Ugine ( répàladev)

LGF et TRS ont rejoint TRA sur le podium des « solutionneurs » de ma dernière devinette. Bravo à eux !

Il fallait trouver Ugine, commune de Savoie au confluent de l’Arly et de la Chaise.

La première mention écrite de son nom date de 1038 sous la forme curtis de Ulgina. On trouve ensuite ecclesia de Olgina ( 1216 ), de Ugina (1221 ), de Ougina ( 1228 ) et enfin prioratus de Ugine (1256 ). On reconnait dans les premières formes le franco-provençal ougina qui évoluera en augine et ugine, avec le sens de « bief, canal pour amener l’eau à une scierie, un moulin, etc. ». Ougina, diminutif d’augia, est un dérivé du latin alvĕus, « auge, baquet » ou « lit de rivière ».

Paul Girod, un industriel suisse, installe à Ugine en 1903 une usine de ferro-alliages où il met au point un four électrique à sole conductrice destiné à la fabrication des aciers spéciaux ( silico-aluminium, silico-calcium, silicomanganèse, et aluminium ). La ville vit encore aujourd’hui de cette industrie.

On savourera la présence à l’arrière plan de la Dent de Cons. Elle doit son nom à Cons-Sainte-Colombe ( aujourd’hui fusionné dans le Val-de-Chaise ) qui doit le sien au latin cumba, d’origine gauloise, signifiant « combe, vallon » ( TGF, DENLF ).

Les indices :

■ le gril :

en référence au blason de la ville, dont le saint patron, Laurent de Rome, est mort martyr sur un gril, en 258 à Rome :

…et un peu aussi à l’acier produit dans la ville.

■ le dessin :

Il fallait reconnaitre le prince Boniface de Savoie ( 1207 – 1270 ) qui reçut le fief d’Ugine en apanage en 1233. Cet indice devait orienter au moins vers la bonne région.

■ les tubes d’acier :

L’usine d’Ugine est leader mondial de produits longs en acier inoxydable.

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Les indices du mercredi 21/08/2019

Seul TRA, qui sème ses petits cailloux un peu partout, est venu à bout de ma dernière devinette, qu’il en soit félicité!

J’en rappelle l’énoncé :

Une des trois racines latines qui font l’objet du billet, au diminutif, est à l’origine du nom d’une commune française, au confluent de deux rivières, où fut inventé il y a un peu plus d’un siècle un procédé industriel qui fit sa renommée et sa prospérité. Quelle est cette ville ?

Les trois racines latines étaient : balneolum, alveus et bacca.

Un premier indice avait été donné :

Et voici les traditionnels indices du mardi, publiés ce mercredi sans autre motif que le manque de temps de votre serviteur *:

■ et d’un :

■ et de deux :

En donner plus serait donner la solution…

*Je confirme ce que je prenais naguère pour une lubie de « vieux » : à la retraite, on court toujours après le temps !

Bains, baignades et abreuvoirs

Le latin balneum, « bain », est à l’origine de nombreux toponymes en France, parmi lesquels il faut distinguer ceux qui désignent des installations de bains d’époque gallo-romaine du type Bagnères, Bagnol (e)s, Bagneux, etc. des formations plus récentes où les bains en question ne sont, le plus souvent, que de simples poins d’eau, des abreuvoirs ou des lieux humides

Parmi les plus réputées des stations thermales de l’Antiquité, nous pouvons citer Bagnères-de-Luchon (H.-Gar.) qui représente le latin Balnearia, « installation de bains ». Luchon est issu du dieu tutélaire des sources comme attesté sur de nombreuses inscriptions latines portant la dédicace Ilixoni deo. Le nom de Bagnères-de-Bigorre n’est, lui, attesté que depuis le XIIè siècle, tandis qu’un autel votif de l’époque romaine impériale appelait ses habitants vicani aquensium, « habitants des eaux » et qu’on trouve encore écrit à la même époque Aquae Convenarum, « eaux des Convènes ».

