Les indices du mardi 02/08/2022

TRS et TRA m’ont déjà donné les deux bonnes réponses à mes dernières devinettes. Bravo à tous les deux !

Pour les fainéants qui n’auraient pas cliqué sur le lien, ce qui serait bien dommage car ils passeraient à côté d’un billet en tous points remarquable, j’en rappelle les énoncés :

Je vous propose aujourd’hui de chercher deux cours d’eau dont le nom est issu du latin merda.

Lettrine-1- Le premier coule sur à peine 4 km avant de se jeter dans une rivière dont le nom signifie … « eaux » et qui, à partir de là, forme des gorges de huit kilomètres, où il n’y a de place que pour elle et pour la route, dans un parc régional qui doit son nom aux anciens seigneurs locaux.

Le village qu’il arrose porte un nom d’origine gauloise (assurée par sa morphologie et son suffixe peu commun) mais à la signification obscure. Il prend sa source, comme d’autres ruisseaux, au sommet du territoire d’un village du domaine royal dont le nom est déterminé en conséquence.

Outre le nom de la rivière qui les creuse, les gorges portent aussi celui d’un village perché qui porte le nom d’un saint qui y fonda un monastère (ou une abbaye, les sources divergent) dont il ne reste aujourd’hui que quelques ruines et qui y mourut au VIè siècle.

Lettrine-2-233x300  Le deuxième est un affluent de près de 25 km d’un fleuve qui traverse le territoire de huit communes d’un département qui porte le nom d’un affluent dix fois plus long du même fleuve.

Parmi ces huit communes, trois portent un nom de saint, deux portent un nom d’homme latin suffixé en –acum, une porte un nom issu avec quelque déformation d’un diminutif d’un domaine rural latin, une autre porte un nom à valeur topographique et la dernière porte un nom relatif à la qualité de son sol.

NB de dernière minute : un autre cours d’eau du même département, qui en arrose la préfecture, porte exactement le même nom. Si vous trouvez l’un, vous trouvez l’autre, donc.

cdl a

Je rajoute deux indices :

■ pour la commune qui donne leur nom aux gorges creusées par la rivière dans laquelle se jette le cours d’eau n°1 :

indice a 02 08 2022

■ la préfecture où coule un des deux cours d’eau n°2 doit son nom aux Gaulois qui l’habitaient. Selon l’étymologie la plus consensuelle de leur nom, ces derniers portaient trois tresses ou trois tresses.

Un dernier conseil : faites comme TRS, n’attendez pas l’aube pour m’envoyer vos réponses !

Chez leveto@sfr.fr

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41 commentaires sur “Les indices du mardi 02/08/2022

  1. UN TUYAU SPÉCIALEMENT POUR BROSSEUR

    « Sans le déversement de la merde de Montréal dans le fleuve en 2015, il n’y aurait pas eu d’inondations ce printemps.
    Vous vous rappelez lorsque Denis Coderre, maire de Montréal, disait en entrevue qu’il n’avait pas le choix de déverser 6 milliards de litres d’eaux uséees de Montréal dans le Fleuve Saint-Laurent?
    C’était à l’automne 2015. 15 mois plus tard, la merde de Montréal se serait déposée au fond du Fleuve et ce dernier peine maintenant à recevoir le débit d’eau de la rivière des Prairies ce qui fait que ça déborde sur les rives de Montréal. »

    https://journaldereal.com/deversement-de-merde-de-montreal-fleuve-2015-ny-aurait-dinondations-printemps/

    ——————-
    Bien que nous ayons là un article consacré à Montréal aux sources très sures, la capitale de la Belle Province n’est pas la bonne réponse …

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  2. La capitale du Québec est Québec



    [la ville]

    ________
    Vous n’avez certainement pas vu la dimension de ce qu’on nomme fleuve de ce côté ci

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  3. Excusez la gaffe de ce grossier personnage de T.R. Aule !
    (Et inculte, en plus : outre le Journal de Réal, il ne lit que le Gorafi … ]

    Comme on dit au Canard Enchaîné : « Pan sur le (Qué)bec ! »

    Mais ç’aurait être plus grave : il aurait pu dire Toronto !

    [ Notez bien qu’il y a des gens qui se figurent que c’est Paris la capitale de la France (alors qu’en fait, c’est Bordeaux – du moins de temps à autre, en temps de guerre … ).]

    https://journaldereal.com/page/3/

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  4. D’ÉGOUTS ET DES COULEURS …

    Par ces chaleurs caniculaires, merci de m’indiquer un lieu où je pourrai, peut-être, trouver un peu de fraîcheur !

