Les indices du mardi 16/02/2021

Seul TRS, qui m’avoue avoir puisé à la meilleure source, a trouvé la bonne réponse à ma dernière devinette. Bravo à lui !

L’énoncé ? Le voici :

Le défi du jour consistera à trouver le nom d’une commune de France métropolitaine lié à l’osier et à la source d’une rivière à laquelle elle donne son nom.

On a chanté le repos de deux guerriers de la région où se situe cette localité.

■ une gravure comme indice :

indice a 14 02 21

Les indices

■ ah oui ! une précision : le toponyme à découvrir est issu de deux mots d’un dialecte régional ;

■ le nom d’un des deux guerriers dont on a chanté le repos désigne ses semblables par antonomase ;

■ en pensant à une naissance dans le coin, j’ose vous faire écouter une sonnerie aux morts :

Et ça devrait suffire !

réponse attendue chez leveto@sfr.fr

16 commentaires sur “Les indices du mardi 16/02/2021

  1. Après 45 années passées à Machincourt City et 135 cérémonies patriotiques que je n’aurais manquées pour rien au monde, la Sonnerie aux Morts, en live oxymorique, me fut donc servie 90 fois***.
    C’est dire si sa ligne mélodique et son tempo effréné me sont familiers.

    En plein février et sur écran plat, je n’y avais encore jamais goûté. Désormais, c’est fait.
    Mais, chacun en conviendra, si l’émotion est toujours au rendez-vous, les lyrics n’y sont pas.
    -Peut-être un effet de la pingrerie du DJ du 84 : fromage ou dessert ?… paroles ou musique ?…
    __________

    En leur prodigalité légendaire, TRS et Machincourt se fendent d’un deux en un… pour le même prix, les radins, et pour avoir l’occasion de célébrer le meilleur des Bretons, celui qui avait le sens de la Patrie et qui sut, loin du comique troupier le plus trivial, vanter les charmes de la P’tite Mimi en leur efficience. On oublia ainsi ceux de Rosalie*, pourtant bonne travailleuse, spécialisée dans la boutonnière exécutée à vif et en plein-air.

    Bref, nous évoquerons l’importance de Théodore Botrel auprès de qui Nolween Leroy et Gilles Servat font pâle figure.
    Ce sera avec souci d’être raccord, à la feuille, avec une part de l’énoncé levetoïdal :
    Enjoy :

    Botrel, bien que breton jusqu’au trognon de pomme à cidre, ne devait pas être si couillon sous son chapeau rond : à sa manière, il a su reprendre le thème trad’ de la pauvrette énamourée d’un fringant jeune homme avec lignée.
    Un peu comme chez J-J Goldman*, sauf que Théodore y a mis du sel et de l’hydronymie à caractère légendaire :

    …L’enfant, voyant son amour
    Disparaître sans retour,
    Sanglotait à perdre haleine
    Tant que son cœur se fendit…
    Et c’est ainsi que partit
    La Vilaine !

    Aux lieux où l’enfant pleura
    Une source se montra
    Dont elle fut la marraine :
    La rivière qui coula
    Depuis ce jour s’appela
    « La Vilaine« .

    N’est-ce pas magnifique ?… Christophe Mahé ou Chris’ and the Queens, habitués aux fadaises orchestrées en bavent sans doute de jalousie.
    Quant à moi, si j’étais une gonzesse désavantagée au physique, sans dot et désespérant de pouvoir enfin me hisser haut dans l’échelle sociale, je n’hésiterais pas à rallier à ma cause toutes celles dont les espérances firent long feu.
    Ce serait via un appel à la sororité la meilleure : #MeTooDédaignée
    ___________

    • Rosalie?
    https://www.languefrancaise.net/Bob/15371

    **Un petit tour de danse ?

    *** Comme la Sonnerie aux Morts ne figure pas dans la playlist des 14 juillet de chez moi, il ne lui reste que les 11 novembre et les 8 mai… ce qui fait, à bien y songer, que mon chiffre de 90 au compteur mériterait rectification et être revu à la baisse : le 8 mai a connu tant de vicissitudes !

