Issu du latin gula, comme le mot « gueule » vu dans le précédent billet, le mot « goule » – aujourd’hui disparu des dictionnaires – a désigné lui aussi une ouverture béante, une source d’eau jaillissant de terre et aussi une entrée de vallée, une vallée étroite, une gorge, un défilé etc. C’est dans ces différents sens que ce mot et ses dérivés ont été utilisés pour décrire et nommer le paysage.
Goule
Ce terme apparait, au singulier comme au pluriel, dans le nom de très nombreux lieux-dits habités ou non, comme pour la Goule à Lespignan (Hérault), un ancien estuaire de l’Aude dans l’étang de Vendres ; la Goule à Charmauvilliers (Doubs), un rétrécissement du Doubs provoqué par un éboulement de rochers lors du séisme de 1356 qui détruisit Bâle ; les Goules, un ravin à Gourbit (Ariège) ; les Goules, à Gruissan (Aude), le passage de l’étang de l’Ayrolle à celui de Campignol ; et de très nombreux autres.
Comme la « gueule », la « goule » est le plus souvent accompagnée d’un déterminant. On trouve ainsi :
- un adjectif : Belle Goule (L’Épine, Vendée), Goule Verte (Saint-Julien-en-Vercors, Dr. – une grotte dans les gorges de la Bourne), (la) Grande Goule (Le Gua, Is. ; Thorens-Glières, H.-Sav.), la Goule Grosse (Arrens-Marsoux, H.-P. – un torrent encaissé se jetant dans le Gave d’Arrens), la Goule Rouge (Thevray, Eure), la Goule Blanche et la Goule Noire (Rancurel, Is.) etc.
- un nom de lieu : Goule d’Enfer (Erquy, C.-d’A.), Goule des Vaux (Béganne, Mor.), la Goule de Foussoubie (Vagnas, Ardc. – l’entrée d’un réseau de galeries souterraines redoutable par ses crues soudaines), Goule de Laval (Grabels, Hér. – « l’entrée de la vallée »), la Goule du Grand Carcan (La Compôte, Sav. – une cascade encaissée), la Goule de Marcenac (Cabrerets, Lot – une cavité périodiquement noyée), la Goule de Sauvas (Saint-Paul-le-Jeune, Ardc. – une cavité où se perd la Claysse), la Goule de Navet (Saint-Paul-les-Fonts, Gard – une calade en pierre qui emprunte une ancienne voie romaine ; navet : diminutif de nave, « combe, vallée », d’origine pré-latine), la Goule de l’Iselet (Cruseilles, H.-Sav. – une source au hameau de l’Iselet, « l’ilet », éloigné de tout) etc.
- un nom d’animal : la Goule d’Aze (Saint-Martin-de-Lansuscle, Loz. – occitan ase/aze, « âne »), la Goule d’Oie (La Chaussée, Vienne – qui semble avoir désigné un passage étroit) et Saint-André-Goule-d’Oie (Vendée), la Goule au Loup (Saint-Malo, I.-et-V. – une grotte marine) etc.

- un nom de personne : la Goule des Fées (Dinard, I.-et-V. – une autre grotte marine), la Goule de Gaillard (Fleury, Aude), la Goule Bertet (Briantes, Indre) etc.
- un autre déterminant : Goule Brus (Balazuc, Ardc. – occitan brus, brusc, bruc, « bruyère »), la Goule des Bois (Fay-de-Bretagne, C.-d’A. etc), la Grotte des Deux Goules (Saint-Vallier-de-Thiey, A.-M.), le Trou des Trois Goules (Fléac-sur-Seugne, Ch.-M.) etc.
Goule a pu servir de déterminant comme pour le Puy des Goules (Saint-Agnan-près-Crocq, Cr. ; Orcines, P.-de-D.), la Vallée des Goules (Vaulx-Vraucourt, P.-de-C.), le Col des Goules (Orcines, P.-de-D.), Combe de la Goule (Poulx, Gard), Étang de Goule (Maîche, Doubs ; Valigny, Allier), le Moulin de Goule (Labathude, Lot) etc.
Le masculin goul (occitan gòl) est beaucoup plus rare mais on le retrouve néanmoins dans le nom de Goul (Raulhac, Cant. ; Sauviac, Gir. ; Belvèze, T.-et-G.), Goul Bleu et Goul Noir (Bourg-Saint-Andéol, Ardc.), Goul d’Oie (Peilhac, Mor.) ou encore dans le nom de plusieurs cours d’eau Le Goul (Saint-Clément, Cant. ; Murols, Av.), le Ruisseau du Goul (Montcel, Sav.), le Barrage du Goul (Saint-Hippolyte, Av.) etc.