    [ De toute façon, le terme « Bordeaux », ai sens propre (? ) désignait sans doute un bourbier, un marécage : donc un lieu qui offensait les narines de quiconque ne souffrait pas de COVID.
    (Il est vrai qu’une hypothèse plus flatteuse pend, depuis peu, à ses basques :

    « Plus récemment, dans la Revue Historique de Bordeaux, l’auteur René Lafon s’est interrogé sur les origines du mot Bordeaux, qui pourrait avoir été pioché dans le vocabulaire basque. Pour étayer son propos, l’écrivain rappelle ainsi la thèse de deux linguistes: celle du professeur de philologie italien Alfredo Trombetti -bien qu’il ne donna pas d’explications, précise René Lafon- et celle de Karl Bouda. Selon ce dernier auteur, la ville de Burdigala proviendrait «du basque burdi(n)gala ‘Eisenburg’, le «château de fer». »

    https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-francaises/2017/04/26/37003-20170426ARTFIG00019-bordeaux-d-o-vient-ton-nom.php#:~:text=Selon%20ce%20dernier%20auteur%2C%20la,un%20article%20publi%C3%A9%20en%201949. ]

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  5. TRA

    j’ai lu, avec intérêt vous vous en doutez, l’article que vous donnez en lien. Il est bien dommage que son auteur n’ait pas consulté toutes les sources disponibles — sauf, à la toute fin, Albert Dauzat qui opte pour un « abri de pierres ».

    E. Nègre ne se mouille pas, se contentant d’opter pour un nom préceltique de sens incertain.

    Michel Morvan (NLPBG, cf. ma bibliographie) plaide pour un mot aquitain burd, « marécage, bourbier » en le rapprochant de l’Eau Bourde, « eau sale, boueuse », nom d’un petit affluent de la Garonne qui passe tout près de Bordeaux. Il s’agirait d’une variante du terme pré-latin bard, « boue », passé en basque et en occitan, d’où le nom de Bardos en Pays-Basque (P.-Atl.). La finale gala, serait une variante du pré-latin cala, « abri rocheux, crique » (formé sur le pré-indo-européen *cal, « pierre, rocher »). L’ensemble burdigala signifierait alors la « crique du marais ».

    P.-H. Billy (DNLF, cf. ma biblio.) explique que l’étymologie est discutée depuis longtemps et jugée pré-indo-européenne. Il s’agirait, selon lui, d’un composé de burdi , « char » (cf. le basque burdi, « char », donné dans le Diccionnario vasco-español-francès de R.M. de Azkue, Bilbao, 1905) et de cala, « endroit protégé ». Cet appellatif est couramment interprété comme « abri sous roche » (on est tout près de l’étymologie donnée par A. Dauzat). Le composé burdigala aurait pu désigner un refuge ou relais pour les chars.

    J. Astor (DNFLM, cf. ma biblio) opte à son tour pour cette dernière étymologie.

    Moi aussi.

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  6. « Isengard et Orthanc sont des noms en vieil anglais, qui signifient respectivement « enclos de fer » et « esprit rusé ». »
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Isengard

    ————-
    Si l’hypothèse « Burdigala proviendrait «du basque burdi(n)gala ‘Eisenburg’, le «château de fer». », était vraie , Bordeaux et Isengard auraient à peu près le même sens (« gard » et « burg » désignant tous deux des lieux fortifiés).

    Chaban(-Delmas) était-il une réincarnation de Saruman, comme une (très) vague homophonie pourrait le laisser supposer ?

    La tour Saint-Michel serait-elle, en fait, la tour d’Orthanc ?

    Le saurons-nous un jour, avant que l’on célèbre notre obit ?

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  7. A la campagne comme en ville, vilipendons le Fauteur de troubles !

    ou

    Comment l’abus de départements nuit grave aussi bien à la qualité de notre sommeil qu’à la quiétude que méritent l’orthographe et le retraité.

    Tout d’abord, Leveto, je peine à vous pardonner certaine indélicatesse : – Etait-il vraiment utile de révéler au public ce qui, en Somme (80) et me concernant, reste le Lot (46) de bien des personnes âgées, à savoir cette propension qu’elles montrent à bien fragmenter le nocturne entre épisodes de veille et profond sommeil du Juste… Tout ceci au misérable profit d’une allusion qui aurait dû demeurer dispensable.

    Mais venons-en au crime, à ce viol des convenances organisé non pas en réunion (974) mais bien en seulabre.

    Puisqu’il est temps qu’on en juge, exposons le méfait:

    En date du 31 juillet 2022, le présumé coupable a écrit :

    Outre le nom de la rivière qui les creusent (23), les gorges portent… etc.

    Quelque temps plus tard, à l’occasion du rappel rituel à destination des feignasses chroniques, l’énoncé est à nouveau présenté… cette fois-ci avec la graphie qui sied autant à l’hydraulique érodeuse qu’aux gens de Guéret.