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  2. @Leveto

    Résolu à toujours en apprendre davantage sur des sujets de première importance, je me suis permis d’interroger la mairie du toponyme réclamé.
    Aussi ai-je pu bavasser un moment avec la secrétaire, fort charmante à l’écouteur, à propos des deux points de détail que je vous avais signalés et pour lesquels vous-même sembliez hésiter.
    C’est pourquoi je signale ceci :

    1. La rivière que vous évoquez, à l’usage local, ne porte pas du tout le nom de la commune X.

    2. Par ailleurs, la source de ce cours d’eau se situe dans la commune voisine.

    Comme quoi, avant de torturer des méninges à bout de course et d’infirmes perspicacités, il est bon d’aller puiser aux meilleures sources.
    Et, toujours quant aux sources et au fil de la conversation, cette secrétaire de mairie m’a évoqué le patelin où naît le fleuve dans lequel se jette le ruisseau de l’énoncé. Le toponyme porterait en lui l’idée de « naissance/source » selon Wikipédia.
    Et dire que vous ne l’avez pas mentionné dans l’un ou l’autre des 5 billets consacrés à ces sources!

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  3. @Brosseur

    J’ai regardé votre publicité pour les nichoirs en osier… mais, désolé, je suis déjà équipé.
    A part ça, la « musique d‘ambiance » ne fait pas vraiment envie : un type qui sifflote à la désinvolte ne me vaudra jamais pinson, rossignol et autres artistes lyriques y compris palmipèdes qui cancanent au bord de la mare.

    A ce propos, est-ce que, vu de chez de vous, le terme GOSSIP recouvre le même sens que CANCANS par chez moi ?…

    Tandis qu’à Versailles, question fond sonore et Dior, ça balance/shake autrement que dans la banlieue de Villaines-les-Rochers.
    Faut dire que le cocktail y est savamment dosé :

    1 très gros tiers de CHARLIZE
    1 bon tiers de GOSSIP
    1 délicat tiers de caméos délicieusement anachroniques : Dietrich + Monroe + Kelly
    1 très violent tiers de mise en scène au tempo à vous couper le sifflet le souffle.

    A consommer sans modération :

    http://www.culturepub.fr/videos/dior-j-adore-galerie-des-glaces/

    Ceci dit (qui méritait vraiment de l’être) et pour vous passer le temps, cher Brosseur, essayez d’imaginer ce qui, dans mon esprit adrift, relie vos « nichoirs tourangeaux » et la noble cité qui s’honore de vous compter parmi ses administrés… si du moins vous êtes assujetti à la fiscalité locale.
    Ne cherchez pas côté musique : il n’est pas question d’un disque, lequel ne saurait suffire.

    Voyez plutôt ce qu’exprime le tout premier plan de la pub pour « Plume et Brin d’osier ».

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  4. TRS

    Je ne doute pas que l’on nomme localement la rivière d’un autre nom que celui de la commune : elle en a d’ailleurs fait une attraction « touristique ».
    Néanmoins le nom « officiel », celui qui se trouve dans le répertoire du SANDRE (Service d’administration nationale des données et référentiels de l’eau), accompagné de son code alphanumérique de rigueur, est bien celui de la commune.
    Pour ce qui est de la source, elle semble bien se situer dans la commune voisine.
    (Détails et documents lors de la répàladev)

    ————————————–
    En ce qui concerne la commune où prend sa source le fleuve dans lequel se jette notre rivière, si je ne l’ai pas citée dans les articles dont vous parlez, c’est tout simplement que son étymologie n’a rien à voir avec une source, si on suit Dauzat&Rostaing qui se réfèrent à une forme ancienne du nom qui ne colle pas avec celle, plus récente, choisie par E.Nègre pour étayer son hypothèse.

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  5. @Leveto

    O.K pour la nomenclature SANDRE et le nom usuel… puisque vous y tenez.
    Ce n’est d’ailleurs pas moi qui irais contester que les propos les meilleurs méritent d’être toujours assaisonnés avec rigueur et précision :
    Ainsi, tel qu’invité au banquet annuel des personnes du 3ème âge, voici comme je me comporte, en société :

    -Veuillez, je vous prie, me passer le NaCl de Guérande..

