Les indices du mardi 25/10/2022

Il n’aura pas fallu longtemps à TRS pour me fournir les réponses à mes dernières devinettes, tandis que TRA ne m’a donné que la première.

Voici un rappel de l’énoncé, pour les flemmards qui n’auraient pas cliqué sur le précédent lien :

Les deux toponymes à trouver concernent des lieux de France métropolitaine.

Lettrine-1- Le premier nom à trouver complète celui d’un type de relief particulier, comme « bidule de Machin », où « bidule » est un type de relief et « Machin » le nom qui nous intéresse, variante du mot du jour.

Cet endroit se situe à l’extrémité d’un quartier périphérique d’une ville et est contigu à d’autres reliefs du même type, dont ceux de la commune voisine, l’ensemble étant connu sous les noms de « les bidules de Laville », « les bidules de Lavillevoisine » ou le « massif des Bidules ».

Le nom du quartier où se situe l’objet de la devinette rappelle la fraîcheur de son climat.

indice a 22 10 2022

Lettrine-2-233x300 Le deuxième nom à trouver, bien sûr lié au mot du jour, est celui d’un endroit d’une ville qui ne subsiste plus aujourd’hui que dans le nom d’une de ses rues. C’est pourtant là, dans des abris troglodytiques creusés dans la falaise, que les premiers habitants se mettaient à l’abri durant l’hiver … tandis qu’aujourd’hui, en été, au pied de celle-ci, on voit surtout des touristes.

Le nom de la ville indique qu’elle est issue de défrichements gaulois.

NB on trouve sur la toile plusieurs orthographes pour le toponyme à trouver. Toutes seront bien entendu acceptées comme réponse.

indice b 22 10 2022

Et voici les traditionnels indices du mardi, dans l’ordre, façon rébus ou à-peu-près (ben oui, des fois je m’amuse) :

indice a 25 10 2022

indice c 25 10 2022

Réponses attendues chez leveto@sfr.fr

 

PS publication de ce billet un peu plus tôt que d’habitude. Je présente mes excuses à ceux qui comptaient profiter de la soirée pour continuer leur recherche. Mais, bon, c’est moi le boss.

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2 commentaires sur “Les indices du mardi 25/10/2022

  1. S’il est admis que c’est en bûchant qu’on devient bûcheron, ce n’est certes pas en coupant du bois que Léonard devint scie… ni en l’entassant qu’on finit stère.
    Idem, est-ce en bossant que l’on devient Beauceron ?… Le Boss du 84 aura sans doute un avis… même si l’étroite proximité sémantique qui existe entre bûcher/bosser a de quoi inquiéter en milieu méridional.
    ________________

    Thème et variations autour des quelques indices initiaux et rajoutés, ces derniers abandonnés à l’à-peu-près le plus condamnable et au lectorat hé-bêté :

    Musicalement, ce sera en SOL majeur… c’est-à-dire une tonalité propice à se faire du blé quand d’autres terroirs ont misé sur des « murettes montées avec les mains dessus la tête » … On imagine d’ici (et plaisamment) la posture du ravi du Midi faisant face à l’ouvrage à réaliser, là-haut sur la colline… celle aux églantines ♪♫ zaï-zaï-zaï ♪♫ tout en sifflant moult rosé raccord au nuancier.

    Zoologiquement, ce sera manigancé en rapport étroit avec la « pratique/patientèle » telle qu’admise chez les vétérinaires de campagne :

    •Le petit chiot, un Beauceron du nom de CANICULE, a une poussée de fièvre : – Pas de quoi en faire tout un cinéma !

    •La petite chatte (une chartreuse ?), tandis que, sur le coin d’une table, elle se fait saillir par L’Ânoux (Victor), simule et gémit : – Miou…Miou ! Elle profite de la situation pour négligemment épousseter, débarrasser la toile cirée de quelques miettes faisant désordre dans son paysage de proximité.
    On peut imaginer qu’elle avait conservé ce sens de la propreté de son emploi de shampouineuse, dix ans plus tôt, dans Les Balseuses… où elle se montrait aussi frigide qu’un quartier de veau sorti d’une chambre froide pour faire de la figuration au déduit.

    •Le petit ânon, représenté alité sur la paille, ne souhaite pas co-piner avec le fils de la vache. Il lui dit en son langage : -Hi – Han-Veaux-tu me laisser en paix !… j’ai sommeil, moi… et je ne suis pas d’humeur !

    •L’âne ne doit pas faire oublier son homophone l’ane, celle qui sort en cheveux (=précision pour le Brosseur, ordinairement dévoré par la fièvre diacritique)… et trouve-t-on quelque anatidé à la distribution ? Oui et même au premier rôle, un cygne viril car, comme chacun sait, COBB (Jimmy) est le nom du SWAN mâle.