    L’avocat de la défense aura beau jeu de mettre en avant ce qui peut sembler être une manifestation du repentir, une sorte d’effort.
    Nous lui rétorquerons par avance qu’il est rare de rencontrer un type du Midi qui marne (51) plus que nécessaire. De manière vraisemblable, il aura été fait appel à la technique dite du Copié/Collé avec correcteur diligent inside. Mais nous n’instruirons à charge quant à ce délit de complicité internette… mieux nous convient de rappeler aux membres du jury comme les choses se corsent (2A & 2B) quand il est fait rappel de la diatribe récemment prononcée à l’encontre de l’Education nationale… et de son personnel intègre : -Ah, qu’ils y viennent (86), « ces gens-là »… Je saurai bien leur en remontrer question orthographe !
    _____………._____

    Passe un laps et passe une Eure (27)
    Le temps dévolu aux cigarettes…
    Et, des volutes au verdict sévère,
    Fallait bien qu’en 18 il prit Cher

    (à suivre)

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  8. TRS

    Pas de correcteur automatique chez moi (désactivé depuis longtemps quand je me suis aperçu qu’il me proposait des corrections aussi burlesques qu’inappropriées). C’est la raison pour laquelle il arrive encore quelquefois que des erreurs d’orthographe subsistent dans mes écrits malgré des relectures successives.
    Pour l’erreur que vous relevez, la correction est arrivée de façon fort aimable dans un mail signé TRA qui n’a pas eu l’indélicatesse d’en faire part à l’ensemble de mes lecteurs.

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  9. Nous, TRS, actuel vice-secrétaire adjoint et honoraire de la CJO (=Cour de Justesse Orthographique) prononçons le verdict suivant, avec toute la mansuétude dont Nous sommes (80) capable :

    Eu égard à l’encombrement des bagnes
    Et pour lui épargner trop de fatigue
    Commuons les travaux forcés en TIG :
    – Qu’il se magne !

    Une fois la correction dûment faite, Leveto devra se consacrer à une autre, également souhaitable s’il tient à honorer son engagement envers ce qui figure au frontispice de VVLT et en jolies lettres, à savoir en guise de sous-titre : Langue française, Mots et Toponymes

    Voici les faits tels qu’en eux-mêmes se montre au grand jour et aux yeux du public la Vérité, toute la Vérité, sur les agissements du Fauteur de Troubles du 84 :

    Dans un billet relativement récent, il aura laissé derrière lui le type même de la bourde qui fait injure à l’onomastique et qui révulserait le moindre des Bescherelle s’aventurant en ces lieux.

    Puisque Nous sommes d’humeur magnanime, fendons-Nous d’une façon de road book à l’usage des nécessiteux :
    1. Prendre la direction de la Picardie, terres fécondes s’il en est, question « vocabulaire classieux ».
    2. Une fois arrivé, chercher un mot de 6 lettres qui vaut à la fois pour un sobriquet, un toponyme et d’autres affectations qu’il convient de taire pour l’instant.
    3. Ce mot, Leveto l’affuble d’une consonne surnuméraire. En toute impunité !.. et sans provoquer l’indignation du public !
    4. Depuis quand traîne ainsi cette merdRe déjection sur les trottoirs de VVLT ?… -Fastoche!… il suffit de taper la coupable graphie sur la barre de recherche du blog et VaVaVoom, En quatrième vitesse, l’accélérateur spatio-temporel de chez Google vous la joue Retour vers un passé proche… mais certes pas sans reproche.
    5. Un épisode tiré de La Geste de l’Ignoble, chapitre Faicts et Méfaicts :

    Ores il advint que Leveto, du temps de la communale, fasse montre – comme on dit chez Lip (25 056-Besançon) ou chez Lipp (Paris VIème)- d’une originalité suspecte et d’un mépris considérable des convenances.
    Tandis qu’en classe de CM1 sa maîtresse avait demandé qu’en quelques lignes chaque élève couche (sur subjectile qualité Vélin) ce à quoi il rêvait, question avenir le concernant, à moyen et long terme.
    Le texte devait tenir en moins de dix lignes, consigne que respecta Leveto :

    -Oh, moi c’est simple, Maîtresse ! Je rêve d’accéder au statut envié de Super Hero… avec costume à franges et galure en peau de raton laveur ! Un type genre Davy Croquettes !
    A la lecture de cet aveu, la gentille maîtresse eut, tout à la fois, un sursaut accompagné d’une déglutition périlleuse et le sentiment d’avoir raté quelque chose… Elle retint le jeune élève après la classe pour une séance de rattrapage :
    – Voyons mon garçon, à ton âge tu n’es plus un enfant con un enfançon. Tu dois affronter la réalité même si elle peut te sembler cruelle. Et il faudra bien que tu t’arranges avec les finales en –ETTE !
    Pour demain, tu devras me copier 10 fois :

    « Misstinguett a de belles gambettes et Cate Blanchett ossie. Chet Baker, lui, il fait rien qu’à souffler dans une trompette. Quant à Scarlett, tu la trouveras au haras et Elisabeth au jubilé d’elle-même ».

    Hélas ! même la meilleure des pédagogies a ses limites. Elle n’aura pas empêché, bien des années après, Leveto de s’empierger et de cultiver un goût immodéré pour la musique country (en général) et pour Jeannot Cach’ (en particulier) :

    Par économie de surface mobilisée sur écran plat, il n’est pas jugé indispensable de montrer quelque camélidé errant en milieu aride ni le moindre poiscaille séjournant en eau douce.