    Voilà qui vous a une autre allure qu’une formulation d’usage et genre -Passe-moi l’sel, s’te plait!
    …………..
    Pour ce qui est de « l’attraction touristique », j’en ai évidemment causé avec la dame de la mairie… tant ce genre de chose me désole.
    Elle m’a dit qu’il s’agissait d’une initiative strictement privée dans laquelle la commune n’est pas impliquée et qui ne concerne aucunement les biens communaux, son « domaine privatif ».
    Par déformation « professionnelle », je l’ai interrogée à propos de la surface concernée. Elle m’a donné une réponse à la louche en ajoutant :

    -Cher monsieur, vous et moi savons comme il est nécessaire que les choses soient en rigoureuse concordance avec les meilleures nomenclatures mais, pas davantage que le responsable d’une association 1901 de pêcheurs à la ligne (abstentionnistes) ne sait son SANDRE par cœur, aucune secrétaire de mairie n’est capable de fournir, au débotté et à un quelconque importun, l’étendue de tel ou tel élément du parcellaire. Il y a le CADASTRE pour ça.
    Mais, si vous me laissez un moment, je peux aller le consulter et répondre à votre curiosité… au centiare près. J’aimerais tant vous satisfaire !

    J’ai poliment décliné la proposition. Pour trois raisons :

    1.Tout le monde s’en fout. Ce qui est rassurant.

    2. J’ai senti, à son phrasé mutin, qu’elle était à deux doigts de me proposer un genre de hot date. Ce qui est incompatible avec le sens que je compte donner à ma vie d’avant le trépas.

    3.Selon mes principes moraux et mon expérience passée d’employeur au sein d’une entité territoriale, je sais qu’il convient de laisser aux « municipaux » le temps de bosser un peu… au lieu d’aller bavasser au téléphone avec un parfait inconnu… sans préjudice de leur accorder néanmoins le temps de s’hydrater au mieux, sinon gare à l’Inspection du Travail qui fustige tout manquement au sanitaire élémentaire.

    ……………

    Quant aux désaccords entre Nègre et Dauzat, navrants duettistes, mon avis est que ces deux derniers auraient dû afficher la même saine complicité que celle, syndicale, qui existe entre des « municipaux » exemplaires, véritables figures de proue de la lutte contre le fléau de la déshydratation en milieu salarial.
    Ces « municipaux », n’en doutons pas, resteront de véritables modèles pour les générations à venir:

    P.S1 : Quand vous affirmez que la commune a fait du nom d’usage du ruisseau une « attraction touristique », je me permets d’en douter.
    Si vous allez faire un tour sur le « site officiel » de ce patelin éminemment rural, vous trouverez une sorte de diaporama qui, en 8 minutes, propose environ 150 vues : des paysages, des rues, des chemins, un marais, des cultures, le ruisseau, des vaches au pré, des lieux-dits chaque fois mentionnés au sous-titrage…etc.
    Mais pas la moindre évocation de « l’attraction touristique » que vous dites.
    C’est une chose que je comprends aisément : -Quelle municipalité rurale, soucieuse de quiétude, irait vanter ce genre d’attraction ?… Quand You Tube s’en charge adonf;

    P.S 2 : Ai-je assez bavassé?

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  6. TRS

    je ne tiens pas plus que cela à appeler la rivière par tel ou tel autre nom. Je me contente de constater qu’il n’y a pas de consensus entre les différentes parties. Je n’irai probablement jamais traîner mes guêtres dans ce village, et même, plus généralement dans ce département, donc je n’en ai pas grand chose à faire : ils peuvent bien faire comme ils l’entendent.

    Quand à l’utilisation « touristique » qui est faite des abords de la rivière, même si c’est à titre privé, elle est bien mentionnée par le site de la commune, à la rubrique « tourisme », qui donne même le lien pour « plus d’informations ».

    PS si vous en avez l’occasion, transmettez mes hommages à la secrétaire de mairie du patelin.

