L’indice du mardi 30/08/2022

TRA, toujours lui, est le seul à m’avoir donné la bonne réponse à ma dernière devinette. Félicitations !

L’énoncé en était le suivant :

Il vous faudra trouver un lieu-dit de France métropolitaine dont le nom est formé de quatre mots (ou cinq, ça dépend des sources) :

  • le nom d’une habitation ;
  • une préposition (suivie ou non d’un article) ;
  • le nom d’un personnage substitut de dame Nature ;
  • un des trois verbes du billet à la troisième personne du singulier du présent de l’indicatif.

Comme si ce lieu-dit s’appelait *Château de (la) Nature Saute.

Dernière précision : ce toponyme est exprimé dans la langue régionale et, dans cette région, on utilisait ce syntagme « nature saute » pour décrire un phénomène atmosphérique bien précis.

Le nom de la commune, un hagiotoponyme, est complété par celui du pays, lequel signifie qu’il est particulièrement caillouteux.

Le nom du chef-lieu d’arrondissement indique que son environnement était marécageux.

■ un indice pour le lieu-dit lui-même :

indice-a-28-08-2022

■ un indice pour un événement meurtrier peu connu qui a marqué la commune :

indice b 28 08 2022

Et je rajoute celui-ci :

indice b 30 08 2022

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

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8 commentaires sur “L’indice du mardi 30/08/2022

  1. DEVOIR DE PHILO

    Vous mettrez en parallèle :

    – le propos de Leveto, qui a dit : « Comme si ce lieu-dit s’appelait *Château de (la) Nature Saute » ;

    – et celui de Leibniz : « Natura non facit saltus » / « La Nature ne fait pas de sauts ».

    Vous avez quatre heures.

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  2. Bilan de santé et/ou Dernières nouvelles du front

    La semaine N° 35 du calendrier me fut éprouvante avec épouvante au menu.
    -Etait-ce d’avoir fait chou blanc chez VVLT ?… d’avoir le sommeil en dérangement ?… d’avoir abusé de substances ?
    Convaincu qu’il ne faut jamais rester dans la perplexitude, je décide de ne pas en rester là. Après m’être administré par précaution et par voie buccale une dose suffisante et propre à tuer le ver, je prends l’attache de mon médecin de campagne, Léonie Matruchot.
    Un peu plus tard, elle m’accueille dans son cabinet.

    -Alors, mon cher TRS, vous souhaitez sans doute que je renouvelle ma prescription de METFORMINE ?…
    -Oui, si vous voulez… mais il y a plus grave.
    -Ah bon ?… racontez-moi.
    -Et bien voilà, Docteur… C’est arrivé comme ça, tout soudain… pendant l’horreur d’une profonde nuit1 et, tenez-vous bien,…

    Tandis que je gisais peinard en mon plumard
    Me vint, tel un aigle noir, some kind of nitemare,
    Et ce furent déluge de son et grand tintamarre.
    Par la Bonne Mère2, tout un bestiaire de chimères !

    – Hum, je vois… vous nous faites une crise aigüe d’hypotypose. Mais qu’avez-vous vu au juste ? précisez la nature de vos visions… Eléphants roses, papillons noirs, araignées au plafond ?
    – Plutôt que de « visions », cela relevait de l’audition, du moins au début. Et c’étaient des cordes comme s’il en pleuvait : une mouche, une cigale, quelques bourdons sans préjudice d’un chien et d’un sautereau, sans nul doute l’époux de la sauterelle qui n’avait pas pu venir pour la sarabande.
    -Et ensuite ?
    -Ensuite, semblant crever le ciel et venant de nulle part, surgit un type en haillons qui rassembla tout ce petit monde et me regarda de ses yeux archicaves3 . Un malheureux luneux…
    – Décrivez-le moi…
    – Inutile, Doc’… pour tromper mon ennui dans la salle d’attente, je vous ai fait un portrait-robot assez fidèle :

    – Bon je vois… Je vais vous prescrire du LARGACTIL et revenez me voir d’ici une quinzaine. Si jamais vous étiez à nouveau infesté de bestioles, adressez-vous plutôt à un vétérinaire. Chez ces gens-là, on a toute latitude pour euthanasier la gent zoologique.
    ________________

    1.Back to the roots et à Racine, lyricist picard dont on sait trop peu qu’il a su par avance envoyer se faire foutre ceux qui diraient un jour futur que la langue française se montre inapte au rock.
    Que les ceusses qui en doutent tapent « Athalie Rock » sur leur clavier.

    2. La« Bonne Mère » devra être entendue et sonner à la marseillaise, l’accent qui sied aux galéjades.

    3. Archicaves ?… C’est pas clair et même obscur, entends-je d’ici.
    C’est que, bien naturellement, les vertus du caravagisme ont laissé leur empreinte à Machincourt et que le verbe « crever » figure déjà en début de phrase. Et puis, je n’aime pas le mot énucléer.
    _____________

    NDLR : Si économe de ses propos, TRS aura omis de parler du SALTARELLE qui, selon la théorie des genres, est un accordéon particulièrement réputé dans sa configuration diatonique tandis qu’au féminin, le terme désigne une danse que, par sobriété crainte du ridicule, il n’a jamais pratiquée.
    Il nous dit confier la chose à Jacques C., plus compétent.
    Il aura aussi négligé tout un aspect toponymobiographique relatif à son passé bluegrasseux à Hondchoote tandis qu’est verte la colline à Bergues.
    Néanmoins, il envisage de se produire (en visiolive ?) pour un nouveau set.
    (à suivre)

