Bienvenue dans le nouveau monde

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, c’est que j’ai pu enfin exporter mon blog sur la plate-forme WordPress. Il m’a fallu faire appel à un pro, un ancien client qui s’occupait de la maintenance de mon informatique professionnelle. Merci à lui !

Ma nouvelle adresse est la suivante

https : // vousvoyezletopo.home.blog

Néanmoins mon ancienne adresse vous redirigera automatiquement ici jusqu’au 5 juin 2019.

Il ne me reste plus qu’à m’habituer à cette nouvelle ergonomie ( rien n’est pareil, les outils ne portent pas le même nom et ne sont pas au même endroit) et petit à petit, ce blog prendra forme.

Le seul problème est celui des images : elles sont hébergées chez lemonde.fr avec une url correspondante et elles disparaitront quand Le Monde fermera les blogs. Il ne me reste qu’à les copier une à une, à les enregistrer chez WordPress qui leur donnera une nouvelle adresse url. et à remplacer chaque ancienne par la nouvelle ! Sacré boulot en perspective! Et ça, Lemonde.fr s’est bien gardé de le dire !

If

Je ne suis pas champion du transfert sur mon ordi des photos prises avec mon téléphone, mais je vous propose malgré tout de partager la vue qui s’offrait à moi ce midi, tandis que je me régalais d’une bouillabaisse en bonne compagnie.

 

 

 

 

 

Un zoom sur le château d’If

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des empereurs romains et la devinette du milieu de semaine

Nombreux sont les empereurs romains à avoir laissé leur trace dans la toponymie.

Tout le monde connaît, par exemple :

  • Constantinople ( Könstantinoupolis, la ville de Constantin Ier le Grand, devenue Istanbul)
  • Aoste ( Augusta praetoria Salassorum, la « colonie des Salasses de l’empereur Auguste »), Augsburg ( Augusta Vindelicorum ), Augst ( Augusta Rauracorum) ou encore Autun ( Augustodunum au Ier siècle, avec le gaulois dunum, « enceinte fortifiée »).
  • Fréjus ( Forum Julii, en 49 av. J.-C.,  le « marché de Jules » César) et le Frioul ( idem en 56 av. J.-C.)
  • Coutances ( rebaptisée Constantia au IVè siècle ap. J.-C. en l’honneur de Constance Chlore) qui a donné son nom à la région qui l’entoure, le Cotentin, ainsi que le lac de Constance, de même origine.
  • Orléans ( civitas Aureliani, en l’honneur, aime-t-on dire, d’Aurélien qui régna de 270 à 275, mais rien n’est moins sûr puisqu’on ne lui connaît pas d’attache particulière avec Orléans et qu’aucun document ne vient appuyer cette thèse. Aurelianus était un nom assez courant dans l’Empire : si ça se trouve, c’était le nom d’un  coiffeur  oublié aujourd’hui, mais parler d’un empereur, c’est tellement mieux pour le standing d’Orléans !)

La liste est encore longue mais je ne la poursuis pas.

Parmi ces empereurs, certains sont aussi à l’origine de noms communs : on connaît par exemple le mois d’août et l’auguste pour Auguste ainsi que le mois de juillet pour Jules César … La liste est longue, là aussi, et je ne la poursuis pas.

Mais …

La devinette de l’à peu près milieu de semaine

Un empereur romain a donné son nom, via un détour toponymique, à un végétal.

Saurez-vous me donner les trois réponses ( les noms de l’empereur, du toponyme et du végétal )?

Comme d’habitude*, écrivez à leveto.@ sfr.fr

Comment ça, vous voulez un indice ? Mais il y en a déjà un, et redoublé qui plus est !

Ah! Au fait, ne vous fatiguez pas et voyez comme je suis gentil : la liste des empereurs romains est . Je vous en souhaite une bonne lecture.

* Eh bien, quoi ? Qu’est-ce qu’il a ce lien ?

P.S. Le premier qui me propose la julienne est définitivement exclu de mon blog.

Intermède protestataire musical

Interpellé naguère par TRS qui me livrait son top ten* des protest songs — je n’en retrouve malheureusement plus la trace —  , je vais essayer aujourd’hui de lui répondre.

Je commence en prenant bien soin de définir ce qu’on appelle protest song.

S’il s’agit de parler d’un chant de révolte ou protestataire, la liste est interminable, de la Complainte de Mandrin aux 99 luftballons en passant par La Marseillaise, Le Temps des Cerises, L’Internationale et bien d’autres.

J’ai même trouvé une liste des deux cents meilleures chansons contestataires ! Chacun pourra y faire son tri.

Dans son message, TRS éliminait pourtant les, selon lui, trop évidentes chansons de Woody Guthrie, Bob Dylan, Joan Baez, etc…

Les Américains, comme toujours, se targuent pourtant d’être les inventeurs de ce type de chanson, allant même jusqu’à en donner la paternité à Joe Hill. mais je suis plutôt d’accord avec TRS : éliminons les évidences. Sinon, on se retrouve avec les dix meilleurs titres de Woody Guthrie ou de Pete Seeger ou de Bob Dylan, etc. et cela ne présente plus aucun intérêt.