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  10. @ Brosseur

    L’observation astronomique ? Quelle idée, vraiment !…
    Alors que j’ai suffisamment à faire avec l’observation anatomique :

    Quant à l’observation strictement orthographique –Pan sur le bec ! comme on dit chez le Palmipède – voilà que je me surprends à avoir mis un S inopportun à MISTINGUETT.
    Elle me pardonnera, l’essentiel étant que cette légère et passagère surcharge pondérale soit restée inaperçue du public.

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  11. @ Mon chum chéri

    Je vois avec satisfaction que vous savez entretenir la flamme qui jamais ne s’éteint chez l’esthète de Machincourt : en effet, je considère avec vous que Scarlett JohanSSon est honorablement carrossée.

    En retour et comme je tiens à vous être aimable, veuillez trouver ci-après matière à vous aider dans vos efforts, pour peu que vous ayez souci de la résolution d’une devinette dictée par l’actualité récente de VVLT, cette enthousiasmante publication à laquelle vous semblez être attaché.

    -Est-ce maintenant l’heure où un Québécois « ben ordinaire » est d’attaque ?… Je ne sais pas. Toutefois vous n’aurez pas droit à une vidéo You Tube de Charlebois ou de Beau Dommage, trop explicites l’une comme l’autre.

    En lieu et place, un extrait d’un texte antique
    :

    …Brettes, Suisses n’y savent guères,
    Gasconnes, n’aussi Toulousaines :
    De Petit Pont deux harengères
    Les concluront, et les Lorraines,
    Angloises et Calaisiennes,
    (Ai-je beaucoup de lieux compris ?)
    Picardes de Valenciennes ;
    Il n’est bon bec que de Paris…

    Ensuite, une photo montrant une native de Picardie… celle qui fut une Rox-Anne honorable malgré ses mauvaises fréquentations. Ainsi l’a-t-on vue trop souvent en compagnie d’un type « genre mauvais genre », hâbleur de première qui, non content de se flatter d’avoir un organe disproportionné, ne fait rien qu’à bavasser en public et en faisant l’important :

    https://encrypted-tbn0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQqyPiTc5Pdrl3g9RE7OX-jvYnshh6hMsYCrQ&usqp=CAU

    Pour finir en musique, en écho à « la seconde capitale du jazz » ( après la Nouvelle-Orléans et New York), un quatuor montréalais qui ne s’est pas foulé pour se donner un nom de scène. Il l’a trouvé au coin de la rue :

    Bon, la fille au violon elle n’a pas vraiment le toucher redoutable ni la fluidité de phrasé du Grappelli Cuvée Hot Club de France… mais, pour un public local, ça peut l’faire.

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  12. lorsque vous pétunez …


    sous le nez … deux s à Johansson et trois t à starlett

    bonsoir la contemplation des étoiles

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  13. ►TRS

    En attendant la suite, c’est-à-dire en attendant que je trouve le temps de chercher cette erreur d’orthographe que vous me reprochez (et qui, si j’en crois ce que vous écrivez, aurait dû me valoir les foudres de mes lecteurs depuis longtemps, alors qu’il n’en a rien été) je me permets de vous poser la question suivante :
    sachant que le terme « poiscaille » est un substantif du genre féminin, comment dit-on « l’arroseur arrosé » en picard ?

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  14. @Leveto, pour info

    Le terme « poiscaille », pris indifféremment en bonne ou mauvaise part, est définitivement du genre masculin à Machincourt … jamais entendu au féminin ! Ailleurs, peut-être ? Qui sait…

    Question poissonnerie, ici on estime que le sandre ou le brochet de nos étangs valent mieux que le poiscaille surgelé de chez Picard.

    Quand au reste, à savoir « l’arroseur arrosé », sachez que l’hortillon sachant hortillonner sait que la rosée suffit à ses Roses of Picardy… La rosée et la nature du terrain propice des hortillonnages.

    Comme je n’ai pas la moindre envie de rediffuser ici le Hot Club du coin de la « Rue montréalaise » :

    Roses are shining in Picardy,
    In the hush of the silver dew…

    Dew, c’est la rosée… and you, what else?

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  15. « Le terme « poiscaille », pris indifféremment en bonne ou mauvaise part, est définitivement du genre masculin à Machincourt  »

    ———–
    Le Picard a tendance à avoir mauvais genre …

    D’ailleurs, parlant de sa contrée, il ne dit pas « la », mais « le » Picardie, comme le prouve le nom de l’immortel feuilleton des années 60 : « L’Homme du (et non « de la ») Picardie » !

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  16. Cher TRAule

    Le « « coup du Picardie », vous vous doutez bien qu’on me l’a déjà fait ! Ce n’est pas de cette façon qu’on me clouera le bec !

    Revenez-y plutôt le jour où vous aurez accumulé au compteur autant de myriamètres en eau douce que moi : rien qu’un aller/retour Longueil/Rotterdam sur bateau transportant de l’huile, ça m’avait pris 15 jours… alors qu’avec ma 4L Renault de l’époque, je le faisais dans la journée. Les journées s’éternisaient dans la marquise.

