Les indices du mardi 11/01/2022

TRS le premier, puis LGF et TRA ont déjà trouvé la bonne réponse à ma dernière devinette. Bravo à tous les trois !

Pour les autres (qui auraient peut-être intérêt à choisir un trigramme pour pseudo …), voici un rappel de l’énoncé :

Il vous faudra découvrir un micro-toponyme de France métropolitaine lié au mot du jour. Ce nom a d’abord été celui d’un hameau puis a aussi désigné le ruisseau qui le traverse. Je ne pense pas me tromper en affirmant qu’il n’existe nulle part ailleurs.

La commune qui abrite ce hameau porte un nom de quatre mots dont un article et une préposition. Si le nom de la rivière qui sert de déterminant est bien compris, celui de la commune elle-même reste « obscur » pour l’auteur du dictionnaire des noms de lieux de la région et est absent des dictionnaires toponymiques dits « de référence ».

Le chef-lieu de canton porte un nom issu d’une racine oronymique pré-celtique, sans doute ligure, mise au pluriel.

Le chef-lieu d’arrondissement doit son nom à des mines qui ont été longtemps source de conflits entre les seigneurs et les évêques.

La commune a fait ériger un monument à la mémoire de Résistants qui y furent tués par les Allemands.

60px-Asterism.svg

 Les indices du mardi

■ un flacon, pour le chef-lieu d’arrondissement :

indice b 09 01 2022

■ un paysage, pour le chef-lieu de canton :

indice a 09 01 2022

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

6 commentaires sur “Les indices du mardi 11/01/2022

  1. QUAND JÉHOVAH VA, TOUT VA !

    « les autres (qui auraient peut-être intérêt à choisir un trigramme pour pseudo …) »

    —————
    Le tétragramme, ce n’est pas mal, non plus.

    Mais le copyright est déjà pris, du côté du mont Sinaï !

    Et pourtant, on prétend que celui qui le possède donnerait plus dans le trine que dans le quaterne …

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  2. DU DECLIN DE LA TOUR DE GUET AU SUCCES DE LA WATCHTOWER

    1.Force est de constater que là où le phare conserve quelque utilité, les tours de guet n’en ont plus guère.
    Sœur Anne, en vigie dans le Désert des Tartares, s’y morfondrait, la pauvre petite.
    Est-il possible de lui proposer un autre emploi ?

    – Guetteuse de palombes dans une pimpante forêt du Sud-Ouest ?- Trop saisonnier pour elle.
    – Guetteuse de départs de feux dans la riante sylve pacaïenne ?-Même remarque : -Elle exige un CDI à l’année avec 5 semaines de congés en juillet/août.
    – Guetteuse de fautes, arbitre de chaise dans les tournois du Grand Chlem ?-Trop de sophistication technologique pour une simple femme. Même Djokovic s’empierge dans les manettes ; c’est dire :

    -Guetteuse de Grande évasion aux stalags ?- Elle chipote quant à l’uniforme, peu seyant à son goût et par trop daté, estime-t-elle.

    2. La nostalgie n’est donc plus ce qu’elle était et le MIRADOR, maintenant désavoué, jalouse les MIRABEL et MIRABEAU nichés peinards dans la toponymie moqueuse.
    Ce qui, via « la pie moqueuse », nous mènera au nid du même volatile…

    3. Sur la terre ferme, le point le plus haut d’où l’homme peut se permettre de dominer la situation et ses semblables est le NID D’AIGLE.
    Nègre (Ernest) fait de ce « nid d’aigle » une « falaise abrupte ». C’est son droit et ça nous change des noms d’homme supputés.
    AIGALIERS (Gard), EYGALIER (Drôme) et EGALIERES -à Nant (Aveyron)- sont ainsi expliqués.

    4. Malgré qu’il soit la plus industrieuse toutes les créatures de l’univers et d’après le Déluge, l’homme n’a jamais su établir le moindre nid d’aigle en milieu maritime. Une histoire de fondations qui se refusent, semble-t-il.
    Faute de rapace, on se rabat sur les corvidés et le NID DE PIE fait un excellent emplacement d’où le gabier, du haut du mat, mate les pirates à venir. Ou l’inverse. Cf. le running gag des pi’ates du temps d’Astérix.

    Dans cette séquence, on distingue très bien le nid de pie pirate. Il est montré en plongée et contre-plongée, c’est-à-dire avec le meilleur à-propos. On notera pour plus tard que le gabier est noir.

    5. Il est temps pour un garçon comme moi de céder à son vice : la chanson trad’ avec ses vertus pédagogiques et sa portée morale quant au bon usage des pucelages.
    La chanson requise est connue sous le titre LA DANAÉ.
    Elle enseigne, par l’exemple, que le terme hunier ne désigne pas la profession de qui scrute l’horizon du haut de la hune mais un type de voile haut perchée.
    Idem avec prendre un ris qui ne signifie pas se laisser aller à la rigolade.

    La Danaé narre à jamais le triste sort d’un gabier fou, fou d’amour pour une belle éplorée :

    L’était une frégate, lon la
    L’était une frégate
    C’était la Danaë
    À prendre un ris dans les basses voiles
    C’était la Danaë
    À prendre un ris dans les huniers.

    À son premier voyage / La frégate a sombré
    Seul de tout l’équipage / Un gabier s’a sauvé
    Il aborde sur une plage / Il savait bien nager
    Mais là sur le rivage / Une belle éplorée
    Belle comme une frégate / Française et pavoisée
    Pourquoi pleurer, la belle/ Pourquoi si tant pleurer.
    Je pleure mon avantage / Dans la mer qu’est tombé
    Et qu’aurait donc la belle,/C’lui-là qui vous l’rendrait
    Lui en ferais l’offrande / Avec mon amitié.
    À la première plonge / L’marin n’a rien trouvé.
    À la centième plonge /Le gabier s’a noyé
    Car jamais avantage / Perdu, n’est retrouvé

    Moralité : les gabiers ont bien des déconvenues avec les filles, celles déniaisées de frais mais aussi la Maggie May, consommée à La Taverne du Nid de Corbeau. Belle comme une frégate, elle aussi, mais âpre au gain : elle aura fait le malheur du Gabier Noir (de Michel Tonnerre) :

    Gabiers de tous les pays
    Ne croyez pas les filles
    Qu’on trouve dans tous les bistrots
    Dans les bars à matelots
    Ce ne sont que garçailles, brigandeaux, fouille-au-pot

    6. Variations sur l’agasse espieuse, toujours aux aguets, prête à la rapine:
    De « la gache » à « l’agasse », il y a simple paronymie entre la tour et l’oiseau.
    Mais on peut se la jouer à la Devos, façon Joie ! j’ois l’oie qui oit…

    « Vois comme la pie est pie et pis épie du haut de son nid. N’est-elle pas impie, cette chipie ? Les roupies, qu’elle ne les chipe pas aux sansonnets ! »

    https://www.rtl.fr/culture/culture-generale/chateau-de-versailles-une-pie-voleuse-cachait-un-improbable-tresor-7798099227

    7. Un contretemps qui s’est invité dans mon agenda et voilà que je reporte à plus tard de pertinentes observations sur la tour de guet vue depuis la discographie… sans compter certain Vertigo de circonstance, à revoir sur le coup des 21h00 qui sonneront au clocheton de ma mairie.

    (A suivre…)

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