom de famille Panisse, de la forme féminine panissa de panís, s’explique sans doute par un sens figuré à partir d’une autre acception du terme. La panissa est une pâte faite à partir de la farine de pois chiches et de millet (aujourd’hui remplacé par du maïs) ; la comparaison avec cette pâte molle a donné le patronyme, pour évoquer la mollesse ou la lâcheté de l’individu.

 

 

 

 

cdl 1

La devinette

Il vous faudra trouver le nom, lié à une façon de préparer le millet, d’une commune de France métropolitaine.

Par simple coïncidence, un hameau d’une autre commune dans le même département ainsi qu’un quartier de la préfecture d’un autre département de la même région portent le même nom.

Ces indices devraient vous aider :

■ une statue :

indice a 17 01 21

■ un tableau :

indice b 17 01 21

 

Réponse attendu chez leveto@sfr.fr

36 commentaires sur “Le millet

  1. En méforme passagère, le pensionné de Machincourt renonce à la devinette du moment*.

    Il aura tout de même, à cette occasion, découvert le rôle immense de la « bouillie de millet » dans l’entraide nécessaire entre Staufifres et Alsachiens, peuplades pétries de fantaisie commémorative et de culinarité sommaire.
    C’est ainsi qu’en l’an MIL 456 de notre ère, on dépêcha depuis Zurich, une cantine flottante mue par le courant et les avirons.
    Elle parvint en un temps record à Strasbourg avec sa précieuse cargaison : un brouet de millet encore tiède, sorte de méture savamment concoctée en aval et en alémanique: ‘Hirse Brei » valant pour « Bouillie de mil »… et certes pas pour « billets de mille ». Le Suisse ne rigole pas avec le numéraire.

    Il est resté de cette anecdote une tradition qui se perpétue périodiquement :

    Dans cette vidéo, on constate que le maire de Strasbourg pèche au timing et qu’une autochtone en coiffe trad’ aura vécu là le plus beau jour de sa vie.
    ___________

    *A cause de Chardin et de la dinanderie**, j’ai erré de la Belgique (Dinant) à Dinan*** (22 050) avec son Du Guesclin patrimonial.

    ** Oubliant la maîtrise de Chardin à figurer le cuivre du récipient, je suis allé au mortier et au pilon : – le mil, ça se pile, non ?

    *** Et puis m’est revenue cette vanne d’il y a assez longtemps, d’humeur aquatique… et sportive comme « la course des grains » sur le Rhin :

    « Monsieur et Mme Saint-Malo à la nage c’est pas de la tarte »… ont un fils :
    – Ferdinand

    J'aime

  2. TRS

    quand la réponse apparaitra à vos yeux ébahis et que vous vous relirez, eh bien … comment disait-il, déjà, l’autre, là, le poète ? Ah! Oui : le coup passa si près …

    J'aime

  3. @ TRS :

    Je vois que nous avons emprunté peu ou prou les mêmes chemins (passant entre autre par l’illustration proposée par brosseur, plus ancienne mais également plus statique que votre vidéo *). Il existe d’ailleurs dans les terres de Du Guesclin une commune nommée La Bouillie, en guise d’amusante fausse piste (puisqu’il s’agit d’une boulaie). Nous serions donc passé près de la solution ? Diantre ! Une ruse sournoise de notre hôte pour nous pousser à reprendre le harnais, sans doute. Je ne tomberai pas dans le piège et attendrai les indices.

    * Laquelle vidéo illustre l’avantage de l’alternance des genres à la tête des municipalités. Lorsque la figure régionaliste critique le maire de Strasbourg [qui] pèche au timing (pour reprendre vos termes synthétiques), je me suis dit : « Le maire ? Mais c’est la maire ! ». Et hop, j’ai alors enfin remarqué que ce film date de 2016 — ce qui m’avait échappé jusque-là.