Le diminutif balneolum, désignant un « petit bain, petit établissement de bains », qu’il soit public ou privé, a été le plus productif en toponymie, sans que l’archéologie n’en apporte nécessairement la preuve irréfutable. C’est de ce diminutif que proviennent les noms de Bagneux, ( H.-de-Seine, Baniolum en 795 ), Bagneaux (Yonne, Baniolum en 872 ), Bagneux ( Marne, Baniola en 813 ), etc. Le suffixe -ittum vient renforcer la valeur diminutive dans Bagnolet ( S.-St-Denis, Baignoletum en 1272 ) ou Baignolet ( E.-et-L.). Dans le Midi, c’est la forme balneolas qui s’est imposée pour aboutir à *bagnol comme à Bagnols ( Var et P.-de-D.), Bagnols-sur-Cèze (Gard ), Bagnols-les-Bains ( Lozère, Aquae Calidae, « eaux chaudes » à l’époque carolingienne puis Banhols en 1352 ), ou encore Banyuls-sur-Mer et Banyuls-dels-Aspres (P.-O.), etc.

Bagnols-sur-Cèze

Le français « auge » au sens de « bassin, abreuvoir » est issu du latin alveus et est à l’origine de toponymes dont le sens exact n’est pas toujours facile à déterminer. Le sens de « cavité » appliqué à la topographie d’un village dans un creux, une vallée et celui de « prairie humide » ( cf. le bas latin augia ) sont probables dans les noms les plus anciens : Augès dans Mallefougasse-Augès ( Alpes-de-H.-P., de Augeto en 1274 ), Augerolles ( P.-de-D., Augerolie en 1392), Auge ( Creuse, Augia en 1331), Augères ( Creuse, Augeras vers 1110 ). Le dérivé franco-provençal ozd est à l’origine du nom de l’Aujon, affluent de l’Aube à Ville-sous-Ferté ( Aube ) et de l’Aujon, affluent de la Loire à Montrond-les-Bains ( Loire ). La Touque, qui se jette dans la Manche à Deauville ( Calv. ), était autrefois appelée l’Auge ( in Algia en 1207, in valle Augie en 1213 ) : disparu, l’hydronyme est toutefois resté comme nom de la région. Ces derniers exemples montrent un sens ancien d’alveus, « lit de cours d’eau ». Le sens de « bassin, abreuvoir, auge » ou de « lieu où on mène boire les bestiaux » est sans doute celui qu’on trouve dans les formations dialectales les plus récentes, comme les Augères (S.-et-L. et Indre ), Augères ( à Razès et Ssaint-Léonard-de-Noblat dans la Haute-Vienne), etc. Un autre dérivé dans le Centre et l’Ouest, aujou, est à l’origine du nom d’Aujols (Lot ) et de micro-toponymes du même type.

Le latin bacca, à rapprocher du celtique bacco, « auge, baquet », a donné quelques toponymes dans l’est de la France : La Bachasse ( à Ozolles, S.-et-L. et à Saint-Paul-en-Jarez, Loire ) et Les Bachasses ( à Cours-la-Ville, Rhône ) : il s’agissait vraisemblablement de désigner l’auge à bestiaux, l’abreuvoir. L’occitan bachàs a pu avoir un sens étendu à celui de « bassin, mare » qui explique le nom du Bachas, affluent de la Durance à Embrun ( H.-A.) et celui du col de Bachasson près de Romeyer ( Drôme ).

La devinette

Une des trois racines latines qui font l’objet du billet, au diminutif, est à l’origine du nom d’une commune française, au confluent de deux rivières, où fut inventé il y a un peu plus d’un siècle un procédé industriel qui fit sa renommée et sa prospérité. Quelle est cette ville ?

Un indice

… qui concerne aussi bien la ville que l’industrie qu’elle abrite.

Pleine-Fougères et autres répàladev

La plupart des joueurs habituels ont trouvé les bonnes solutions aux dernières devinettes. Bravo à tous!

