Cartayrade etc

En post-scriptum d’un article intitulé Quarton plein !, j’écrivais : « d’autres dérivés de « quart » ont donné des noms de mesures ou de surfaces agraires et donc des toponymes comme La Quarte (H.-Saône), les Quartels, Quartelée, Quarterée, Quarterons, etc. ou encore les Carteyrades, Carteyrons, etc. qu’il m’est impossible de passer en revue ici. Ils alimenteront peut être un prochain billet. ». Comme le laisse voir le titre du billet d’aujourd’hui, je tiens une partie de ma promesse en m’intéressant aujourd’hui aux Carteyrades et à leurs variantes.

Littéralement, en occitan, une quartairada1 est une surface de terre ensemencée avec une quartièra (ou une quarta) de grains, soit un quart de setier. Cette superficie correspondait donc à la « quartlelée », soit un quart de sétérée, laquelle valait entre un quart et un demi-hectare selon les régions.

En Rouergue, la quartairada était de neuf ares, soit un petit champ de trente mètres sur trente ; en Languedoc, elle était de cinq à six ares ; à Aix-en-Provence, de vingt-quatre ares … On voit qu’il s’agissait généralement de petits champs et le terme a pu désigner, indépendamment de sa superficie exacte, un « petit champ (céréalier) ensemencé ». Notons que F. Mistral attribue à la quarteirado une superficie de « 20 ares 44 centiares, selon les pays » [?] mais ajoute qu’elle vaut 24 ares à Aix, 9 ares en Rouergue et 8 ares 54 en Dauphiné … Comme quoi les choses n’étaient pas simples à l’époque !

J. Astor (DNFLMF*) cite ces vers du XIXè siècle (que F. Mistral attribue à A. Autheman, auteur de Poésies françaises et provençales en 1888 — graphie mistralienne à droite ci-dessous):

Un jorn Estève amb Norat / Un jour Estève et Norat /Un jour Estève emé Nourat

Luchavan dedins un garait /Se battaient dans un guéret /Luchavon dedins un gara

Qu’es tocant nostra quartairada /Qui touche notre quartelée /Qu’es toucant nosto quarteirado

Il explique qu’on peut se battre sur une terre labourée (un guéret) mais pas dans un champ ensemencé : ici, le terme quartairada a un contenu sémantique précis où le nombre exact d’ares ne compte pas, mais où le sens de (petit) champ ensemencé est certain.

Les toponymes directement formés sur quartairada sont moins d’une trentaine.

C’est dans l’Hérault qu’apparaissent trois Cartairade (Grabels, Jacou et Saint-Just) et trois Cartairades (Capestang, Nébian et Saint-Just). La forme Cartayrade se retrouve à onze exemplaires (Aveyron, Gard, Hérault, Lot, Lozère et Tarn-et-Garonne) tandis que le pluriel Cartayrades n’apparait que sept fois (Lot et Tarn-et-Garonne).

Encore moins nombreux, on ne trouve que deux Carteirade (Saint-Cézaire-de-Gaudigna, Gard ; Bras, Var), deux Carteirades (Teyran et Capestang, Hér.), un Escarteirade (Pourrières, Var), deux Carteyrade (Ouveillan, Aude ; Les Monts-Verts, Loz.), deux Carteyrades (Clarensac et Souvignargues, Gard) et Les Escarteyrades (Sérignan-du-Comtat, Vauc.).

On peut rapprocher de ces toponymes d’autres formes de dérivés en –ada :

On trouve ainsi, dans le Massif Central près de quatre-vingt Cartalada et une vingtaine de Cartaladas, plus de cinquante lieux-dits Cartelade et plus de trente Cartelades, tous ces noms équivalents à la « quartelée ». On trouve également une douzaine de Cartalado(s), tous en Lozère.

Dans son ouvrage intitulé Noms de terroirs en pays vellaves (éd. du Puy-en-Velay, 1978), Françoise de la Conterie 2parle d’un champ nommé La Cartade et explique : « La majorité des terres de ce nom qu’il nous 3a été possible de voir sont prises en sifflet entre deux routes, triangulaires ou bien à l’angle formé par un ou deux chemins » et conclut en donnant à ce nom le sens de « quartier », terre divisée. Mais rien n’empêche d’y voir, avec J. Astor (op. cit.), un « champ de petite superficie ». On rencontre une trentaine de lieux-dits Cartade et une vingtaine de Cartades, là aussi principalement dans le Massif Central (P.-de-D., Loz., H.-L. etc.).