    J'aime

  4. @Jacques C

    Il existe au moins 4 lieux-dits « La Bouillie » dans les Côtes d’Armor… c’est dire si l’ordinaire des Bretons a pu se montrer décevant… ça, plus une lichette de chouchen et un laridé… pas étonnant alors que la Bécassine se carapate dans un milieu plus convenable.
    Mais avez-vous souvenance de la « Bouillie Blédine » d’après-guerre ?… à base de bled, j’imagine ?
    _____________

    @Leveto

    Caramba !… et le coup passa si près

    Figurez-vous qu’hier soir j’ai pris grand plaisir à voir à la télé ce film de Peter Weir consacré à des péripéties maritimes avec boulets, intempestifs aux sabords et qui épargnent au casting.
    Faut dire que j’aime assez aussi cet Aussie de cinématographie et davantage encore la marine à voile(s).

    Selon le scénario original, le « gentil vaisseau anglais », commandé par Russel Crowe, aurait dû pourchasser un très « méchant navire américain »… mais les producteurs n’ont pas aimé que l’on disqualifie à l’écran la Navy ricaine… et le vil et honni vaisseau devint donc un corsaire français.

    Ce qui m’a épaté, c’est ce moment (hautement improbable) où La Surprise se déguise en baleinier.
    Elle n’aurait pas davantage pu se travestir en quatre-mâts barque, attaché à la course des grains :

    Et maintenant, je me demande si l’on commercialisait encore le millet du temps des gréements de forte voilure, avec gabiers efficaces, qualifiés et dispo’.
    __________

    @Brosseur de mon cœur

    Il y a deux ou trois jours, ici vous vous manifestâtes -Poil à nos prostates ! – avec une planche montrant une façon de Freud désinvolte bradant son tarif de consultation face à une livraison IKEA.
    C’était montré sous la licence STRANGE BREW.

    Pour moi, Strange Brew, ça reste ça :

    Ceci dit, pour l’atmosphère maritime (sur Disraeli Gails de bicyclette) ma préférence va depuis toujours à Tales of Brave Ulysses

    J'aime

  5. Bonjour M Lève-tot
    quelques communes( sans urgence )

    Villeperdrix 26

    Cancon 47

    Felletin 23

    Béchamps 54

    Fontbouisse ( i avec tréma ) à VILLEVIEILLE 30 village néolithique

    Saint-Montant 07

    Allamont 54

    Lesches 26

    Saint-Moreil 23

    Wimmenau 67

    ( baume des ) TROUCHENQUES ( à Blandas Causses)

    Merci beaucoup , bonne journée

    J'aime

  6. lecteur

    ■ Villeperdrix (Drôme) : sans surprise de l’occitan vila, « village », et perdis, perdrise , « perdrix » ( Trés. du Fél. ).

    ■ Cancon (Lot et Garonne) : Cantcor puis Cancurrio en 1340 qui passera à Cancunio ( avec confusion des deux rr avec n ?) en 1384 puis Cancone et enfin Cancon. On reconnait dans le premier élément le pré-indo-européen * kan , « hauteur » (cf. Cannes, Canigou) passé à * cant , « coin, encoignure, angle d’une colline qui s’avance entre deux éléments ». Le second élément désigne la cour du château construit au Moyen Âge.

    ■ Felletin (Creuse) : Filitini en 1096 du nom d’homme germanique Feletheus et suffixe latin – inum (D&R) Pour faire l’intéressant, E. Nègre propose le nom d’homme germanique Fattilinus traité comme *Falittinus (pourquoi faire simple etc. ?).

    ■ Béchamps (M-et-M) : Bellum campum en 959, « beau champ ».

    ■ Fontbouïsse ( i avec tréma ) à VILLEVIEILLE (Gard) village néolithique : de fons , « source » et bouïsse du latin buxus , « buis », et suffixe collectif -ea . Cf. les noms de Bouisse dans l’Aude et Buisse en Isère.

    ■ Saint-Montan(t) (Ardèche) : du nom de Montanus, ermite en Vivarais au VIè siècle

    ■ Allamont (M-et-M) : de Alani monte en 1194 de l’ethnique Alanus (=Alain) ou du nom d’homme germanique Allin et mons, « montagne ».

    ■ Lesches (Drôme) : Lechis en 1140, de l’ancien français lesche, « laîche » (du germanique liska ) non suffixé comme pour Les Lèches (Dord.).

