Aux Aspres etc.

Le latin asper, « âpre, rugueux, raboteux », est à l’origine de l’ancien français et de l’occitan aspre, de même sens. En topographie, l’adjectif aspre a été employé pour « rocailleux, caillouteux » et, par extension, pour « aride », et s’est surtout appliqué à des pentes difficiles d’accès, des hauteurs escarpées (qui ne connait la locution per aspera ad astra ?). Le substantif masculin aspre qui en est issu désigne, notamment en catalan du Roussillon, un « terrain pauvre et pierreux », une « terre non irrigable » par opposition au regatiu, la plaine irriguée par des canaux. Comme on le verra plus loin avec quelques exemples de pays d’oïl, l’ emploi de ce mot ne se limite pas aux pays d’oc.

Aspre employé seul

Le plus souvent au pluriel, aspre a donné son nom à trois communes : Les Aspres (Orne ; issue de la réunion en 1959 de Saint-Martin-d’Aspres et de Notre-Dame-d’Aspres ; un exemple de la présence de ce terme en pays d’oïl), Aspres-sur-Buëch (H.-A., de Asperis en 1171 ; avec le nom de la rivière Buëch du gaulois bodio, « jaune ») et Aspres-lès-Corps (H.-A., Aspere en 1152 ; avec le nom de la ville iséroise voisine Corps du latin corbus, « corbeau »).

Les noms de lieux-dits sont bien plus nombreux, majoritairement en pays d’oc et pour la plupart au pluriel. On compte ainsi une douzaine d’Aspres rien que dans l’Aude, dont le Pech des Aspres à Boutenac (avec pech du latin podium) ; on trouve les Aspres dels Roures à Saint-Cyprien (P.-O., avec l’occitan rore, prononcé roure, du latin robur, chêne rouvre ou sessile), les Aspres de la Sureda à Argelès-sur-Mer (P.-O., avec le catalan sureda, forêt de chênes-liège) et bien d’autres. Dans le Roussillon, Les Aspres désignent les collines caillouteuses au nord-est de Céret, celles-là même dont le nom les oppose aux terres fertiles du Riberal. On retrouve le nom de ce pays dans celui de Banyuls-dels-Aspres (P.-O.), ainsi nommée dès le XIIè siècle pour la différencier de Banyuls de la Marenda, aujourd’hui Banyuls-sur-Mer.

CPA Aspres sur Buech

Avec une initiale H- non étymologique, on trouve  Haspres (Nord). Avec un accent grave sur le -e final, reproduisant plus ou moinsl’accent occitan, on trouve les Asprès  de Thézan-lès-Corbières (Aude) ou de Montaud (Hér.). La disparition du –r– est à l’origine de plusieurs noms comme Aspes à Villeneuve-lès-Béziers (Hér., ad Asperas en 1010) que seules les formes anciennes permettent de distinguer d’autres noms semblables mais d’étymologie différente.

L_Aspe

Plus rare au singulier, aspre apparait néanmoins dans quelques noms de lieux-dits comme L’Aspre à Llupia (P.-O.), la Plaine d’Aspre à Rochegude (Drôme) et quelques autres, mais il est surtout présent comme nom de montagnes aussi bien dans les Alpes, comme à la Cime de l’Aspre à Châteauneuf-d’Entraumes (A.-M.), ou dans les Pyrénées, comme au Pic de l’Aspre de Lercoul ou de Soula (Ariège). Quelques cours d’eau, au lit caillouteux, portent aussi ce nom comme l’Aspre à Fontanges et au Fau (Cant.) ou l’Agouille de l’Aspre à Castelnou (P.-O., avec le catalan agouille, « canal d’irrigation »).

Le diminutif en -et est présent à Aspret-Sarrat (H.-G. avec Sarrat de l’occitan sarrat, « colline isolée », ) et dans le nom des lieux-dits Aspretto à Ajaccio (C.-du-Sud) et Asprettes à Chastel-Nouvel (Loz.).