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  7. @Brosseur, celui du 18 à 14h20
    Votre copie (Charlize plus Plume L) bien que rendue dans les délais, ne mérite que commisération…
    Un corrigé vous est donc adressé et, si vous le voulez bien …
    Ouvrons votre vidéo publicitaire :
    Que montre le premier plan si ce n’est une structure en osier où est venue se poser une mésange ? C’est d’ailleurs très charmant.
    Observons mieux cet artefact : on voit qu’il est sensible au moindre souffle de vent. Normal, il pendouille au bout d’une ficelle et ne pèse guère.
    Qu’est-ce qu’un artefact sinon un machin-truc réalisé par la main de l’homme. Dans certaines conditions, cependant, la main de la femme peut aussi faire le job. On serait tenté d’appeler ça handjob…mais non ; car si la main de la femme peut se saisir du manche et œuvrer au mieux, on la soupçonne de pouvoir aussi utiliser le sécateur de l’émasculatrice.
    …………
    Pour la commodité de la chose, rangeons maintenant les divers artefacts selon deux familles :
    Nous distinguerons ainsi ceux capables de déplacement, genre une boule de pétanque, un radeau à la dérive ou la nacelle en osier d’une montgolfière poussée de-ci de-là au gré des vents.
    Et les autres, à jamais rivés au sol, genre un dolmen, la Tour Eiffel ou le Penseur de Rodin.
    Arrivé à ce stade, mettons des mots sur ces deux catégories ; ce sera, depuis Calder, MOBILE et STABILE.
    Puis, retournons en Touraine :
    Alexander Calder a passé un long moment à Saché. Il a tellement goûté le charme de de village qu’il lui a légué un truc tout ferraillé dont il ne savait que faire, un MOBILE* qui orne encore la place de la mairie.
    La commune, reconnaissante de se voir considérée comme un dépotoir, a rebaptisé l’endroit : Place Alexander-Calder.
    La ville d’Azay-le-Rideau, toute proche, a aussi une Allée Alexandre Calder.
    Mais, en Touraine, la main de l’homme peut se consacrer à autre chose qu’à bricoler l’osier. Sachez qu’à Saché Calder sut tirer parti du savoir-faire de certain atelier de proximité.
    C’est ainsi que tous les éléments qui composent le monumental TROIS DISQUES de Montréal furent fabriqués à Tours avant d’être assemblés sur l’Île Sainte-Hélène** pour l’Expo 67.
    Je ne vous mets pas la photo, Brosseur, vous devez connaître.
    __________

    Voilà donc ce que votre vidéo à caractère publicitaire a déclenché chez un pauvre garçon à la santé précaire qui sait qu’il ne se rendra probablement plus jamais à Villaines-les-Rochers, chez son vieux pote, vannier et osiériculteur… et certes pas davantage à Montréal, dont on lui dit qu’il s’agit sans doute d’une grande ville avec tout plein d’immeubles, de froidures considérables et beaucoup d’agitation.
    Cependant, aller d’un gracile mobile en osier made in Saché en passant par 40 tonnes de ferraille expatriées jusque chez vous, Brosseur, ça m’aura fait voyager pour pas bien cher et sans risques sanitaires. Merci.
    ______________
    *Au moins ça, c’est une « attraction touristique » dont peut se revendiquer la commune… -N’est-ce pas, Leveto ?
    **On passera sous silence la délocalisation du stabile, désormais (entre)posé au Parc Jean-Drapeau.
    ______________
    Un petit cours de rattrapage sur « la vraie nature de la femme » ? –OK, mon chum.

    « Comme la plume au vent, la donna è mobile».

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  8. Cher Leveto et sans vouloir me la jouer au « Lecteur quémandeur », impénitent et doté d’une urbanité déficiente, je vous saurai gré d’avoir un avis sur ce que je suppute et qui ne présente qu’un intérêt dérisoire :

    La boutique/atelier « PLUME ET BRIN D’OSIER » est située à LA RIDELLERIE, un hameau/lieu-dit de Saché.
    Probablement cela a-t-il à voir avec le RIDEAU d’AZAY ?

    Hormis celles de Villaines-les-Rochers ou de Saché, d’autres RIDELLERIE(s) existent en France hexagonale, loin de la Touraine.

    Remerciements anticipés.

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  9. Les municipaux et les figures de proue [broue*] de la lutte contre le fléau de la déshydratation en milieu salarial.
    Ces « municipaux », n’en doutons pas, resteront de véritables modèles pour les générations à venir:

    ______________
    « Pitreries » quand même plus élaborées que les trois lignes en 4 minutes de … votre vidéo du 19 février 2021 à 11 h 23 min

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  10. TRS

    Le nom de Ridellerie, que je trouve en effet à plusieurs exemplaires (en Charente-Maritime, Indre-et-Loire, etc.) semble bien être un dérivé en –erie du nom de famille Ridel. Il s’agissait donc de désigner une propriété d’un certain Ridel (variantes Rideaud, Rideaux).
    Ce patronyme est attesté dès le XIIè siècle avec le sieur Ridel qui a donné son nom à Azay-le-Rideau et sans doute à la Ridellerie de Villaines-les-Rochers, toute proche.

    Le patronyme est lui-même un toponyme Ridel, « butte, talus », et a pu être porté par d’autres personnages notamment dans l’Eure et la Seine-Maritime.
    Pour le patronyme, l’origine germanique selon rid , « chevaucher », est aussi possible.

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