    ■ Saint-Moreil (Creuse) : du nom de Maurilius, évèque d’Angers au Vè s

    ■ Wimmenau (B Rhin) : du nom d’homme germanique Wimo et germanique au , « prairie humide, fertile » (D&R). E. Nègre propose :  » peut-être germanique wimmeln , « fourmillement, pullulation » + aue , « plaine verdoyante et fertile, prairie « . Je ne suis pas germanophone : je ne me prononce pas.

    ■ ( baume des ) TROUCHENQUES ( à Blandas -Gard Causses)
    on reconnait le suffixe occitan enc, enque ( du pré latin -inco) marquant le « lieu de ».
    Le premier élément est probablement l’ occitan trouche , « truite » ( Trés. du Fél.)
    L’oronyme pré-indo-européen truc, auquel on pourrait penser, ne semble pas convenir : il est représentée principalement par des Truc, Trucq, Truque et, avec palatalisation du c en ch, par La Truche à Privas et la serre de la Truche à St Julien du Gua, tous deux en Ardèche. Il ne semble pas exister de * truc ayant donné Trouc ou Trouche.

    J'aime

  7. Merci, lecteur

    Je n’ai lu qu’en diagonale mais ça m’a l’air intéressant, en effet. Je mets ça de côté pour y revenir à un moment plus propice.

    J'aime

  8. _____Uc(h)afol____

    « La ferme occupait une bande d’une centaine de toises de large en bordure du fleuve. Edgar inspecta le sol. L’évêque Wynstan ne leur avait pas dit à quel point la parcelle était étroite et Edgar n’avait pas imaginé qu’une aussi grande partie serait gorgée d’eau. Le sol était meilleur lorsqu’on s’éloignait du fleuve, et se transformait en limon sableux où perçaient des pousses vertes. »
    Ken Follett, Le crépuscule et l’aube , Robert Laffont p. 64

    J'aime

  9. Suite odonymique quant au millet, en tous ses états et dédicacée au Brosseur

    1. Il existe, à Saint-Augustin-de-Desmaures ( Québec), une RUE DU MIL.
    Je n’en trouve aucune par chez moi, ce qui est fort décevant.
    Mais vous, les Québécois, faut dire que vous êtes des gens extraordinaires quand il s’agit de plaques de rues à caractère agronomique affiché.
    Certaines me font rêver… et,, tout comme le lapin, je reste fondu et fan de la carotte – un peu moins de ses fanes, toutefois.
    Et c’est ainsi qu’au Québec existe une « RUE DE LA GIROUILLE », cet autre nom donné à la carotte :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Girouille

    Un nom particulièrement confidentiel : les « girouilles râpées » et le » bœuf girouilles » n’apparaissent pas aux recipes de chez Marmiton.

    2. Dans le même esprit et tout en désuétude, il existe une rue, dans votre si Belle Province, qui célèbre un autre nom du millet… un nom que même Jacques C., censément féru d’entités cultivées, ne connaît sans doute pas.
    ____________

    Indices :

    1. Ce terme est très chichement documenté sur Internet.
    Il apparaît toutefois grâce aux écrits d’un Picard, natif de La Fère (02 800), qui s’occupa beaucoup de la sylve, de son rendement et des mâts utiles aux gréements… Pour les mâts, oui… pour Dumas, non.

    2. Ce terme – valant pour MIL/MILLET- n’est pas à trouver en Picardie. Faites plutôt cap vers le Sud-Ouest et les Bigourdans, candidats à l’émigration :

    https://www.passion-bigorrehp.org/emigration-bigourdans-nouvelle-france.html
    ______________

    P.S : Je n’ai rien compris à votre dernier message, du 19 janvier 2021 à 21 h 13 .
    -Que fallait-il y entendre ?… et quel Strange Brew, loin du brouet de mil, aviez-vous consommé.?

    J'aime

  10. TRS

    à propos d’odonymie liée au millet, il existe à Saubusse (Landes), une rue de l’Indoun , trouvée au cours de mes recherches pour la confection du billet.
    Lindoun ou indoun sont les noms du « maïs, blé d’inde ou de Turquie » dit aussi blad-de-l’Indo ( Trés. du Fél.) ; c’est aussi un « semis de millet employé pour fourrage, en Guienne » (ibid.)