Le collectif en -ère ou –ière, pour signifier une zone de terrain particulièrement caillouteux, apparait dans les noms d’Aspères (Gard, Asperae en 815) et d’Asprières (Av., de Asperiis en 1267), ainsi que dans celui d’Aspères à Tornac (Gard) et du lieu-dit Les Aspères à Palau-de-Cerdagne (P.-O.).

Aspre en composition

Le composé le plus courant, et de loin, est formé avec mont et, dans certains cas l’épithète aspre n’a peut-être pas qu’une valeur topographique : on sait que l’appellatif « mont » a pu avoir, par métonymie, le sens de « château » ; dans ce cas, aspre a pu avoir une connotation martiale.

Deux communes portent le nom d’Aspremont (H.-A. et A.-M.) ainsi que deux lieux dits dans les Landes, à Sainte-Marie-de-Gosse et à Peyrehorade.

CPA Aspremont AM

On trouve six communes nommées Apremont (Ain, Ardennes, Oise, Haute-Saône, Savoie et Vendée) auxquelles s’ajoutent Apremont-la-Forêt (Meuse) et Apremont-sur-Allier (Cher). Les lieux-dits portant un tel nom sont très nombreux et répartis sur tout le territoire : Les Apremonts à Saint-Céole (Cher), les Bruyères d’Apremont à Saint-Ouen-la-Cour (Orne), etc.

Unique en revanche est le nom d’Asperjoc en Ardèche, composé avec l’occitan joc, « sommet », du latin jugum (aujourd’hui fusionnée avec Antraigues-sur-Volagne dans Vallées-d’Antraigues-Asperjoc).

Notons pour finir le nom du lieu-dit L’Aspervayré à Chaunay (Vienne), avec la racine hydronymique pré-celtique *var-.

Asperius

Asper, –eri est un surnom romain à l’origine du nom Asperius. On retrouve ce dernier avec le suffixe –acum dans les noms d’Apprieu (Is.) et dans ceux d’Aprey et de Villiers-lès-Aprey (H.-M.)  et avec le suffixe –anum dans celui d’Aspiran (Hér.).

rog

Les devinettes

N’ayant pas pu me résoudre à faire un choix, je vous propose aujourd’hui deux devinettes concernant bien sûr le mot du jour, la première me semblant plus accessible que la deuxième. On ne sera pas étonné, étant donné le mot en question, que les deux lieux à trouver se trouvent en région montagneuse.

■ Le premier toponyme est celui d’une région naturelle qui fut une vicomté.

♦ Le nom de sa « capitale » est lié à un arbre fruitier.

♦ On s’y battit pendant plusieurs années à propos d’un impôt.

♦ un indice :

indice a 23 01 2022

■ Le deuxième toponyme est celui d’un lieu-dit.

♦ Il s’agit d’un hapax.

♦ Il fait partie d’une commune dont le nom à l’étymologie obscure pourrait faire croire qu’on n’y paya pas d’impôt.

♦ le pays doit son nom à un peuple non gaulois.

♦ un indice :

indice b 23 01 2022

Réponses attendues chez leveto@sfr.fr

11 commentaires sur “Aux Aspres etc.

  1. Bonjour m Leveto
    voici ma liste toponymique , principalement pyrénéenne

    1 à BORDES-UCHENTEIN 09

    2 le col de RASPE

    3 formiguères : les CAMPORELLS

    4 à LOUDENVIELLE , le LOURON

    5 à gavarnie-gèdre le refuge de TUQUEROUYE

    6 Le BIROS ( couserans )

    7 64 la vallée des ALDUDES, vallée de baigorry ( avec tréma , que je ne sais pas faire)