    Revenez-y aussi quand vous aurez éclusé autant de breuvages puissants que moi… genièvre compris !

    En attendant, ce n’est que sur terre qu’on ment :

    Et aussi lentement que passe un chaland, passent les saisons de la vie… et ce n’est pas rien d’être éclusier :

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  17. @ Cher Shoeshine

    J’ai autant de mal à saisir la portée de votre dernière intervention que la qualité des lyrics de votre marde musiquée. Avec l’accent qui l’aromatise, c’est hors de ma portée. Et pourtant, Dieu sait si j’ai l’oreille indulgente !… enfin pas toujours, ainsi que vous l’allez voir.

    A demi-mots et bien plus haut, Leveto évoque mon « manque » de délicatesse. En cela, il se trompe énormément : de la délicatesse, j’en ai à revendre, qualité pachydermique et à prix coûtant.

    Mais puisque je vous sens avide de confidences, je vais me livrer sans retenue, sans la moindre pudeur : elle serait ridicule puisque nous sommes entre nous…
    ___________

    Quand, après une longue absence, I went out one morning to breeze the air around VVLT, quelle ne fut pas ma sidération en voyant la cruauté avec laquelle un mot de 6 lettres, relativement anodin, avait été présenté au public, façon, Freaks, cuvée Tod Browning.
    Outre la difformité qui heurte l’œil de l’esthète, l’oreille aussi est atteinte.

    Flash-back :
    Où !’on apprend que TRS reçut, pour son petit Noël de 1956, une très seyante panoplie de Davy Croquettes ainsi qu’une redoutable carabine à flèches.
    Faut dire qu’il avait bien travaillé à l’école et faut dire aussi que, cette année-là, la radio familiale diffusait souvent ce petit bijou discographique :

    Ce fut bien des années plus tard qu’il réalisa tout l’impact que cette chanson avait eu sur sa destinée:

    une immense considération pour le Francis Blanche parolier. -Ah! Le Général à Vendres ( 34 329)!… et, pour rester dans la production locale, que penser du Pépère de la Chanson, celui d’extraction sétoise ?
    Derrière sa bouffarde, il avait l’audace pantouflarde et ne possédait guère la technique du pont. Surtout quand l’édifice est bâti sur le principe de la randonnée à énumération doublement décroissante : chronologie des conflits et obtention des grades.

    de Davy CROCKETT, il ne retint pas la coquetterie manifestée à grand renfort de franges et couvre-chef en peau d’raccoon.
    -Non, il retint surtout sa détermination farouche à n’avoir jamais peur de l’électorat.-Et dire qu’il existe parmi nous une frange importante de la population –vils abstentionnistes- qui boude les isoloirs !

    il y a de cela quelques mois, grande fut sa surprise d’apprendre que son héros d’enfance avait des ancêtres venus de notre beau pays : un peu de sang français dans un monde de sauvagerie, ça en jette… surtout quand on se réclame des Croquetagne !

    * Précision pour les démunis : un « pont musical » consiste à opérer une rupture (harmonique le plus souvent, parfois une rupture de tempo etc.)
    Un pont bien foutu est une véritable friandise pour l’oreille ; il signale aussi le métier du compositeur. Un exemple significatif ? –Laisse tomber les filles, de Gainsbourg.
    Parfois la maîtrise d’œuvre est confiée à 2 architectes et, dans ce cas, le meilleur musicien des deux se retrouve attributaire du pont. Dans A Day in the Life, c’est McCartney qui s’y colle. (Vers les 2:20)

    Une fois les propos ci-dessus digérés, cher Shoeshine, oubliez-les… Ils ne prendront sens qu’une fois que vous aurez découvert la cause de mon émoi.
    Mais j’ai assez bavassé.
    Le temps de me rouler une cigarette, d’écluser un godet de genever, je vous retrouve après.

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  18. Pris par le temps, accablé de tâches domestiques, happé par les urgences et contingences, le Big Boss n’a pas eu encore l’occasion d’effectuer certaine correction qui, selon moi, est impérative.
    Il en va de la bonne tenue de ce blog !

    Rappel :
    1. Il s’agit d’un mot de 6 lettres… à mon avis, connu de tous. On le désignera selon le code : M6.

    2. Par l’effet d’une pure inadvertance coupable, il apparaît dans un billet (datant de la présente année) avec une lettre surnuméraire.
    On le désignera cette-fois-ci par M7.

    3. La graphie de M6 trouve écho dans la toponymie. C’est ainsi qu’il existe :
    – des lieux-dits Le M6
    – des chemins du M6
    – au moins un Moulin du M6
    – au moins un port du M6
    – au moins une impasse, un boulevard du M6
    – au moins une plage du M6
    – quelques rues du M6… etc.
    Sans préjudice d’au moins une localité dont le nom comporte le terme M6, sans déterminant Le ou Du, mais précédé d’un sobre trait d’union.