    J'aime

  11. ___19 janvier 2021 à 21 h 13___

    Pas de panique.
    C’est une illustration (littéraire) de l’uchafol du Lecteur de 20 h 13 min.
    Ken Follett n’est pas la description des herbes qui y poussent.
    __________________________
    &
    Strange brew itou.
    Votre harmonie aurait été troublée si je l*’avais fait suivre du Non Sequitur de la même journée :
    https://www.gocomics.com/nonsequitur/2021/01/17

    ____________________________
    * le Strange Brew du
    https://vousvoyezletopo.home.blog/2020/12/29/les-devinettes-du-mardi-29-12-2020/#comment-15071
    « You can’t be lost if you can see a landmark. »

    J'aime

  12. Non, Brosseur, le mélilot n’a guère à voir avec le mil :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lilot_officinal#:~:text=Le%20M%C3%A9lilot%20officinal%20ou%20M%C3%A9lilot,fourrag%C3%A8re%20et%20comme%20plante%20mellif%C3%A8re.

    Mais merci quand même pour Edith Butler, cette sacrée bonne femme que j’ai vue/entendue deux fois sur scène. J’ai conservé quelques albums 33 tours mais j’ai surtout en souvenir son côté « rentre-dedans » viril et son aisance aux deux harmo’ diato’ quand elle empruntait l’Orange Blossom Special.

    N’en déplaise à Leveto, Edith aux harmo’ ça sonnait plus classe que du Cash de studio, pépère au tempo :

    Jouait-elle alors avec deux Marine Band ou avec des Blues Harp ?… Je ne saurais dire mais ça sonnait un peu comme ça :

    Ou comme du Charlie Mc Coy avec Yvette Horner.

    Moralité : -Vous n’êtes pas dans la bonne rue.

    J'aime

  13. Repentir en soirée :

    Je n’avais jamais soupçonné que Johnny Cash, à jamais piètre instrumentiste, eût l’ambition de se risquer en deux tonalités et en live :

    Mais un artiste de variété est capable de tout… même au prix du ridicule.

    J'aime

  14. Indice pour mon chum

    La Commission de toponymie du Québec, sans doute imbibée d’un cocktail à base de Moonshine, de Strange Brew et de sirop d’érable, a jugé bon de nommer un certain nombre de voies urbaines selon des critères relevant de la pure désuétude lexicale et d’un passé agricole qu’elle n’a évidemment pas connu.

    Cela s’est passé au XXIème siècle, dans un pays membre du G7 et dont on aurait souhaité davantage de sérieux. Pourquoi, sinon par déraison, avoir imposé à une population innocente, à des riverains inconcernés par le surané, une vingtaine d’odonymes repêchés depuis le tréfonds de pratiques culturales (à la française de terroir), obscurs à quiconque et même aux agriculteurs de Machincourt ?

    J’ai d’ailleurs fourni à ces derniers, pour avis, la liste des rues québécoises affligées et seul un terme a été clairement identifié.
    Je vous en fais part par l’intermédiaire de Millet, peintre ad hoc en ces circonstances :

    Mais même avec la violence induite de cet indice, « je vous fiche mon millet » que vous continuerez à piétiner… sur la moquette de votre appart’, loin des labours et semailles.

    A moins que…

    J'aime

  15. Je me permets d’intervenir :

    arrondissement de Beauport, ville de Québec :

    Des termes relatifs à l’agriculture, puisés dans le Dictionnaire d’histoire et de géographie agraires de Paul Fénelon, ont été utilisés pour désigner plusieurs voies de communication situées au sud du ruisseau Rouge et à l'ouest de la rue Seigneuriale. Il s'agit des voies suivantes : Avrillet , rue de l' ; Brandois , rue du ; Bremailles , rue des ; Cassailles , rue des ; Charmotte , rue de la ; Chavaillon , rue du ; Dormil , rue du ; Douvain , rue du ; Fenaison , rue de la ; Girouille , rue de la ; Maraîchers , rue des ; Marouchin , rue du ; Mouzène , rue de la ; Parmentière , rue de la ; Pâturin , rue du ; Paumelle , rue de la ; Rabane , rue de la ; Récoltes , rue des ; Semoir , avenue du .