    ALPES
    8 les TIBANNES 38 laffrey 1465 m

    9 PRACOUIRET 38 villard-st-christophe 1551 m

    10 le PEROLLIER 38 idem villard ou saint-honoré

    11 38 le cheylas : rue de VEYTON, vallée du VEYTON


    91 LARDY ( lardiacum , larziacum larzac ? )

    merci beaucoup , bonne semaine

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  2. mes excuses , m Leveto , pour avoir remis le Pérolier déjà traité

    je voulais en fait vous interroger sur
    la tête de QUERELLAIRE à Percy , 38
    drôle de nom , n’est-il pas ? ( kar , ker ? )

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  3. lecteur

    ■ 1 à BORDES-UCHENTEIN 09

    ♦ En ancien français, borde (d’origine germanique, de bord, « planche » d’où « cabane ») a désigné une hutte, une petite maison puis une petite ferme.
    ♦ Uchentein : l’origine wisigothique par un suffixe ingdonnant einest loin d’être assurée, d’autant que le premier élément ne peut être lié à aucun anthroponyme germanique connu. Il faut sans doute voir dans ce toponyme une origine basque (ou ibère ?) et un sens qui reste mystérieux. Tout au plus pourra-ton constater que d’autres noms suffixés en -ein sont liés à des lieux ariégeois situés en hauteur comme Sentein qui culmine à 2880m, Salsein à 1600m ou encore Bonac-Irazein à 2750m.

    ■ 2 le col de RASPE

    Le radical rasp est associé dans le Midi à l’idée de terrain difficile, escarpé, raviné, en somme râpeux. L’origine de ce terme pourrait être le latin rupes, « paroi de rocher »

    ■ 3 formiguères : les CAMPORELLS

    On trouve sur le net cette explication : Le nom de « Camporells (champs pourris) rappelle une ancienne bataille dont la tradition est encore vivante dans le pays »
    Il s’agit en réalité d’une étymologie fantaisiste, comme pour Pourrières (Var) dont on a longtemps dit que son nom évoquerait les cadavres putréfiés des Teutons et Ambrons défaits par Marius au début du IIè siècle, étymologie aujourd’hui heureusement écartée.
    Il est sans doute préférable de traduire Camporrells par « champ de poireaux », avec un diminutif en el de l’occitan pòrre, « poireau ». Pourrel comme Porrel étant attestés comme noms de famille (souvent sobriquet d’un individu grand et maigre), on ne peut exclure un « champ de Monsieur Porrel ».

    ■ 4 à LOUDENVIELLE , le LOURON

    ♦ Loudenvielle : d’un nom d’homme germanique Laudo(n) ou Lodo(n) et latin villa, « domaine ».
    ♦ le Louron : le nom de ce pays naturel est attesté vers 1200 sous sa forme gasconne Loron. On reconnaît dans ce nom celui d’un dieu, deo Iluroni , mentionné sur une inscription trouvée à Mondilhan (H.-G.). Le nom vient de l’indo-européen isl, « se mouvoir vite », muni du suffixe hydronymique ibère ur auquel a été adjoint one, hydronyme pour nommer la Neste de Louron. Quant à Neste , il s’agit du gaulois nesta, « ruisseau , qui a été rajouté au bas Moyen Âge quand la vallée a pris le nom de la rivière .

    ■ 5 à gavarnie-gèdre le refuge de TUQUEROUYE

    Tuque est une forme féminine de tuc qui est un oronyme fort répandu en Occitanie. Tuc serait issu d’une base *tuk à laquelle Alain Nouvel attribuait une origine ouralo-altaïque en s’appuyant sur le turc tchagataï jüken , « colline », et le koibal t’ugen de même sens. *Tuk serait donc d’origine sibérienne opposée à *kar d’orignie péri-méditerranéenne.
    Cela dit, la Tuque de Gavarnie serait de couleur rouye, c’est-à-dire rouge.

    ■ 6 Le BIROS ( couserans )

    Comme pour d’autres toponymes du Couserans (arrondissement de Saint-Girons), il s’agit vraisemblablement d’un nom d’origine euskarienne (marquée ici par le suffixe –os) sans signification évidente.