Il fallait trouver Pleine-Fougères, Clairefougère et Ronfeugerai.

Pleine-Fougères

Cette commune d’Ille-et-Villaine était appelée Plana Filicz en 1032, Plena Filgeria en 1086, Plana Fulgeria en 1186, Plène Fogère en 1245 et Plainne-Fougière en 1513 . On y reconnait l’adjectif latin plana, « plate », accompagné de filgeria, forme évoluée de filicaria, « lieu planté de fougères ». Il s’agissait donc à l’origine d’un terrain plat où poussaient des fougères. Notons que filgaria est au singulier : il s’agissait d’une fougeraie ou « fougère » ; par métonymie, le nom collectif est passé à la plante , ce qui explique le pluriel tardif au nom de Pleine-Fougères, compris comme « plaine à fougères » au lieu de « plate fougeraie ».

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Les indices : le portrait de Lecomte de Lisle et l’icône de saint Samson de Dol étaient là pour rappeler que le poète est issu d’une famille normande dont un des ancêtres, nommé Le Conte, possédait une ferme au lieu-dit Lisle-Saint-Samson à Pleine-Fougères. Du Le Conte tout court au Lecomte-de-Lisle, l’histoire est racontée ici.

Clairefougère

Cette ancienne commune de l’Orne, fusionnée depuis 2015 ( et non depuis 2010 comme une confusion me l’ a fait écrire ) avec sa voisine dans Montsecret-Clairefougère apparait en 1133 sous la forme Clivefeugeriam. On reconnait dans le premier élément le norrois klif, « écueil, rocher », à l’origine de l’anglo-saxon et scandinave klif, « escarpement, falaise » : les fougères poussaient sur l’escarpement en haut duquel a été édifiée l’église paroissiale. Le nom a évolué vers Clara Filice ( attesté vers 1350) sans doute par l’attraction du germanique klipp, « clair », traduit en latin par clara. On notera pour finir qu’ici « fougère » est resté au singulier, respectant son sens originel d’endroit où poussent les fougères.

Il s’agissait là de la première réponse donnée à ma devinette par Brosseur. Bravo !

L’indice : l’affiche du film Cliffhanger pour le mot cliff, « falaise », qui rappelle le premier nom de la commune.

Ronfeugerai

Cette ancienne commune de l’Orne, aujourd’hui commune déléguée dans la commune nouvelle d’Athis-Val-de-Rouvre, doit son nom à l’oïl rond et fougeroi, « endroit où poussent les fougères ».

Il s’agissait là de la première proposition de TRA en réponse à ma devinette. Bravo!

L’indice : l’assiette décorée d’une couronne de fougères, pour le « rond de fougères ».

Les indices du mardi 13/08/2019

Brosseur, LGF et TRA ont résolu ma dernière devinette

Il fallait « chercher le nom d’une commune faisant état de la particularité physique du terrain où poussaient des fougères » en s’aidant de cet indice :

auquel je rajoute celui-ci :

Mais ce n’est pas fini !

Non content de trouver la réponse à laquelle je pensais, Brosseur me propose une autre solution sans lien avec les indices ci-dessus et tout à fait acceptable, bien qu’il s’agisse d’une commune fusionnée avec sa voisine depuis 2010, l’ensemble associant les deux noms.

Pour cette deuxième solution, je vous propose donc ce nouvel indice :

Mais ce n’est pas fini !

Non content de trouver la réponse à laquelle je pensais, TRA me propose une autre solution sans lien avec les indices ci-dessus et tout à fait acceptable bien qu’il s’agisse d’une commune fusionnée en 2016 dans un nouvel ensemble où on ne trouve plus son nom.

Pour cette troisième solution, je vous propose donc ce nouvel indice :

Fougères

Les fougères sont des végétaux caractéristiques des terrains vacants, friches et landes. Elles ont joué un grand rôle dans la nourriture des animaux, leur litière et comme fumure. On voyait encore, à la fin des années soixante dans les Hautes- Pyrénées, des fougères étalées autour de la maison afin de les piétiner en permanence pour en faire du fumier.