    (source)

    La mouzena est une graminée, apparentée au millet, citée par Louis de Froidour dans son Mémoire du pays et des États de Bigorre. ( page 28 .
    Je laisse aux curieux le soin de chercher la signification des autres noms.

    J'aime

  16. PS les Machincourtois me déçoivent qui n’ont reconnu dans cette liste de rues qu’un seul vocable. Lequel ?

    Fenaison, Maraichers, Pâturin, Récoltes, Semoir ?

    J'aime

  17. Bravo Leveto !… vous êtes rarement décevant.

    D’autres attestations ?
    Concernant les vallées bigourdanes, vers 1670 :

    « Il y croît du seigle, de l’avoine, du blé sarrazin, du gros et du petit millet, et de la mouzéne, qui est une espèce de grain que nous ne connaissons pas dans les grasses provinces de la France »

    Extirpé ailleurs :

    Millet à grappe Panicum miliaceum. panic (-), panis Bretagne, Limousin, panet Genevois, millet des oiseaux, mouzène Bigorre, pourpairole s.f. Angoulême (sorgho), mil à balais, millet d’Inde… etc.

    Avouez que c’est quand même bizarre d’aller puiser dans un dictionnaire datant de 1991 des termes venus d’un autre âge à seule fin de les plaquer en milieu urbain, au vu de citoyens modernes, par nature indifférents à la ruralité antique et obscure.

    Concernant le « seul » terme qui causait clairement aux cultivateurs de Machincourt, je pensais évidemment au semoir toujours en usage ici… bien qu’il se présente désormais sous un autre format que chez Millet :

    https://www.ville.quebec.qc.ca/citoyens/patrimoine/toponymie/fiche.aspx?idFiche=3928

    Enfin, pour le « comptage » des termes identifiés, vous savez que depuis les 4 lettres d’AGLOE, Machincourt est fâché avec les chiffres.

    J'aime

  18. F A S T O C H E

    TRA, ayant séché lamentablement sur l’énigme de cette semaine ( il est vraiment sur le déclin : mais pas un gai déclin ! ), las de jouer les Unlucky Skiwalker – malgré la fermeture des pistes – m’a demandé (comme je suis son côté obscur de la farce) de me débrouiller en solo.

    EH BIEN, C’ÉTAIT FASTOCHE !!!

    1. Le millet peut se préparer en poêlée (c’est tout fou !) :

    https://cuisine.journaldesfemmes.fr/recette/1013863-poele-de-millet-au-tofu-et-aux-legumes

    2. La commune de Chizé (79), où eut lieu la bataille représentée sur l’enluminure, est boutonnée à celle de La Villedieu (17) :

    https://www.google.fr/maps/place/79170+Chiz%C3%A9/@46.0928916,-0.3784333,13z/data=!4m5!3m4!1s0x4800c90d0f0e0149:0x405d39260e83050!8m2!3d46.116542!4d-0.350087?authuser=0

    3. Il existe, dans la Vienne, une commune nommée La Villedieu-du-Clain ( un clin d’œil à Du Guesclin ? ).

    4. L’art de fabriquer des poêles relève de la dinanderie.

    5. Gaston Lagaffe, héros sans emploi, a un poil dans la main.

    IL NE PEUT DONC S’AGIR QUE DE LA VILLE DE VILLEDIEU-LE-POÊLES (MANCHE), UNE DES DEUX CAPITALES DE LA DINANDERIE EN FRANCE !

    QED

    QUID ERAT DEMONSTRANDUM !

    J'aime

  19. A propos de la grande injustice qui règne dans l’odonymie ambiante, dans l’Aisne ingrate et ceci rapport à l’administration des Eaux et Forêts.

    Louis de Froidour, né vers 1625 à LA FERE (02) fut un grand commis de l’état… de l’état colbertien.
    Il a œuvré sa vie durant au service de Sa Majesté… notamment pour mettre un peu d’ordre dans le foutoir qui prévalait dans la zone sud-ouest de l’Hexagone, question gestion des espaces forestiers.