En 1868, dans son Dictionnaire des lieux habités de l’Aveyron, Jean-Louis Dardé cite un lieu-dit Cartonado de l’ancienne commune d’Enguialès, aujourd’hui Le Fel, qu’on retrouve dans le nom du Puech de Cartonado. Il s’agit bien là d’un « quarton », au sens de « petit champ ». On le retrouve francisé, dans la Cartonade (Launac, H.-G.) et dans Les Cartonades (Saint-Haon et Saint-Pal-de-Sénouire, H.-L.).

Enfin, on trouve également quelques formes diminutives comme (La) Cartadette, six fois représentée en Lozère ou des formes collectives comme une vingtaine de Cartayrou(x) (Lot, Aveyron …) et une trentaine de Carteyrou(x) (Loz., Aveyron …), désignant un ensemble de petites parcelles.

Comme souvent, ces différents noms ont pu passer du champ à la ferme puis de celle-ci à l’habitant, passant ainsi de toponyme à patronyme (je vous laisse googler, binger, qwanter, duckduckgoer etc.). Ce dernier a pu, à son tour, désigner un nouveau lieu., qwanter, binge

  1. La graphie avec c initial est générale dans toute l’onomastique du terme ; néanmoins la bonne orthographe est en qu. ↩︎
  2. À ne pas confondre avec Françoise, de la compta. ↩︎
  3. Que votre majesté veuille bien me pardonner. ↩︎

Il vous faudra trouver un toponyme de France métropolitaine lié au mot du jour.

Le nom de la commune où il se situe indique que la terre y est claire, ce qui est paradoxal étant donné une production locale.

Les noms du canton, de son bureau centralisateur et celui du chef-lieu d’arrondissement ont déjà été expliqués à propos d’une autre devinette, ce qui m’empêche de vous en dire plus à leur propos sans trop vous aider.

Un indice pour la région :

Pour en avoir plus, il vous faudra creuser un peu et faire confiance à votre flair !

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

La Chorache ou la Petite Choranche à Peyrins (Drôme) : la répàladev

En retard, désolé !

TRS et LGF ont résolu ma dernière devinette. Bravo à tous les deux !

Il fallait trouver la Chorache (ou la Petite Choranche), un ruisseau de Peyrins, dans le canton de Romans-sur-Isère de l’arrondissement de Valence (Drôme).

Peyrins, ici :

Le cadastre napoléonien de Peyrins ( section H2, 30 octobre 1819) nous montre la Chorache Ruisseau

Le Dictionnaire topographique de la Drôme (Justin Brun-Durand, 1891) nous explique que ce ruisseau « a sa source au hameau des Maillons [à lire Haillons], commune de Peyrins, et se jette dans l’Isère, sur la commune de Romans, après un parcours de 6800 m ». Il nous donne les formes anciennes suivantes : Cataracta sicca (918), Chaaracha (1100), Aqua Chorachie (1424), Chorachia (1504) et La Chorasse (1666). La première de ces formes ne laisse aucun doute : il s’agit bien d’une ancienne « cataracte » au sens de « cours d’eau rapide », accompagné de l’adjectif « sèche », lié au fait que, souvent à sec, ce cours d’eau ne se transformait en « cataracte » qu’après de fortes pluies.

En 2004, dans la Revue Drômoise (vol. 96, n° 511-514, page 54), on nous explique qu’il y avait en fait deux Chorache :

C’est la présence de ces deux ruisseaux qui explique le nom du Chemin des Choraches de la commune.

Sur la carte IGN actuelle, le cours d’eau est appelé la Petite Choranche, sans doute par attraction du nom de Choranche, une commune iséroise située à une trentaine de kilomètres. Le nom de cette commune, attesté de Chauranchis au XIè siècle, est issu du nom d’homme latin Caurus et suffixe –anicas.

La rubrique « toponymie » de wiki dont je suis l’auteur explique : les formes Payrianum de 1050 et mandamentum Pariani de 1074, montrent que le toponyme vient du nom d’homme latin Patrius accompagné du suffixe anum (TGF*). En francoprovençal, la finale -ianum a évolué en -in (contrairement à l’occitan où elle évolue en -an). Le -s terminal qui apparait en 1587 dans Peyrins est non étymologique (NLD*).