Le latin filix et son dérivé filicaria, d’où est issu « fougère » dont le premier sens est collectif, ont donné un grand nombre de toponymes sous différentes formes comme on peut le voir sur cette carte ( non exhaustive ) :

On aura remarqué que c’est dans les noms corses, Felce et Feliceto (H.-Corse ), que l’on reconnait le mieux le latin filix — même si Felzins ( Lot, avec suffixe -inum ) n’en est pas très loin.

En zone picarde, le son k de filicaria se maintient pour donner Feuquières ( Oise ) et d’autres comme Fouquerolles ( Oise ). En pays gascon, le passage habituel du -f- au -h– aboutit à Le Houga (Gers ) et d’autres noms comme Heugas ( Landes).

Pour le reste, on retrouve les suffixes habituels : -(i)ères ( latin -aria ), -olles ( diminutif latin -ola ), -et ( collectif latin -etum ) ainsi que -ay ou -ets ( acum, ce qui constitue un des rares cas où ce suffixe complète un nom végétal plutôt qu’un nom d’homme).

Le breton emploie radenec pour champ de « fougère, fougeraie », à l’origine du nom de Radenac ( Morb. ), Rédené ( Fin.) et Rannée ( I.-et-V.).

Dans le Sud-Ouest, l’équivalent est touya ou tuye, souvent un mélange de fougères et d’ajoncs, que l’on retrouve communément dans des micro-toponymes des Landes et des Pyrénées-Atlantiques sous les formes ( La ) Touja, Toujas, Toujan notamment dans le Gers.

Le basque a iratze, à l’origine de micro-toponymes comme Iratzea (« fougeraie » ) et des dérivés comme Iratzeburua ( bout ), Iratzehandia ( grand ), Iratzemendi ( mont ), Irati et la forêt d’Iraty ( oui, comme le fromage ! )

… avec un Pacherenc-du-Vic-Bilh !

J’en termine avec Matafelon-Granges ( Ain). L’hypothèse de Dauzat&Rostaing ( DENLF*) qui en fait un nom féodal, « qui mate le félon », appliqué à un château fort est sujette à discussion. Ernest Nègre ( TGF* ), l’éternel contradicteur, préfère y voir, comme pour Mateflon ( à Seiches, M.-et-L.) l’oïl matefelon, mateflon, nom de la fougère ophioglosse, « langue de serpent ». Il est suivi en cela par Roger Brunet ( TDT* ). Chacun se fera son opinion. Quant à elle, la légende locale raconte l’histoire d’un certain Maté le Félon, surnom d’un sinistre sire d’Oliferne ( le pic et le château d’Oliferne existent bel et bien ), qui se serait livré impunément au rapt des femmes et des jeunes filles, dont il se débarrassait ensuite en les enfermant dans des tonneaux qu’il jetait dans l’Ain. Il fut finalement vaincu par le seigneur du lieu.

Vous attendiez une devinette …

Je dois malheureusement renoncer à celle que j’avais prévu de soumettre à votre sagacité. Après des recherches approfondies, je constate que l’étymologie du toponyme en question est si controversée ( une sorte de querelle des Anciens et des Modernes …) qu’elle n’est pas tranchée, chacun avançant des arguments plutôt convaincants. J’y reviendrai sans doute dans un prochain billet.

Mise à jour du 12/08/2019 à 10h30 : … particularité physique du terrain …

En attendant, peut-être vous amuserez-vous à chercher le nom d’une commune faisant état de la particularité physique du terrain où poussaient des fougères.

Un indice, mais il ne faudra pas venir vous plaindre ! :

*Les abréviations en majuscule renvoient à la Bibliographie.

Pourrières ( répàladev )

TRA et LGF ont trouvé la bonne réponse à ma dernière devinette. Bravo à eux!

Il fallait trouver Pourrières, une commune du Var. La première trace écrite de ce nom date de 1050 sous la forme de Porrerias, formée sur le latin porrus accompagné du suffixe habituel -aria. Il s’agit de l’équivalent occitan de l’oïl porrière, « lieu planté de poireaux ».