Que me reste-t-il donc à mettre en liste ?

Eh bien! une flopée de chansons pour la plupart aujourd’hui oubliées.

Si j’en reste aux chansons françaises — puisque nous avons eu des contestataires  bien avant Joe Hill, Goothrie, Dylan et consorts —, je vous propose ces cinq-là ( et réduire la liste à cinq fut un crève-cœur !) :

L’Insurgé ( 1880) d’Eugène Pottier ( celui de l’Internationale) interprété ici par Raymond Souplex.

Les Canuts ( 1894 ) d’Aristide Bruant ( l’immense ) interprété ici par Marc Ogeret bien plus crédible qu’Yves Montand.

Plus d’patrons (1890 ) du même, avec sa chute ambigüe, et interprété ici par le même.

Gloire au 17è ( Montéhus, 1907 ) — si chère à mon cœur vigneron bitterois et qui concluait avec le Temps des Cerises les banquets familiaux — interprétée  ici par Montéhus lui-même mais aussi en version plus audible.

La Marseillaise anticléricale ( 1881, Léo Taxil ), juste parce qu’elle est anticléricale interprétée ici encore par Marc Ogeret.

C’est du parti pris, bien sûr, et un rappel nostalgique de ma jeunesse, mais j’ai voulu sortir des sentiers battus. Ai-je bien fait ?

 

 

* salut les djeuns!

Un cadeau pour Jesús

Don Quichotte - Gustave Doré 001
« Mange, ami Sancho, mange », lui dit don Quichotte, « jouis du plaisir de vivre».

 

Fouillant dans mes étagères à la recherche d’informations sur Olinda, je suis tombé sur ce Don Quichotte, illustré par Gustave Doré, que je n’avais pas ouvert depuis plusieurs années.

Il me semble avoir compris  que Don Quichotte est à Jésús ce que Cyrano est à leveto

Alors, voilà : cadeau, Jésús!

En Pannes

Ce blog est en panne*

Son auteur, travaillant beaucoup ( trop ? ), est un peu fatigué ( d’autant plus que son assistante enchaîne avec assiduité, obstination et persévérance les arrêts de travail ) — au point que la Faculté s’en est émue —  et l’inspiration, ainsi que le temps, lui font un peu défaut… Ceci dit, ce blog lui ayant servi depuis plus de cinq ans de soupape de sécurité, il n’est pas question qu’il l’abandonne  : c’est son échappatoire, son stimulant, sa thérapie. C’est sa camomille, son bromazépan et son  sildéfanil.

P.S. : j’ai devant moi un nouveau week-end de garde — la Faculté s’en est aussi émue, mais mon code de déontologie et ma conscience professionnelle sont intraitables ! — mais je vous promets de faire un effort au mieux pour le 8 mai, sinon, il faudra attendre le week-end suivant!

*Pannes (Loiret, Pennis ** en 1232 ), forme septentrionale du pré-latin ( ligure ?) penna, « hauteur rocheuse plus ou moins pointue ». Dans la France du Sud on trouve Penne (L.-et-G.), Penne-du-Tarn (Tarn), Lapenne (L.-et-G.), Les Pennes-Mirabeau (B.-du-R.), etc.

** Ah!Ah! D’où le sildéfanil!

Histoire d'un flop!

Je ne résiste pas au plaisir masochiste  de vous raconter ce qui m’arrive:

 

Mars, dieu romain de la Guerre . (Chicago Art Institute )
Mars, dieu romain de la Guerre . (Chicago Art Institute )

Cela fait quelque temps que je voulais faire un billet plus qu’exotique puisqu’il concernait Mars, ah! non!, pas la Mars de Siganus sutor, non! la Mars qu’on voit dans le ciel.

Traduire des toponymes martiens, la plupart latins, me semblait de peu d’intérêt. J’ai donc plutôt voulu savoir qui a donné ces noms et pourquoi tel nom a été donné à tel lieu.

Fidèle à mon habitude, j’ai d’abord ouvert mes livres ( dois-je ajouter print  ?) puis  ouvert sur mon P.C. l’Encyclopædia universalis et la Britannica et enfin complété mes recherches sur Google Livres.

J’étais  bien avancé dans mes recherches, je tenais enfin la chronologie des baptêmes des toponymes martiens, mon billet était quasiment bouclé.

Il ne me restait plus qu’à l’illustrer. Je me suis rendu  sur Google Images.

Mes recherches m’ont conduit vers ce site. *

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez le lire. Tout y est dit.

Et moi, je n’ai plus qu’à trouver un autre sujet.

* Si ce site s’était appelé : Brève histoire de la toponymie martienne , ça m’aurait évité d’inutiles recherches. Bref: c’est de leur faute!