    4.Selon toute vraisemblance, le toponyme M6 vient en ligne directe d’un sobriquet, antique autant qu’avéré, lui-même hérité d’un nom commun toujours en usage et qui a su se disperser selon un large faisceau sémantique.
    Il est possible aussi que le toponyme tienne à la configuration de l’endroit. Va savoir… quand on n’a toujours pas obtenu son diplôme de toponymiste 1ère classe.

    Si toutefois M6 résiste à toute recherche, je propose une stratégie adaptée autrement.
    ______________

    A. Considérer M7 avec toutes ses lettres.
    B. Remplacer l’une de ses consonnes par une autre, judicieusement choisie.
    C. On obtient alors un nom d’homme. Pas un « nom d’homme » à la Nègre ou à la Dauzat… un nom avéré, lui. Même que ce type a sa photo dans bien des ouvrages en vente libre…

    Pour retrouver ce personnage fameux, 3 indices c’est assez :

    – Une comptine à ambition pédagogique :

    – Parce que Clouzot c’est classe…

    – Parce que question bectance et depuis que je suis devenu un inconditionnel du Chef Michel Dumas*, un aromate:

    *Le Brosseur sait-il que je suis capable de regarder 20 tutoriels à la file des recettes de ce garçon épatant que le Québec vicelard nous a piqué. Avec lui, oubliée la Maïté, oubliés Oliver et consorts !

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  19. TRS

    je viens de passer une demi heure à relire soigneusement mes trois billets les plus récents et n’y ai point vu la terrible erreur que vous dites avoir relevée.
    Je vous laisse donc le plaisir de me corriger en public.

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  20. Leveto

    Rassurez-vous. Pour une simple inadvertance, une peccadille en somme, vous échapperez aux plumes et au goudron.
    Pour tout vous dire, cette découverte a ranimé en moi des souvenirs liés à ma jeunesse et, si cela m’a donné l’occasion de me montrer bien bavard sur un sujet toponymique que vous aurez sans doute raison de trouver peu important, ce n’était vraiment pas pour vous fustiger ! J’ai d’autres chats à fouetter.

    A part ça, j’ai un message « en attente de modération » qui doit sans doute traîner quelque part. Il est resté à l’écran un vrai moment… et puis Pffft ! plus rien.

    Ah, au fait, j’ai trouvé ça… qui me rassure :

    https://dictionnaire.lerobert.com/definition/poiscaille

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  21. À la voyure des paroles; vous aurez, peut être, une meilleure comprenure

    À matin, mon lit simple fait sûr de me rappeler que j’dors dans un lit simple
    Avec les springs qui m’enfoncent dans l’dos comme des connes
    J’ai pu l’goût qu’on m’parle de contes de Disney
    Le prince charmant, c’t’un cave, pis la princesse, c’t’une grosse salope
    Y en n’aura pas d’facile
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    J’avais les genoux mous pis toute, c’était la plus belle affaire du monde
    On aurait pu être l’inspiration d’une toune de Céline Dion
    Ben quand y a vu l’autre fille qui était plus chicks que moi
    Il l’a ramenée chez eux drette devant mes yeux
    Ostie de gang de pas de classe
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    J’ferais attention à toi, mon p’tit gars
    Parce que mes chums de filles veulent te casser les jambes
    J’ferais attention à toi, mon p’tit gars
    Parce que mes chums de filles veulent te casser les jambes
    J’ai d’l’air d’une grosse robineuse assis toute seule au bar
    En bitchant toute la soirée à ceux qui ont le malheur de m’écouter
    J’y ai dit p’t’être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde
    P’t-être que demain, ça ira mieux, mais aujourd’hui, ma vie, c’est d’la marde

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  22. TRS

    je viens de débloquer votre commentaire qui avait été mis « en attente de modération » on se demande bien pourquoi.

    J’apprends en le lisant qu’il me faudrait chercher mon erreur dans les billets parus depuis le début de l’année, alors que je pensais pouvoir me contenter des billets « récents » … J’avoue avoir la rame.

    En ce qui concerne « poiscaille », Le Robert en ligne semble bien être le seul dictionnaire à le donner féminin et masculin. Un regard vite fait sur le wiktionnaire m’apprend que « l’usage hésite ». C’est nouveau, ça vient de sortir.
    Pourtant le Grand Robert le donne comme exclusivement féminin, en l’accompagnant toutefois d’un « Var. : poiscail, n. m. ». Tous les autres dicos dont je dispose donnent, quand ils le donnent, « poiscaille » comme féminin.
    mais ce n’est pas bien important.

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  23. ___Antidote______

    Définition de poiscaille, nom masculin et féminin

    argot
    Poisson.