    ■ 7 64 la vallée des ALDUDES, vallée de baigorry ( avec tréma , que je ne sais pas faire)

    ♦ Aldudes : anciennement Alduide, composé des basques altu, « hauteur », et bide, « chemin ».
    ♦ Baïgorry : de l’hydronyme basque bai et adjectif gorry, « rouge » : c’est la « rivière rouge ».

    ALPES
    ■ 8 les TIBANNES 38 laffrey 1465 m

    Dans le Trésor du Félibrige (TDF), le mot tibanèu est donné comme « tente de glaneuse, de moissonneur ; hutte, chaumière », soit « petite cabane ».

    ■ 9 PRACOUIRET 38 villard-st-christophe 1551 m

    Ce toponyme n’est pas mentionné dans le Dictionnaire topographique de l’Isère (DIT)
    On reconnaît dans le premier élément le dérivé pra du latin pratum, « pré, prairie ».
    Le second élément est plus difficile à analyser. Il pourrait s’agir d’un nom de famille Couiret à rapprocher de l’occitan couiro, « cuivre », ou couireto , « petit chaudron en cuivre ».

    ■ 10 le PEROLLIER 38 idem villard ou saint-honoré

    J’écrivais le 19 janvier dernier : Absent du DTI. On peut voir dans ce nom un dérivé du latin petra, « pierre », avec diminutif féminin ola (cf. Peyrole du Tarn, ancien Peirola) et suffixe collectif aria : « le mont des petites pierres, des petits rochers ».
    Et je rajoute aujourd’hui ceci :
    Il pourrait aussi s’agir d’un nom de famille issu de l’occitan pairòl, peiròl, « chaudron », comme Perolier, Perolliez, Peyrollié, Peyrollé, Peyrolières, etc. tous surnom du « chaudronnier ». Mais ce nom s’expliquerait mal pour une montagne, sauf s’il s’agit de celui d’un hameau passé à la montagne qui le surplombe, mais je n’ai rien trouvé de tel.

    ■ la tête de QUERELLAIRE à Percy , 38
    drôle de nom , n’est-il pas ? ( kar , ker ? )

    Ce nom est absent du DTI
    Le TDF donne « querelleur » pour Querelaire. L’occitan querela, « querelle », s’écrit avec un seul l  : Querellaire est sans doute une francisation de l’orthographe.
    On trouve les hameaux Les Querelées à Besse (Is.) et Querelet à Clavans (Is.) qui était in Queyrellitis et prata de Queyrelens au XVè siècle, sans doute des terres au sujet desquelles il y eut des querelles.

    ■ 11 38 le cheylas : rue de VEYTON, vallée du VEYTON

    La rivière est attestée Veitonus (riv.) au XIIè siècle, puis Veitun et enfin Veyton dès le XIIIè siècle. L’étymologie est obscure.

    ■ 91 LARDY ( lardiacum , larziacum larzac ? )

    Attesté Larziacus en 851, Larzi et Lardi au XIIè siècle. On note une hésitation entre d et z comme pour Blandy (Blanziacum en 832, Blandiacum en 866) ou Bondy (Bonisiaca en 700). Si le suffixe acum ne fait pas mystère, on hésite pour le nom en cause : Laritius ou Larisaeus  ?

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  4. @ leveto, à propos du Pérollier :

    Pour ma part, je ne trouve pas étonnant qu’une montagne puisse être associée au chaudron. Beaucoup de montagnes un peu arrondies peuvent être assimilées à un chaudron renversé. En outre, il existe juste à côté le col de l’Oullière, c’est-à-dire de la marmite !, et vous parlez juste auparavant d’un lieu-dit de la même commune qui est nommée d’après une personne elle-même nommée « petit chaudron en cuivre » (nom de famille qui pourrait avoir un rapport avec la montagne, puis donné par la suite — à partir du patronyme cette fois-ci — à un pré voisin).