Le buste de Néron offert en indice faisait référence au surnom de porrophage donné à l’empereur.

Les autres étymologies

proposées par wikipedia et aussi, pour la première, par la mairie :

  • Campi putridi : la tradition locale fait état d’un charnier, un « ( champ ) pourri », consécutif à la bataille d’AixMarius écrasa les Cimbres et les Teutons en 102 av. J.-C. Aucun témoignage archéologique ni écrit ne viennent à l’appui de cette hypothèse et les premiers noms attestés ( Porrerias en 1050, Porreriis en 1145 ) ne sont pas compatibles avec putridi, notamment pour l’évolution vers la terminaison en -ières.
  • Podium reriis ( si un latiniste peut m’en dire plus sur ce reriis que je n’arrive à rattacher à rien de connu sauf à un reor hors sujet …) : la situation du village, « perché » sur un coteau dominant l’Arc, évoquerait un podium — ce mot « s’est appliqué, en toponymie, à une colline au sommet plutôt arrondi voire plat qui la différenciait du mons ». Les évolutions phonétiques de podium sont connues dans cette région : on y trouve des puy ( Puyloubier ), des pui ( Puimichel ), des pey ( Peynier, Peypin ) mais pas de pou. Le Pourcieux donné en exemple par wikipedia est un ancien Porcilis ( 1202 ) du latin porcus, « porc », et suffixe –ile et n’ a rien d’un podium ! C’est en Gironde qu’on trouve Le Pout qui a conservé une consomme terminale : si on tient à l’évolution de podium en pou, un podium reriis aurait dû évoluer vers *pou(d)-rie ou *pou(t)-rie, mais dans tous les cas la terminaison -ières ne s’expliquerait pas.

Mais bien entendu, porter un nom de « poireau » ne pouvait que heurter la fierté de Pourrières qui alla jusqu’à illustrer son blason d’une pyramide qui aurait été édifiée en l’honneur de Caius Marius.

Les autres réponses proposées par mes lecteurs :

  • Saint-Martin-de-Bienfaite-la-Cressonnière (Calvados) : La Cressonnière, proposée par TRA, aurait pu convenir mais elle n’est plus une commune à part entière depuis 2011 et, même en cherchant bien, je ne vois pas de rapport avec Néron.
  • Veauche ( Loire ) : cette commune m’a été proposée par TRS. Elle était appelée  Velchi en l’an 1000. Dauzat&Rostaing ( DÉNLF* ) proposent une origine d’après vela,  nom gaulois de la moderne « velar, herbe-aux-chantres » accompagné du suffixe -ica :  *velica serait le « lieu où pousse le vélar ». Ernest Nègre ( TGF* ) préfère y voir, comme pour Veauce (Allier ), Veaugues ( Cher ) et Veauchette ( Loire ), une ancienne  villica ( domus ), « ( demeure ) de l’intendant ». A.-M. Vurpas et C. Michel ( Noms de lieux de la Loire et du Rhône ) donnent les deux étymologies … sans trancher ! Là aussi, le rapport à Néron est … obscur.
  • Porri ( Haute-Corse ) : Dauzat&Rostaing ( DÉNLF* ) écrivent que le nom de Porri « pourrait représenter le latin porrum, « poireau », mais doit plutôt être rapproché des mots étrusques Porni, Porri ». On peut toutefois noter la ressemblance avec le nom du Monte dei Porri ( île de Salina, archipel des Éoliennes ) que le site wiki italien explique par les « poireaux ». Ernest Nègre ( TGF* ) fait l’impasse ( s’il avait été d’accord avec « poireau », il l’aurait écrit ! S’il n’en parle pas, c’est qu’il ne sait pas …). Le doute existe donc, mais cette proposition de TRA n’était pas loin de la vérité …

*Les abréviations en majuscules renvoient aux ouvrages cités dans la bibliographie.