    Jean de la Fontaine, né idem dans l’Aisne en 1621, fut un temps concerné lui aussi par l’administration de ces Eaux et Forêts, une tâche qu’il n’assuma que médiocrement, préférant vivre en écornifleur et en auteur de récitations qui firent le désespoir de jeunes élèves déjà suffisamment matures pour savoir que les bêtes ne parlent pas entre elles, que la battle entre un chêne et un roseau est d’un ridicule achevé…

    La postérité odonymique, contre toute attente, a choisi son camp :
    -On ne saurait compter le nombre de Rue(s) Jean de la Fontaine… tandis que Louis de Froidour n’est honoré qu’à Saint-Lizier (Ariège) et à Toulouse, par une impasse dérisoire.
    ____________

    – Est-ce que ce monde est sérieux ? se demande-t-on à Machincourt… -Où se niche la justice ?… et, si La Fontaine avait su dessiner des p’tits miquets qui causent, quels dommages aurait-il occasionnés dans l’entendement de tant d’enfants?
    ____________

    Pour ce qui est des enfançons ruraux, avant d’être gavés d’affabulations en milieu scolaire, ils connurent un « Eden diététique », nourris alors à la bouillie de mil… comme chez Millet :

    Quant à cette gravure, il est permis d’être soufflé par le talent de Millet à figurer l’invisible : l’haleine délicate d’une mère précautionneuse.
    S’il avait montré une pocharde, sûr que l’odeur de vinasse aurait été perceptible … même aux anosmiques du Covid.

    A cette aune, un Johann Sfar –même s’il passe à la télé plus souvent qu’à son tour- n’a vraiment pas le niveau. Il lui suffit d’avoir « la carte ».

    J'aime

  20. Retour vers le Strange Brew (à la Cream) et le Brouet d’éMILe (à la Littré)

    Etape 1 : Consulter Etymonline.com

    https://www.etymonline.com/search?q=brew

    Etape 2 : Consulter Littré.org :

    https://www.littre.org/definition/brouet

    On en tire bien des satisfactions dont la moindre n’est pas celle d’avoir l’occasion de remettre au goût du jour une ravissante expression… Actualité de blog oblige :

    T.R.Aule (hier, 23h40) nous apprend en effet que les ambitions de TRA s’en sont allées en brouet d’andouille.

    Le « brouet de rillettes » reste dûment à documenter;

    J'aime

  21. TRS me traite plus ou moins d’andouille …

    Soit ! Mais alors d’andouille farfelue :

    « Il y aura icy de l’asne, ie le prevoy. Ces Andouilles venerables vous pourroient par adventure prendre pour Quaresmeprenant, quoy qu’en rien ne luy sembliez. Laissons ces repaissailles icy, & nous mettons en debvoir de leurs resister.

    Ce ne seroit, dist Xenomanes, pas trop mal faict. Andouilles sont Andouilles, touisours doubles & traitresses.

    Adoncques se liève Pantagruel de table pour descouvrir hors la touche de boys : puys soubdain retourne, & nous asceure avoir à guausche descouvert une embuscade d’Andouilles farfelues, & du cousté droict à demie lieue loing de là un gros bataillon d’aultres puissantes & Gigantales Andouilles le long d’une petite colline furieusement en bataille marchantes vers nous au son de vèzes & piboles, des guogues & des vessies, des ioyeulx pifres & tabours, des trompettes & clairons. »

    https://fr.wikisource.org/wiki/Le_Quart_Livre/36

    —————–
    Dans mon enfance rurale, saintongeaise et lointaine, le repas dominical se tenait chez mes grands-parents paternels.

    À une heure, après que mon grand-père eut narré, comme il le faisait hebdomadairement, ses souvenirs de guerre (j’en suis encore tout imprégné, et je suis peut-être le dernier vivant à avoir fait Verdun), il allumait le poste pour que nous écoutions Geneviève Tabouis (« Attendez-vous à saaavoit … ») et ma grand-mère nous apportait le gâteau qu’elle nous avait confectionné : un milla.

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64376415/f213.item.texteImage

    —————————
    Le maïs se nommait chez moi « despagne » (= « blé d’Espagne »).

    Mais, quand on l’utilisait en version fourragère, il devenait « garouil » :

    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k64376415/f213.item.texteImage

    Ce qui rappelle le « mi-garouhi » de Lou Tresor dóu Felibrige, mot composé qui désigne le maïs, mais dont le premier élément renvoie au mil.