    Étymologie
    De pois(son) et -⁠aille ; de l’ancien français peis, ‘poisson’, et -⁠on, ‘petit’ ; du latin classique piscis, ‘poisson’

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  24. poiscaille [pwaskAj] n. f.
    ÉTYM. 1935, Esnault; de poisson, et suff. pop. -caille; cf. l’anc. franç. pescaille (peschaille) « poisson séché », xiiie.
    ¨ Pop. Poisson. | Manger des poiscailles, de la poiscaille.
    0 Tu me files le bourdon pour que je ne bouffe pas, tu veux que je te parle des saloperies de la société jusques à refuser d’avaler la moindre bricole de poiscaille apprêtée par la même société.
    A. Sarrazin, la Cavale, p. 145.

    ¨ Var. : poiscail, n. m.

    (Le Grand Robert)

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  25. Il me semble que poiscaille est construit sur le même schéma que marmaille : une quantité indéfinie d’êtres bizarres et emmerdants. Je suis sérieux sur l’aspect « quantité indéfinie ».

    La marmaille : un nombre quelconque de gamins. La poiscaille : un nombre quelconque de poissons. Dans les deux cas, mot féminin.

    J’ai aussi déjà entendu désigner une quantité indéfinie d’aliments par la mangeaille. Bref, un terme générique, sans dénombrement précis, et toujours féminin puisque c’est certainement issu d’une forme grammaticale féminine (remonterait-ce au latin ?).

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  26. « Poiscaille, subst. fém.,arg. et pop. Poisson. Un aquarium où y avait des drôles de poiscailles, chinetoques qu’èm a expliqué (…). −En fait de poiscailles chinetoques (Simonin, J. Bazin, Voilà taxi!1935, pp.142-143).Au bout [de la rue Chaptal], les attendait le meublé discret, avec ses hublots, ses poiscailles argentés (Le Breton, Rififi, 1953, p.83). »

    https://www.cnrtl.fr/definition/poiscaille

    —————-
    Le CNRTL réussit à nous dire que « poiscaille » est féminin et à l’illustrer par un exemple où Le Breton l’emploie au masculin (« poiscailles argentÉs ».

    Abus de genièvre ?

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  27. « avec ses hublots, ses poiscailles argentés (Le Breton, Rififi, 1953, p.83). »

    Le masculin l’emportant sur le féminin, accord au masculin.

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  28. Mettons que les hublots soient aussi argentés. (Quoique, dans ce cas, j’aurais plutôt vu la coordination que la juxtaposition ! Mais l’asyndète a ses partisans )

    Les truands de Le Breton, comme ceux de Simonin, doivent aimer tout ce qui leur rappelle le grisbi …

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  29. -Mettons que les hublots soient aussi argentés… (TRA, plus haut)

    Bof ! et peu crédible… d’ailleurs il y a « une consonne de trop » : c’est le Hulot qui a vraiment de la thune :

    https://www.lemonde.fr/gouvernement-philippe/article/2017/12/16/de-nombreux-millionnaires-parmi-le-gouvernement_5230633_5129180.html

    -Et La Hulotte, où en sont ses finances ?… à ses tous débuts, j’étais abonné.
    Cette excellente revue, avec jolis dessins, ne pouvait que donner le goût des sciences naturelles à un type comme moi, élevé dans la religion et dans une cambrousse reculée… où le poiscaille était au menu du vendredi :

    -Aujourd’hui, mon garçon, tu vas becter du béchet à l’aneth*… et puis, mets pas tes coudes sur la table !… Tu verras, le béchet, ça c’est un poiscaille classieux !
    – Et la béchette aussi ?
    -T’es vraiment un nigaud, mon fils… et d’abord, tu t’es gouré d’accent. Pas plus que la brochette n’est la femme du brochet, la bêchette n’est celle du béchet. T’as compris, salopiot ?

    Depuis, j’ai considérablement grandi et je me suis fait, récemment et pas plus tard qu’hier, à l’idée que le mot « poiscaille » (envisagé au féminin singulier) pouvait désigner un ensemble hétérogène sans dénombrement rigoureux.
    -Ah, si j’avais grandi à Marseille :

    -Aujourd’hui, mon garçon, c’est bouillabaisse… et puis, arrête de te moucher dans ta serviette !
    -C’est quoi ça déjà, la bouillabaisse ?
    -Tu sais bien, voyons… c’est préparé avec de la poiscaille, de la bonne poiscaille peu chère !

    * En Picardie, on ne confond pas l’aneth et l’anette, qui est la femelle de l’anet.

    https://fr.wiktionary.org/wiki/anette

    Idem, on ne confond pas Aneth et Annette :
    « Annette aime les sucettes, les sucettes à l’aneth. Annie préfère un autre parfum. »
    _____________

    A propos d’aneth, quid de l’estragon… et de son rapport intime avec le personnage dont le nom est un paronyme de M7, un « nom d’homme » dont l’étymologie transparaît avec la jolie comptine.
    Du miel, de l’estragon… faut-il ajouter une pincée de nitroglycérine pour qu’enfin La Vérité** éclate ?

