Les indices du jeudi 29/07/2021

Personne n’a trouvé la réponse à ma dernière devinette, que je reconnais un peu difficile.

J’en rappelle l’énoncé :

Il vous faudra trouver le nom en deux mots d’un lieu-dit et d’une rue d’une commune de France métropolitaine. Ce micro-toponyme constitue une tautologie puisque les deux noms qui le forment ont, peu ou prou, le même sens de « monticule, tertre ».

Le nom de la commune est lui-même issu d’une racine pré-celtique à laquelle on attribue à peu près le même sens (ce qui fait, si je compte bien, trois façons de dire la même chose).

Ce même nom fait l’objet d’une étymologie populaire faisant appel, comme souvent dans la région, à Jules César qui se serait enquis de la raison pour laquelle les villageois s’enfuyaient si vite.

Et comme je n’ai plus le temps, vous devrez vous contenter de cet indice :

indice a 27 07 2021

60px-Asterism.svg

Les indices

 

■  Le micro-toponyme à trouver est donc formé de deux mots ayant le même sens de « monticule, tertre » : le premier est sans doute utilisé ici, comme souvent, par métonymie pour désigner l’habitat bâti à son sommet et le deuxième, celui à l’origine de la devinette, est sans doute ici un patronyme.

■ Un autre livre :

indice a 29 07 2021

■ Le chef-lieu de canton doit son nom à une auberge.

 

Répons attendue chez leveto@sfr.fr

4 commentaires sur “Les indices du jeudi 29/07/2021

  1. Contribution apportée à la vulgarisation de la musicologie auprès des peuples frustes

    Au risque de paraître en tenue asine et de s’attirer la commisération, l’homme avisé se gardera (en société) de confondre « chant tuilé » et « chant à répondre ». Le distinguo est indispensable à qui souhaite s’exprimer en fin de banquet, debout et interprétant tel ou tel air du répertoire qui réclame la joviale participation des convives… et ceci tandis que les boutanches de gnole attendent d’être totalement asséchées.
    ………..
    On sait qu’un rang de tuiles recouvre pour partie le rang suivant qui, lui-même, en fait autant…etc.
    Le « chant tuilé » est organisé idem : la (ou les) dernière syllabe de la première ligne du chant recouvre l’entame de la deuxième ligne et ainsi de suite jusqu’à la nausée…
    Le Breton, qui aime à faire son malin, appelle cette technique kan ha diskan. Il ferait pourtant mieux de se cacher :

    ……………
    Les « chants à répondre », eux, évitent l’empiétement et chacune des lignes a soin de ne pas envahir sa suivante. C’est une simple question de civilité : -On ne marche pas sur « les pieds » d’un répons !
    Il arrive pourtant que la Bretonne, surtout à l’église, sache parfaitement se tenir :

    Et maintenant les enfants, un petit jeu pour vous :

    -Cette phrase comporte une malfaçon. Saurez-vous la découvrir ?

    Répons attendue chez Leveto@sfr.fr

    J'aime

  2. FAUT-IL RETOURNER SA VEUZE ?

    La gavotte : une famille de danses
    La gavotte est une famille de danses issues du répertoire traditionnel de Basse-Bretagne,
    désormais regroupées sous cette appellation générique.
    Selon l’ethnologue Jean-Michel Guilcher, pour différentes que soient les multiples formes de
    gavottes, elles ont été « reliées entre elles par toutes sortes d’intermédiaires et procèdent
    vraisemblablement d’une forme initiale unique qui paraît avoir été la ronde » ; ses travaux
    tentent à démontrer que « les pas caractéristiques des différents terroirs sont issus d’une
    souche commune et qu’il s’agit bien partout d’une seule et même danse à l’origine »
    [Guilcher, 1963, p. 181].
    L’accompagnement musical se fait par :
    • des chanteurs a capella avec la technique du kan ha diskan. Le kan ha diskan (chant et
    déchant, en français) est une technique d’accompagnement a capella de plusieurs danses
    traditionnelles en Basse-Bretagne, comme les gavottes et la danse plinn. Cette technique était
    pratiquée dans une bande centrale constituée des départements du Finistère et des Côtesd’Armor,
    incluant seulement quelques communes du nord-ouest du Morbihan.
    • des couples de sonneurs binioù/bombarde ou cornemuse/bombarde »

    https://www.culture.gouv.fr › Media › La-gavotte..

    ——————–
    Le terme « biniou », instrument « renflé » ne viendrait-il pas, lui aussi, de « *bunio, *bunion à l’accusatif, avec le sens de bosse, renflement » ?

    J'aime

  3. En tout cas, cela m’a permis de découvrir le « trognon de chou » (qui, je suppose doit s’accompagner du flageolet).

    Spontanément, j’aurais plutôt cru que c’était un instrument vendéen …

    J'aime

  4. liseur

    Vous avez lu mon billet jusqu’à la dernière ligne. J’ai au moins un lecteur attentif !

    Ceci dit, impossible désormais de me corriger : votre petit jeu en deviendrait incompréhensible et ce serait bien dommage.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s