    J'aime

  22. @T.R. Aule

    Si votre « côté obscur » est en manque de pistes, invitez-le à considérer quelque autre Villedieu.
    A sa manière, cette destination le rapprochera du toponyme à trouver, sis en de rillantes contrées et, par ricochet, à le mener à proximité immédiate de la préfecture évoquée.
    _____________

    Hors sujet :

    J’ai lu l’extrait de Rabelais et, tout soudain, mes neurones se mirent à s’agiter aux deux dernières lignes.
    -Faut m’comprendre, mon bon TRA… si longtemps abonné à l’Escargot Folk, à Trad’ Mag et à Gigue, je n’avais jamais encore fréquenté les gogues.
    Maintenant, c’est fait… grâce à vous :

    http://www.ellebore.org/gogue.html

    S’agissant d’un instrument à vent(s), conçu à l’intestinal, en cas de pets intempestifs en séance live, hors période de constipation, existe-t-il une sourdine adaptée aux décibels ?
    A titre perso’, la pince à linge, celle que je fixe au chevalet de mon violon, offre bien des qualités pour un coût modeste.
    Mais cette stratégie est-elle adaptable aux gogues ?… dans ce cas il faudrait investir dans deux épingles : une pour se pincer le nez, l’autre pour se la foutre recta au rectum… ce qui réclame tout une technique.
    ____________

    Il est démoralisant pour un garçon comme moi de constater que Wikipédia a fait l’impasse sur les gogues :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Cornemuse#France

    Et sur le pipassou, la vessie et la pibole… et surtout m’agasse la pibole oubliée :

    https://www.chansons-net.com/index.php?param1=EN00218.php

    J'aime

  23. Parler de gogues et d’andouilles est plein d’à-propos, puisque la posture (et l’expression du visage) de la statue de Du Guesclin suggère(nt) fortement qu’il est en train de pondre une andouille…
    Hélas, la statuaire bretonne est souvent assez mal inspirée (pensons aussi à ce ridicule Jean-Paul II de Ploërmel, accompagné de l’inscription « N’ayez pas peur » qui sonne comme une antiphrase humoristique tant il ressemble à un zombie de film d’horreur en train de lever les mains pour étrangler celui qui passe à sa portée).

    J'aime

  24. La piste, grande ouverte et offerte à TRA, n’a pas eu l’heur d’être empruntée.

    Elle l’aurait pourtant mérité tandis que ce dernier n’avait pas su piocher le bon VILLEDIEU… celui qui, accoquiné à CHANTENAY, se frotte à PIRMIL tout en ayant le sens du grandiose, celui affiché lors de la légitime et farouche célébration des rillettes sarthoises de terroir.

    C’est l’occasion, par là-bas, d’une adaptation charcutière, musicale et menée à la « 2 en 1 » :

    Il me semble que j’en avais pourtant « fait des tonnes » quant aux rillettes et à la « rillante contrée »… Mais, bof !

    Last but not least, la portion « CHANTENAY » du toponyme sarthois trouve écho et étreinte à Nantes* :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Chantenay-sur-Loire#L'annexion_de_Chantenay_par_Nantes
    ____________

    La Jeune Science toponymique, par nature si frivole, gagnerait à œuvrer de conserve avec l’univers mathématique des probabilités, celui qui ne s’encombre pas du fumeux PIE, d’inavérés N.P ou de miquets de fantaisie… mais demeure davantage consacré aux problèmes/énigmes à caractère violemment (ou prétendument) irrésoluble(s).
    Tel celui-ci :

    -Quelle chance sur MIL a-t-on de rencontrer un toponyme X qui, peu ou prou (ou par contact intime), ramène à deux exigences, Y et Z, formulées depuis le 84 et relatives à 2 départements aussi honnêtes qu’attestés?