La ville est attestée loco qui Romani dicitur en 845 puis Romans dès 1201. Ce nom est un ethnique, Romani pour Romains, pour désigner un village dont les habitants parlaient encore latin contrairement aux villages voisins germanisés. Le nom aurait été donné aux Vè – VIè siècles. C’est ce que j’expliquais déjà dans cet ancien billet .

C’est en 1920 que la ville a pris le nom de Romans-sur-Isère.

Dans une répàladev du 3 mai 2025, j’écrivais : « la ville est attestée Valentia chez Pline l’Ancien en 77. Nul besoin d’imaginer un nom d’homme latin Valentius, avec villa sous-entendu, comme Dauzat & Rostaing, ni un nommé Valens, comme Nègre : le nom vient simplement de l’appellatif latin valentia, « vigueur, courage » ; il s’agissait de louer la vertu principale attribuée à la ville et à ses habitants. On trouvera la forme Valensa en 1228, la forme franco-provençale Valenci en 1339-40 et la française Valence dès 1450. ».

■ un dauphin, pour orienter les recherches vers le Dauphiné.

■ la fête de Lutte Ouvrière, en présence de Nathalie Arthaud, née à Peyrins le 23 février 1970.

■ Des ravioles de Romans de la mère Maury au basilic et picodon râpé.

Les indices du mardi 22 septembre 2026

Ma dernière devinette n’a pas eu beaucoup de succès …

M’en fouti !

Rappel de l’énoncé :

Il vous faudra trouver un hydronyme de France métropolitaine qui aurait pu figurer dans le billet du jour [Cataracte].

Ce nom, bien écrit sur le cadastre napoléonien et dans le Dictionnaire topographique du département, apparaît aujourd’hui sur les cartes IGN précédé d’un adjectif et déformé par une consonne non étymologique, sans doute par attraction du nom d’une commune du département voisin. On le trouve également dans le nom d’un chemin, dans sa forme correcte mais au pluriel, sans doute parce que le cours d’eau est issu de plusieurs ruisselets tantôt à sec tantôt grossis par les pluies.

Le nom de la commune dans lequel il court est issu de celui d’un homme latin, sans doute un bon père de famille.

■ concernant la commune :

■ concernant le canton

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

Cataracte

Retour en douceur aujourd’hui, avec un petit billet clin d’œil 😉

Le grec ancien καταράκτης, (kataraktēs), dérivé de καταράσσω, (katarassō), (préfixe kata- « de haut en bas » et verbe rassô, attique rattô, « se jeter sur ») signifiait « qui se précipite, qui fond sur » et pouvait s’appliquer à une pluie violente, une pente abrupte, une chute d’eau, une herse qui s’abat, une porte qui se ferme, une écluse, etc., mais aussi à un faucon, rapace qui fond sur sa proie. Il est à l’origine du latin cataracta, « chute d’eau », terme d’abord appliqué aux chutes du Nil (Sénèque ; Pline) et aux écluses du ciel bibliques (Ambroise de Milan). C’est en 1479 que le mot apparait en français quand on parle des « cataractes du ciel » pour décrire des pluies torrentielles analogues au déluge et il faudra attendre 1549 pour que le terme désigne une « ouverture entre les montaignes, par ou quelque cours d’eau se iecte de hault en bas, et fait merveilleusement grand bruit ». Dix ans auparavant, sans doute par métaphore du voile tombant sur les yeux, le terme avait été utilisé pour décrire l’affection ophtalmologique bien connue des personnes d’un certain âge.

Le terme « cataracte » n’a pas eu beaucoup de succès en toponymie : le billet sera court.

On mentionnera le district des Cataractes de la province du Kongo-Central en république démocratique du Congo, situé en rive gauche du fleuve Congo, à l’est de Matadi. On ajoutera les Cataractes des Trois Soeurs (cataractas las Tres Hermanas) dans la région d’Ayacucho, au Pérou, qui sont parmi les plus hautes du monde (914 m de haut) ; les « trois sœurs » désignent les trois sauts successifs qui forment la cataracte. Toujours au Pérou, la Cataracte de Gocta, dont le nom n’est pas expliqué, est appelée plus simplement La Chorrera, « la chute d’eau », par les habitants de la région (département d’Amazonas, au nord du Pérou) – photo ci-dessous. Enfin, on n’oubliera pas les six Cataractes du Nil , qui sont en réalité plus des rapides que des cataractes.