    **Ne pas se méprendre en imaginant celle de Clouzot (encore… et cette fois-ci avec B.B.).
    ______________

    N’hésitant pas à bavasser encore un peu, j’ajoute :

    Le personnage paronyme de M7, à l’état civil, dispose des mêmes initiales que M6, une fois ce mot ayant acquis le statut de patronyme.
    Je pensais (jusqu’à cette nuit) avoir été le seul à observer cette similitude.
    Et bien non… En 1998, une psychanalyste l’avait déjà remarquée…. dans un article qui sent fort son Perec et quelque peu la contrainte oulipienne, mâtinée de name dropping.

    Le TOPONAME DROPPING
    Remontant à la plus haute antiquité, ce procédé rhétorique vise à l’accumulation de mots relevant de la toponymie.
    Stance après stance, le vieux Villon s’y est appliqué dans La Ballade des p’tites femmes de Paris, avec toutefois une inquiétude quant au dosage : – Ai-je beaucoup de lieux compris ?

    De nos jours encore, avec une régularité quasi métronomique qui force le respect, Leveto et le Lecteur s’y adonnent sans retenue, l’un le dimanche soir et l’autre le lundi matin.

    La psychanalyste dont je viens de causer doit être une femme remarquable. Lors d’un passage sur écran plat, la voilà qui aphorise ainsi, à propos d’un personnage fictif :

    Faute de « limer », faut sublimer.

    Voilà qui sent son Lacan… Quant à moi, je ne peux m’empêcher d’appliquer cette formule au prolixe Cyrano, celui des planches et tréteaux… déjà et par avance désavoué par son ancêtre :

    Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l’impuissance de se taire. – (Savinien C. de B.)

    .

    Souhaitant mettre un terme provisoire à cet excès de jaserie* qui m’est venu depuis un moment, je ferme mon bec jusqu’à nouvel ordre.
    Pour que ce temps de vacance me soit agréable, je compte le débuter favorablement en me remettant Johnny Kidd
    Ensuite, ce sera Borodine feat Le Duke, pièce instrumentale dont l’argument est le suivant :

    Dans les steppes de l’Asie centrale, passe la caravane. Les chiens aboient à son passage. N’en ont cure le chameau qui blatère et sa femelle qui déblatère.

    * https://www.lalanguefrancaise.com/dictionnaire/definition/jaserie

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  30. FIN DE PARTIE

    Ce jour d’hui est constaté grand miracle au Royaume de France : la tache que l’on croyait indélébile n’apparaît plus à certain billet – remarquable par ailleurs- qui méritait un ravalement de façade.

    La presse et l’opinion s’en émeuvent : -Est-ce par l’effet d’un passage à la machine avec détergent puissant et Calgon de précaution ?… Faut-il y voir une intervention divine et l’opération du Saint-Esprit ?
    La suite des événements et peut-être Leveto lui-même nous diront ce qu’il faut en penser.

    D’ici-là, il nous reste –Ô vertus du tri sélectif !- à séparer le bon grain d’avec l’ivraie, c’est-à-dire à aller repêcher ce qui mérite de l’être… dans l’avalanche de propos que l’impénitent bavasseur de Machincourt a répandus au fil de ses commentaires.
    __________

    Livraison N°1 :

    La ruche, l’estragon et la dynamite, conte moral rohmérien à l’usage des démunis

    Comme Phèdre et Hippolyte chez Racine, Vladimir* et Estragon figurent à jamais dans la distribution d’En attendant Godot, pièce antérieure à Fin de partie et signée BECKETT.

    Le patronyme BECKETT trouve son origine avec BEEHIVE (= la ruche de la comptine).
    La nitroglycérine du Salaire de la peur ne peut qu’évoquer la dynamite de Nobel, par ailleurs initiateur du prix que reçut en son temps Samuel Beckett.

    Quant à la similitude des initiales, on tirera profit de ce qu’en pensa (bien avant moi) Dominique de Liège.
    Voir en fin de page 43 :

    https://www.persee.fr/doc/chris_0753-2776_1998_num_57_1_2027

    Elle est formelle : « Ne pas ajouter un T à la fin de BECHET »
    __________

    Maintenant accablé d’urgences -telles que sauver le monde, évangéliser son quartier, procéder à certaines ablutions, s’engouffrer un p’tit dèj’ comac, promptement terminer son courrier avant le passage à domicile de sa factrice… le pauvre retraité est contraint de n’assurer ses prochaines livraisons que plus tard dans la journée.
    Les usagers le lui pardonneront.

    ___________

    *Le sieur TRA se souviendra peut-être de ma toute dernière (et ultime) apparition chez LSP. Il avait été le seul à réagir quand j’avais résolu une ridicule énigme, concoctée par Dame Martine, la shooteuse de panonceaux avec faute(s) au menu.
    Il était question de botanique, d’estragon et, par goût de l’hétéronymie adaptée aux circonstances, j’avais signé Vladimir.

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  31. TRS

    Ne cherchez pas d’intervention divine ! Ce n’est que moi qui ai corrigé cette erreur qui nous (?) tenait en haleine depuis presque une semaine maintenant.
    Le patronyme de Sidney Bechet, qui est mentionné à la toute fin du billet consacré au Véfour ne prend qu’un seul t final.

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