    ____________

    Maintenant anéanti par 90 minutes d’investigation chez les imbibés de sirop d’érable, le pensionné de Machincourt s’en retourne piteusement/pieusement vaquer ailleurs : le salut de son âme éternelle prévaut sur le divertissement d’un moment du côté du Mans.
    _____________

    * Mais les « étreintes à Nantes », faut-il sanitairement le rappeler, ne sont pas sans effet vérolique aux fiers gabiers de La FRINGANTE:

    J'aime

  25. La piste, grande ouverte et offerte à TRA, n’a pas eu l’heur d’être empruntée.

    Elle l’aurait pourtant mérité tandis que ce dernier n’avait pas su piocher le bon VILLEDIEU… celui qui, accoquiné à CHANTENAY, se frotte à PIRMIL tout en ayant le sens du grandiose, celui affiché lors de la célébration des rillettes sarthoises de terroir.
    C’est l’occasion, par là-bas, d’une adaptation charcutière, musicale et menée à la « 2 en 1 », gras doublé :

    Il me semble que j’en avais pourtant fait des tonnes quant aux rillettes et à la « rillante contrée »… Mais, bof !

    Last but not least, la portion « CHANTENAY » du toponyme sarthois trouve écho et étreinte à Nantes* :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Chantenay-sur-Loire#L'annexion_de_Chantenay_par_Nantes

    La Jeune Science toponymique, par nature si frivole, gagnerait à œuvrer de conserve avec l’univers mathématique des probabilités, celui qui ne s’encombre pas du fumeux PIE, d’inavérés N.P ou de miquets de fantaisie… mais bien davantage se préoccupe de problèmes/énigmes à caractère violemment (ou prétendument) irrésoluble(s).
    Tel celui-ci :

    -Quelle chance sur MIL a-t-on de rencontrer un toponyme X qui, peu ou prou (ou par contact intime), ramène à deux exigences, Y et Z, formulées depuis le 84 et relatives à 2 départements plus ou moins honnêtes?

    Maintenant anéanti par 90 minutes d’investigation chez les imbibés de sirop d’érable, le pensionné de Machincourt s’en retourne piteusement/pieusement vaquer ailleurs : le salut de son âme éternelle prévaut sur le divertissement d’un moment.
    _____________

    *Mais les « étreintes à Nantes » ne sont pas sans effet vérolique aux fiers gabiers de La Fringante :

    J'aime

  26. TRS

    sans doute ai-je provoqué la surchauffe (que j’espère temporaire) de mes neurones en répondant à un lecteur sur un autre fil, mais j’ai du mal à comprendre l’énoncé de votre dernière énigme :
    « Un toponyme (…) qui ramène à deux exigences (…) formulées depuis le 84 et relatives à deux départements (…) », qu’est-ce à dire ?

    J'aime

  27. @Brosseur

    A votre invitation récente, je suis allé voir « Broue à l’international », pendant une dizaine de minutes You Tube suffisantes : -Je suis peu sensible aux pitreries.

    Par contre, votre mash-up – dont j’imagine qu’il vaut pour la rencontre d’éléments disparates, genre machine à coudre et parapluie ayant rencard sur une table de dissection- me titille davantage et je peine à lui trouver un équivalent en français.

    J’ai bien quolibet, centon ou pot-pourri en magasin… mais ça ne matche pas tout à fait.
    J’ai aussi enchaînement… mais ce terme exige une certaine logique, une continuité ou une humeur raccord au thème, au propos.
    On la trouve dans l’Ode aux rillettes et rilles mise en lien plus haut (et par mes soins) mais pas vraiment chez Pomplamouse : rien ne me semble relier un protest song from Germany et une niaiserie scandinave.
    …………

    Become a patron ? – Vous en avez de bonnes; vous, mon bon Shoeshine !… ne savez-vous pas que la retraite des vieux n’offre guère l’occasion de largesses, de libéralités : no more mécénat ni danseuses entretenues.
    S’il me restait seulement quelques espèces sonnantes et trébuchantes, en fin de mois, elles iraient au denier du culte.
    _____________

    @Leveto (aux neurones en surchauffe)

    Nulle énigme proposée… juste l’émotion d’avoir trouvé en CHANTENAY-VILLEDIEU une localité à la fois concernée par PIRMIL et NANTES, vos deux exigences, mais aussi par les rillettes, plus chères à ma délectation que les automobiles.
    J’avais eu envie d’en faire profiter TRA.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s