Et en France ? Les choses sont assez simples dans la mesure où le terme « cataracte » n’existe pas en tant que toponyme.

Cependant, ce même terme, utilisé dès le bas latin en Gaule pour désigner des chutes d’eau naturelles ou artificielles (comme des digues de captage ou de détournement) se rencontre en toponymie sous des formes dérivées. La plus connue d’entre elles est Cadarache, nom d’un hameau de Saint-Paul-lès-Durance (B.-du-R. ; de Cadaraia en 1089, de Cadaraxa en 1147 et Cadaracha en 1165), à la jonction de la Durance et du Verdon, célèbre pour son centre de recherche atomique, son château et sa forêt domaniale. On retrouve le même nom Cadarache à Saint-Julien-de-Peyrolas (Gard), à Sauveterre (id.) et à Saignon (Vauc.), où il désigne des falaises bordant de petits cours d’eau.

Chalette-sur-Voire (Aube ; Cataracta au IXè siècle et Catalacta en 1103) et Chalette-sur-Loing (Loiret ; Kadelatam en 1065 et Catalecta en 1103) doivent elles-aussi leur nom au bas latin cataracta avec ici plus probablement le sens dérivé d’écluse ou de barrage, appellation liée à un moulin.

L’iséroise Charette (ecclesia de Chaarata au XIIè siècle et Chareta au XIVè siècle), située sur le Fouron, comme l’ancienne Charette de Saône-et-Loire (aujourd’hui dans Charette-Varennes ; Cherrettes en 1313) sont probablement de même origine.

On trouve enfin Cadariège, nom d’un ruisseau de l’Aude qui était Cadayrecham en 1352 et Cadariacha en 1386, aujourd’hui doublé d’un Canal de Cadariège, à Narbonne.

Il vous faudra trouver un hydronyme de France métropolitaine qui aurait pu figurer dans le billet du jour.

Ce nom, bien écrit sur le cadastre napoléonien et dans le Dictionnaire topographique du département, apparaît aujourd’hui sur les cartes IGN précédé d’un adjectif et déformé par une consonne non étymologique, sans doute par attraction du nom d’une commune du département voisin. On le trouve également dans le nom d’un chemin, dans sa forme correcte mais au pluriel, sans doute parce que le cours d’eau est issu de plusieurs ruisselets tantôt à sec tantôt grossis par les pluies.

Le nom de la commune dans lequel il court est issu de celui d’un homme latin, sans doute un bon père de famille.

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr

Pause !

Pour des raisons d’emploi du temps compliqué et de « tête ailleurs », ce blog va être mis sur pause — le moins longtemps possible, bien sûr.

Peut-être y aura-t-il un petit billet ou une grille de mots croisés de temps en temps pour vous faire patienter.

Merci pour votre compréhension (comme on dit dans les SAV).

La solution des mots croisés du 30 août 2026

TRS a résolu ma dernière grille de mots croisés tandis que LGF s’en est approché de très près (qu’il ne m’en veuille pas si je publie la solution dès maintenant).

Voici cette solution :

1 2 3 4 5 6
I A R A M I S
II V E N I S E
III A L E S E R
IV T A R E R A
V A X E R A I
VI R A S E N T

Et les explications

Horizontalement

  • I – Portait aussi bien la robe que la culotte. Aramis, en même temps abbé (puis évêque de Vannes) et mousquetaire du roi.
  • II – Ville sur l’Adriatique. Venise.
  • III – Changer de calibre. Aléser, synonyme de « calibrer ».
  • IV – Donnera du mal. Tarer, d’emploi rare pour « altérer, avarier, corrompre » (Le Robert).
  • V – Donnerai du sens. Axer, « orienter ».
  • VI – Donnent sommeil. Raser, « ennuyer ».

Verticalement

  • 1 – Tuile. Avatar : dans le langage familier,« ennui, changement survenu à la suite de péripéties, incident ».
  • 2 – Appuya sur la détente. Relaxer : relâcher, détendre (les muscles).
  • 3 – Village pyrénéen. Anères : village des Hautes-Pyrénées.
  • 4 – Manque de cartes maîtresses. Misère : se dit au jeu du tarot quand on n’a aucun atout ou aucune tête dans sa main.
  • 5 – Sommet de légende. Iseran : le mont Iseran est un sommet légendaire apparu sur des cartes au XIXè siècle jusqu’à ce qu’on prouve qu’il n’existait pas.
  • 6 – Pourrait vivre. Être, pour « exister ».