    •Ajoutons qu’au générique on trouve aussi un Snake (Clémenti) et encore du veau* avec VAUtrin, scénariste.
    Intro DOG DAY :

    Terminons-en avec cette déferlante zoologique en précisant qu’il serait vain de trouver quelques huîtres ou le moindre raton-laveur: la ravissante Miou-Miou suffit à l’hygiène élémentaire en milieu rural et, sans doute par osTRAcisme, le sieur TRA n’a-t-il de goût que pour celles de sa marraine d’Oléron…

    Esthétiquement, ce sera selon cette image qui ne convient qu’aux plats paysages, celle de vastes étendues avec des cathédrales pour uniques montagnes et de noirs clochers comme mâts de cocagne où des diables en pierre décrochent les nuages…
    Ou encore, façon invitation au voyage :

    Prenez une cathédrale
    De Picardie ou de Flandre
    Une cathédrale à vendre
    Par des prêtres sans étoile
    Cette cathédrale en pierre
    Qui sera débondieurisée
    Traînez-la à travers prés
    Jusqu’où vient fleurir la mer
    Hissez la toile en riant
    Et filez sur l’Angleterre…

    Selon ce point de vue, la rapinade signée Bellini (et proposée par Leveto) est organisée à ma convenance… et conforme, à mon vécu d’ancien auto-stoppeur devant rejoindre Saint-Emilion (Gironde), qu’un routier sympa avait largué à peut-être une dizaine de bornes de Chartres. Il m’avait fallu les faire à pied, sans boussole utile mais avec point de mire gothique… et ça m’en a couté, comme aurait pu dire un Gaston local, chemineau à ses heures de loisir.
    Péguy aussi cause de marche vers la cathédrale océanique :

    Étoile de la mer voici la lourde nappe
    Et la profonde houle et l’océan des blés
    Et la mouvante écume et nos greniers comblés,
    Voici votre regard sur cette immense chape
    ….
    Comme vous commandez un océan d’épis,
    Là-bas vous commandez un océan de têtes,
    Et la moisson des deuils et la moisson des fêtes
    Se couche chaque soir devant votre parvis… etc.

    ____________

    Passons maintenant au pictural animal… et même asinal : -On sait de source sûre que tous les ânes se nomment Martin… mais est-ce à dire que tous les Martin qui ont fait dans la pratique des Beaux-Arts étaient aussi bien « montés » que leur éponyme zoologique ou, formulé autrement, tiraient-ils le meilleur parti de leur outil de travail, à savoir leur queue ?
    A ce propos, Elie Faure, dans son Esprit des formes, mentionne un certain Boronali qui, d’une queue décomplexée, a su brosser un épatant Coucher de soleil sur l’Adriatique.
    Cette œuvre, en conformité avec les observations des meilleurs astronomes du temps, venait conclure un épisode qui avait démarré avec Impression, soleil levant
    Est-ce que Boronali et Martin (Henri), assez contemporains l’un de l’autre, se sont retrouvés au Salon des indépendants ??? Toujours est-il que L’Arrivée en voilier à Marseille, du côté de Notre-Dame de la Garde ça en fait un max de mots pour désigner une œuvrette maigrement dimensionnée : Châssis 20, format Marine (53 x 70) et ça fait combien du point une martinade/marinade (à la wahile) postimpressionniste?… dans laquelle -Ô peuchère ! on ne distingue même pas la sardine typique !
    ___________

    En tout début de propos, nous avions évoqué le bois et son importance dans la formation professionnelle.
    Revenons avec lui au temps des cathédrales et à la pratique des mots-croisés… c’est-à-dire à la difficulté majeure que rencontraient les bâtisseurs avec les voûtes (architecturales) et à la définition la plus courante de ce qui permettait leur installation maçonnée : -En 3 lettres : – Soutient la voûte

    Au CRNTL :
    VAU, VAUX subst. masc.
    CONSTR. Élément du cintre utilisé pendant la construction d’une voûte.
    Étymol.et Hist. 1888 supra. Prob. var. graph. de VEAU, terme de charpentier (1701, FUR.: les Charpentiers appellent veau, le morceau de bois qu’ils ôtent avec la scie du dedans d’une courbe droite ou rampante), empl. métaph. de veau*, avec évol. sémantique. Bbg. DAUZAT Ling. fr. 1946, p. 40.

    Au DHLF :
    VAU n. m. est la graphie altérée (1888) de VEAU* employé métaphoriquement (1701) comme terme de charpenterie, pour désigner la pièce porteuse de la ferme d’un cintre, utilisée pendant la construction d’une voûte. Le composé SOUS-VAU n. m. est formé au XXe siècle.

    Voilà à quoi peuvent mener des indices offerts à un public innocent… on en vient à imaginer une liaison contre nature entre le vau et le veau.
    Un tel résultat en-vau-t-il la peine ?

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