Après avoir étudié les Béquerel-Bécherel et les Coquerel-Cocherel, j’en termine aujourd’hui avec cette petite série concernant des moulins en m’intéressant aux Coisel-ChoiseL.
Dans un premier billet introduisant une précédente série consacrée aux moulins (deux, trois, quatre et cinq) j’écrivais : « Les « moulins à choisel » (dont la roue était munie de pots ou augets) du XIIIè siècle sont à l’origine du nom de Choisel (Yvelines, Calvados, Loire-Atlantique, Meuse) et de Choiseau (Aube, Côte-d’Or, Mayenne, etc.) ». On verra que les choses ne sont pas si simples : bien d’autres noms sont liés à ce choisel.
ALERTE ROUGE !
On verra surtout que tout a déjà été dit sur L’énigme des moulins à Coisel, par Ghislain Gaudefroy dans un article paru en 1985 dans la Nouvelle revue onomastique.
Je vous en souhaite bonne lecture.
Quant à moi, je pars à la recherche d’un nouveau sujet pour mon billet de dimanche (et, comme nous sommes déjà jeudi, je dois faire vite !).