Les mots croisés du 30 août 2026

Comme promis, voici une nouvelle grille de mots croisés 6×6 sans case noire, vérifiée et certifiée exacte par deux IN1

Horizontalement

  • I – Portait aussi bien la robe que la culotte.
  • II – Ville sur l’Adriatique.
  • III – Changer de calibre.
  • IV – Donnera du mal.
  • V – Donnerai du sens.
  • VI – Donnent sommeil.

Verticalement

  • 1 – Tuile.
  • 2 – Appuya sur la détente.
  • 3 – Village pyrénéen.
  • 4 – Manque de cartes maîtresses.
  • 5 – Sommet de légende
  • 6 – Pourrait vivre.

Grille résolue attendue chez leveto@sfr.fr

  1. IN : Intelligence Naturelle. ↩︎

La solution des mots croisés du 23 août 2026

Voici, un peu en avance, la solution de ma dernière grille de mots croisés.

Un peu en avance ? Oui, parce que cette grille comporte une erreur (au VI horizontal) qui la rend insoluble avec exactitude. Merci à Un Intrus qui a mis le doigt dessus et me l’a signalée.

Que tous ceux qui se sont grillés des neurones en essayant de résoudre cette grille veuillent bien me pardonner !


123456
ISERTAO
IIACIERS
IIINITRES
IVAMANTE
VBELIET
VIARER/USE

Horizontalement

  1. Terre brûlée américaine — Sertão : région aride du Nordeste brésilien.
  2. Sabres ou guillotines — Aciers : acier, (vieux ou littéraire) : arme d’acier (couteau, épée, glaive, poignard…). Cf : « L’acier des bourreaux fut plus prompt à trancher ».Corneille, Héraclius, v. 638. [Le Robert]
  3. Vieilles poudres — Nitres : nitre : Il se dit, quelquefois, en place de salpêtre, en poésie, pour la poudre à canon. [Littré]
  4. Bilingue pour Juan mais anglaise pour Marguerite — Amante : El Amante bilingüe, roman de Juan Marsé et L’Amante anglaise, roman de Marguerite Duras.
  5. Théotoponyme français — Beliet : village girondin rattaché en 1974 à Belin pour former Belin-Beliet. Beliet est le diminutif gascon de Belin (avec la chute du n intervocalique de *Belinet), lui-même du nom de Belinos.
  6. Ruisseau suisse — Le véritable nom du ruisseau suisse est l’Areuse et non pas Arerse comme mal écrit dans un ancien Guide Vert ou encore sur ce site … L’Areuse est une petite rivière suisse qui traverse le village de Couvet, situé dans la région du Val-de-Travers dans le canton de Neuchâtel.

Verticalement

  1. Département africain — Sanaba : village et département du Burkina-Faso.
  2. Faire court — Écimer.
  3. D’un peuple européen — Ritale.
  4. Affaiblir — Ternir (et pas Terniu …).
  5. Douze au dé — Arêtes : un dé, comme n’importe quel cube, compte douze arêtes.
  6. D’un peuple russe — Ossète : personne qui est originaire d’Ossétie ou qui a la nationalité d’une république autonome de la Fédération de Russie, l’Ossétie du Nord, à majorité musulmane, ou bien d’une région de Géorgie, l’Ossétie du Sud, à majorité chrétienne.

PS : une nouvelle grille 6×6 sans case noire est en cours de préparation et devrait être publiée ce dimanche.

Les mots croisés du 23 août 2026

Reprise en douceur avec une nouvelle grille de mots croisés, toujours sans case noire mais dans un format de 6 x 6 (les amateurs apprécieront).

Horizontalement

  1. Terre brûlée américaine.
  2. Sabres ou guillotines.
  3. Vieilles poudres.
  4. Bilingue pour Juan mais anglaise pour Marguerite.
  5. Théotoponyme français.
  6. Ruisseau suisse.

Verticalement

  1. Département africain.
  2. Faire court.
  3. D’un peuple européen.
  4. Affaiblir.
  5. Douze au dé.
  6. D’un peuple russe.

Grille résolue attendue chez leveto@sfr.fr