    Vous me direz que c’est différent de nommer une montagne d’après un chaudron ou d’après un chaudronnier. Mais êtes-vous sûr que la forme du nom soit obligatoirement une référence au métier, et pas simplement une corruption progressive (ou une autre suffixation que celle du métier) du mot Peirol ?

    Et justement, j’ai trouvé sur ce site l’explication suivante :

    Pérollier
    Pérolles, Pérollière
    Du latin *pariolus, diminutif du latin et gaulois parium, « chaudron » [Aebischer].

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  5. Jacques

    effectivement, l’explication par une analogie avec la forme d’un chaudron pourrait convenir. (merci pour le lien vers ce site qui m’avait échappé — impossible de tous les lire !).
    Dommage qu’on n’ait pas de formes plus anciennes du nom ! Rien dans le Dictionnaire topographique de l’Isère , rien sur la carte de Cassini et rien sur la carte d’état-major de 1866 (tous des fainéants !) …

    On trouve aussi le quartier Le Pérollier à Écully (Rhône) qui a peu à voir avec une montagne. Et on trouve, au féminin, Pérollière à Roybon (Is.), les Pérollières à Saint-Prim (Is.) ainsi que la Pérollière à St-Pierre-la-Palud (Rhône) et à Cran-Gevier (H.-Sav.) qui pourraient être d’anciennes fermes d’un certain Pérollier ou d’anciennes chaudronneries (F. Mistral donne bien « chaudronnier » pour peiroularié, pairouliero )

    Avec un seul l , je ne trouve que trois Pérolière dans la Loire (Fontanès, St-Chamond, la Talaudière) et une autre dans l’Ain (à Sault-Brénaz).
    Cassini écrit Peyrolhère à Fontanès, ce qui nous rapproche d’une étymologie selon peyre, « pierre ». Mais il écrit la Péraulière à St-Chamond et la Perauillière à la Talaudière, ce qui nous en éloigne …

    Une constatation au passage : la répartition géographique de ces noms est assez restreinte et située dans la zone du francoprovençal.

    Ce coup-ci, je pense avoir fait le tour.

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  6. m Leveto, merci pour vos réponses , ainsi qu’ Jacques.

    deo Iluroni , mentionné sur une inscription trouvée à Mondilhan (H.-G.). Le nom vient de l’indo-européen isl, « se mouvoir vite

    le dieu ILURON est donc le même que pour Oloron-Sainte-Marie ?
    sur le gave de Pau , eau très rapide.

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  7. TRA

    Pierre-Henri Billy, dans son Dictionnaire des noms de lieux de la France, publié en 2011 aux éditions Errance, cite l’étude de 2009 que vous donnez en lien … pour la réfuter, comme il réfute l’étymologie donnée par Dauzat & Rostaing et par Nègre (l’ibère ili- ).
    Il n’oublie pas de rappeler que la fameuse borne miliaire où figure le nom du dieu Iluroni a été trouvée à Mondilhan (H.-G.) à plus de cent kilomètres d’Oloron-Sainte-Marie, ce qui pourrait expliquer l’indo-européen isl accompagnant l’hydronyme ur d’origine ibère.

    Qui croire ? J’ai un faible pour P.-H. Billy.

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  8. Il se trouve que j’ai acheté le Billy récemment.
    Je ne l’ai pas encore ouvert : ce sera l’occasion.

    Peut-être vais-je y trouver la réponse à l’énigme n° 2 avant qu’il ne soit trop tard.

    Mais mes errances du côté de Cugnaux-Francazal et de Blagnac ont été vaines et m’ont donné mal de tête …

    Vite, un Aspro !

    [ Ne sachant pas si je dois illustrer sonorement avec une chanson célèbre de Nougaro ou du rockabily, je m’abstiendrai. ]

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