Les indices du mardi 29/06/2021

Jacques C. encore une fois le premier, puis LGF, TRA, TRS, Brosseur et Hibou Bleu ont déjà trouvé la bonne réponse à ma dernière devinette. Bravo à tous !

En voici l’énoncé :

Il vous faudra trouver le nom, relatif à l’un des mots du jour, d’une commune de France métropolitaine.

Elle abrite depuis les années soixante du siècle dernier une usine d’équipements sportifs connus du monde entier.

Parmi les personnalités liées à la commune, je pourrais vous citer une championne cycliste et un chanteur de variétés qui, sans y êtres nés, ont fait beaucoup pour elle, chacun à sa façon.

Le blason de la commune fait allusion aux deux cours d’eau qui y confluent.

Comme plusieurs fois auparavant, j’aurais bien aimé vous donner un indice concernant le chef-lieu du canton où se situe la commune à trouver… mais c’est elle, le chef-lieu de canton !

Et je me demande bien quels indices donner pour ceux qui n’auraient pas encore trouvé la bonne réponse.

La facilité aurait été de vous faire écouter Francis Cabrel, mais je préfère vous faire écouter Hugues Aufray :

qui fait la paire avec ce personnage :

indice a 29 06 2021

Jacques C., qui est parfois plus tordu que moi, me propose cet indice plutôt sportif dans le même domaine :

Sinon, j’ai aussi ça :

indice b 21 06 2021

 

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

12 commentaires sur “Les indices du mardi 29/06/2021

  1. Comment la musique peut venir à bout des plus grandes douleurs

    ou, en Auvergne :

    « Quand cha lanche, cha lanche ! Fouchtra ! »

    N.B Le verbe « lancher » (=lancer en V.F) est synonyme de « lanciner », provoquer des douleurs par élancements.
    …..
    Attention ! Ce qui suit n’est pas un indice mais une sorte de prescription en forme de témoignage
    …..

    Le panaris est une souffrance atroce. Mais ce qui me faisait souffrir le plus, c’était que je ne pouvais crier. Car j’étais à l’hôtel. La nuit venait de tomber et ma chambre était prise entre deux autres où l’on dormait.
    Alors, je me mis à sortir de mon crâne des grosses caisses, des cuivres, et un instrument qui résonnait plus que des orgues. Et profitant de la force prodigieuse que me donnait la fièvre, j’en fis un orchestre** assourdissant. Tout tremblait de vibrations.
    Alors, enfin assuré que dans ce tumulte ma voix ne serait pas entendue, je me suis mis à hurler, à hurler pendant des heures, et parvins à me soulager petit à petit.

    On notera que si le fouchtra fit dans la limonade* ce fut avec le limonaire** que Michaux trouva un antalgique à la mesure de sa souffrance.
    ___________

    * « Être dans la limonade » signifie faire commerce de boissons diverses. Une quantité invraisemblable de bistrots parisiens furent tenus par des Auvergnats.

    ** Le limonaire dépasse en puissance sonore et efficacité le petit filet de voix de Florence Nightingale, infirmière au chevet des malades et native de Florence (et non pas de Bécon-les-Bruyères).

    Enfin, pour ceux qui aiment le jazz garanti sans impro’ :

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  2. « un instrument qui résonnait plus que des orgues » (TRS)

    Pour obtenir ce son, il fallait une sacrée sale anche !

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  3. VIVE ALCAZAR, C’EST UN LASCAR ! VIVE HALAMBIQUE, C’EST UN LOUSTIC !
    (proverbe syldavo-santhéodorien)

    « Une aventure vus dirai,
    dunt li Bretun firent un lai.
    Laüstic a nun, ceo m’est vis,
    si l’apelent en lur païs ;
    ceo est russignol en Franceis
    e nihtegale en dreit Engleis ».

    https://fr.wikisource.org/wiki/Lais_de_Marie_de_France/La%C3%BCstic

    Too many florence nightingales
    Not enough robin hoods
    Too many halos not enough heroes
    Coming up with the goods
    So you though you’d like to change the world
    Decided to stage a jumble sale
    For the poor, for the poor

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  4. Merci, hervé ! Faute de temps ce matin, je n’ai regardé que les cinq premières minutes mais je mets ça de côté et trouverai bien un moment pour regarder la suite.

    J’ai eu en tout cas une tendresse particulière pour les chèvres vues dans les premiers plans : je suppose que leur panse est mise à contribution pour la confection des tsambounas…

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  5. S’il en est un qui ne « manque pas d’air », c’est bien Leveto avec sa panse de chèvre… poilue la panse !… ainsi qu’on peut le voir à 7:55 sur la vidéo d’Hervé.

    Et dire qu’on nous bassine avec le soi-disant « héritage gréco-latin » ! Tu parles ! Même pas foutus d’avoir le moindre bourdon à disposition alors que même chés pipassos eud’ Picardie i’s’en possèdent, arrimés à l’ poche en piau d’maguette.

    https://pcd.wikipedia.org/wiki/Pipasso

    Ceci dit, question technicité et rendu, rien n’a encore dépassé le uilleann pipes des Irlandais. Ce dernier est aussi le plus confortable des instruments de la famille des cornemuses :
    -le joueur est en position assise
    -s’il est un grand fumeur aux poumons diminués, pas de souci : le soufflet de coude le dispense d’expirer de façon forcenée. Ce dispositif lui permet aussi de chanter ou de raconter sa vie
    -la sophistication de la conception (bourdons + régulateurs + chanter) permet au joueur d’offrir à la clientèle des fioritures, une musique plus raffinée. Pas le genre bagad breton insupportable aux oreilles délicates.

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  6. Ça y est ! J’ai eu le temps de voir la vidéo proposée par hervé à propos des tsambounas grecques.
    C’est aussi une découverte pour moi et un voyage par procuration plutôt agréable.

    Ceci dit, d’un point de vue strictement musical, je ne trouve pas ça d’une sonorité très plaisante, pas plus d’ailleurs que le son des bodegas, binious, bagpipes et autres cornemuses. C’est une question de goût : n’en discutons donc pas.

    Et, oui, j’ai fait un lapsus clavis en écrivant, dans mon premier commentaire, « panse » au lieu de « peau » de chèvre. C’est grave, docteur ?

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  7. Doc intéressant pour l’info mais cinématographiquement assez nul: on passe la moitié du temps à mater des culs de bateaux, des ferries même pas des voiliers.
    Quant à vos goûts ou plutôt dégoûts je les partage.

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  8. Je viens de regarder aussi le documentaire proposé par Hervé.
    C’était très intéressant !

    Un point toutefois m’intrique : à 38′ 08 », on voit un biniou hellénique dont les poils de la panse sont à l’extérieur (et non à l’intérieur.
    S’agirait-il d’un instrument différent ?

    [P.-S. : Après le documentaire, il y en a un autre (cerise sur la gâteau !) sur la musique dans l’Antiquité.]

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