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  3. Quand poésie et politique s’invitent en toponymie

    Propos liminaire :
    Ma première rencontre avec une vielle se fit dans un cadre scolaire : le prof’ de musique, accessoirement violoniste dans l’orchestre départemental, avait invité René Zosso, un Suisse. C’était dans les sixties.
    La seconde fois, ce fut avec Emmanuelle Parrenin, beaucoup plus jolie et bien meilleure chanteuse.
    Pour la suite à donner, prière de considérer avec attention le titre de l’album suivant:

    Let’s have a dream
    Imaginons un homme politique de forte pointure. Il assiste à un concert où se produit Emmanuelle Parrenin. Même si la politique est un sport de combat qui fait fi des bons sentiments, cet homme-là a su conserver une sensibilité rare.
    Comme il est sentimentalement attaché à la commune de CHATEAU, il fait en sorte que cette localité se présente au public sous un jour plus poétique… « CHATEAU-dans-les-NUAGES »… ? Il hésite… « -dans-les- », c’est pas terrible question tradition/usage prépositionnel en toponymie. Il se risque à oser un CHATEAU-ES-NUAGES. Bingo !
    La Commission de Toponymie concernée accepte avec enthousiasme cette proposition.

    Du rêve à la réalité vraie
    Un homme politique –que, pour des raisons pratiques, nous désignerons par HP– a su faire en sorte qu’une localité L se nantisse d’un déterminant à haute valeur poétique ajoutée. Une image qu’il aura chipée.
    Non content d’avoir exercé les plus hautes responsabilités au niveau de l’État et de la République, HP se fit élire maire de L+ déterminant peu d’années après le changement d’identité. Et, ce, pour 4 mandats consécutifs. Admirable parcours !
    Que dire de plus ?

    – Les initiales (pour de vrai) de HP n’ont vraiment rien poétique !
    – Tout est dit dans le message précédent.
    ___________

    Il me reste un lien disponible. Je ne le consacrerai pas au vocabulaire spécifique de la vielle : les connaisseurs, qui sont légion au sein du lectorat de VVLT, auront su distinguer ce qui relève des cordes ou bien des pièces utiles.
    Voici plutôt Nigel Eaton qui joue sur une PAJOT (de Jenzat) et précise :

    Tuning is as a D french tuning but with a G gros bourdon D chanters in octaves, D trompette, G mouche, G bass drone.

    https://www.folkradio.co.uk/2022/08/nigel-eaton-great-north-wood/

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  4. Par ordre d’apparition à l’écran

    ►jsp
    Je ne suis pas convaincu par votre proposition : « lès » au lieu de « ès ».
    La première préposition signifie «à proximité de» tandis que la seconde correspond à «parmi les».
    Visuellement, ça change tout. Un «Château parmi les nuages» cela aurait de la gueule sur un blason… à condition que le meuble ne soit pas « de gueules » mais traité au naturel.

    Remords : J’avais dans la tête « Château-ès-Nues » et, sottement, je n’ai pas pensé à corriger avant expédition… « NUES » parce que cela appartient au registre poétique et, surtout, parce que j’ai le sentiment que « ès » précède généralement un féminin-pluriel, genre Riom-ès-Montagnes…
    Je me sens un peu oublieux, ces temps-ci.

    ►Leveto
    Inutile de me confirmer que j’oublie tout : si longtemps après, ma mémoire avait fait le ménage.
    Mais c’est vrai que j’aurais dû avoir le réflexe de passer par la case « RECHERCHE(S) »
    Je me sens un peu diminué, ces temps-ci.

    ►Brosseur
    Une fois de plus, vous vous faites ambassadeur de la niaiserie made in Québec. Après la lamentable Lise LeBlanc, voilà que vous me proposez une grotesque parodie de Barbara !
    Je me sens un peu maltraité, ces temps-ci.

    Quand viendra le jour où vous saurez deviner mes envies ?…Et sans doute auriez-vous été mieux inspiré de me dégotter une vidéo montrant Nigel Eaton, tourneur de manivelle, on tour with Loreena McKennitt ? J’ai cherché… un peu.
    __________

    Mais ce n’est pas tout, Brosseur. Hier en soirée, j’ai fait la connaissance de GRAVELBOURG aka «Le petit Paris des Prairies». Terrifiant !
    Heureusement, ce n’était qu’à la télé sur TV5Monde avec Elise Lucet. Et c’était pour des histoires de raréfaction de la moutarde en pots. Je passe sur la platitude des lieux à côté desquels la gentille Belgique fait figure de terrain accidenté.
    Le plus scandaleux à mes yeux reste un type (parfaitement francophone) déclarant qu’il n’était qu’un modeste exploitant agricole avec ses 2.000 ha en propriété… quand chez moi la surface moyenne d’une exploitation se situe entre 100 et 150 ha, très souvent relevant du régime des baux ruraux.
    Des « Grandes <b<prairies » au « Beau pré », il n’y a qu’un pas – un pas de géant, il est vrai- et Hop ! me voici consaulé à Willow Bunch :

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