Enfin, on trouve parfois le nom orthographié avec –ll– , à commencer dans le nom de la commune des Goulles (C.-d’Or, Gulae en 1198, désignant plusieurs sources abondantes) et dans celui de la commune de Goulles (Corr. – mais la forme Anguli de 1315 peut faire penser à un pluriel de l’occitan angulo, « coin de terre » ou anculo,« contrefort, éperon »). On trouve également la Goulle et le Haut de la Goulle à Saint-Dié-des-Vosges (Vosges), et les Goulles à Tendon (id.).
Les dérivés
■ diminutif goulet : l’ancienne commune du Goulet, aujourd’hui dans Monts-Sur-Orne (Orne) doit vraisemblablement son nom à l’ancien château du Goulet, bâti au confluent de l’Orne et de la Cance vu comme un goulet d’étranglement, plutôt qu’à la rue étroite du village comme le suggère E. Nègre (TGF*). Plus de deux cents lieux-dits portent le nom de (le ou les) Goulet(s), désignant une gorge, un passage, un défilé en pays de montagne, un mince filet d’eau ou un ruisseau en Gascogne, un col ou l’ensellement d’une crête dans les Alpes, le Jura et le Vivarais ou encore un passage étranglé entre deux plans d’eaux. On citera par exemple le Goulet de Brest qui fait correspondre la rade de Brest et la mer d’Iroise, le Massif du Goulet formant une crête parallèle à celle du mont Lozère, le Grand Goulet, une gorge à Saint-Christophe en Savoie, le Col du Goulet à Allevard en Isère (ou col de Crouzet, 1167 m), le Goulet de Malpertu à Issamoulenc en Ardèche, c’est-à-dire « du mauvais pertuis », le Tuhou du Goulet à Campan dans les Hautes-Pyrénées (Tuhou, forme bigourdane de l’oronyme pré-indo-européen *tuc, 1598 m), les Goulets à Échevis dans la Drôme (attestés Pons Goleterum en 1318), qui désignent une gorge et un passage creusé en galerie dans le roc, dont une partie, dite les Grands Goulets, ouvre sur la commune de La Chapelle-en-Vercors et dont l’autre, dite les Petits Goulets, ouvre sur le Royannais. On n’oubliera pas les nombreux ruisseau du Goulet (Asson, P.-A. ; Prayssas, L.-et-G. ; Savenay, L.-A. etc.) et bien d’autres.

Le féminin goulette se rencontre là aussi dans de très nombreux noms (la ou les) Goulette(s). On signalera par exemple le redondant Gorge des Goulettes (Beaulieu-en-Argonne, Meuse), la Goulette (une crête de montagne à Pourcharesse et une autre à Prévenchères, en Lozère), les Goulettes (Arcy-sur-Cure, Yonne – l’entrée d’une rivière souterraine) etc.
Le nom Goulet étant devenu patronyme, on trouve la Gouletterie (Le Luart et Thorée-les-Pins, Sarthe ; Magny, E.-et-L. etc.), les curieux La Gouletrie (Chenac-Sain-Seurin-d’Uzet, Ch.-M.) et La Goulettrie (Les Hermites, I.-et-L.) ainsi que La Gouletière (Vigneux-de-Bretagne, L.-A.). Le Gouletier (Saint-Mathieu-de-Tréviers, Hér.) semble bien être un dérivé du même type mais le masculin fait difficulté.
Plus rare, l’orthographe avec –ll– se retrouve néanmoins dans les noms du Goullet (Cazes-Mondenard, T.-et-G. ; Trept, Is. ; Yvignac-la-Tour, C.-d’A. etc.), des Goullets (Ellecourt, S.-M. ; Vaissac, T.-et-G.), du Clos Goullet (Gaël, I.-et-V.), de la Côte Goullet (Les Deux-Alpes, Is.), du Mas de Goullet (Promilhanes, Lot) etc.
Signalons également la margoulette (CNRTL) qui apparait dans les noms de La Margoulette (Magnac-Laval, H.-Vienne ; Rugny, Yonne) sans que j’en comprenne bien la motivation.
■ diminutif goulot : guère moins nombreux que les précédents, on trouve des toponymes du
type (Le ou Les) Goulot(s) ou (La ou Les) Goulotte(s) répartis très majoritairement en Bourgogne-Franche-Comté et dans le Grand-Est. Ces noms désignent le plus souvent des vallons étroits comme Le Goulot à Vandières (Marne) ou La Goulotte à Liverdun (M.-et-M.). En Bourgogne, ce terme peut prendre un des sens du mot de l’ancien français gole, celui de « source » : Les Goulots, un climat premier cru de Gevrey-Chambertin (C.-d’Or), doivent leur nom aux eaux qui, à certaines périodes de l’année, ruissellent sur le coteau ; La Goulotte, à Monthélie (id.), est une parcelle A.O.C. située au fond d’un vallon étroit dans lequel coule la source du Darigard, à laquelle il arrive même de « dégouliner ».
La Goulottière (Montacher-Villegardin, Yonne), La Goulotière (Étival-lès-le-Mans, Sarthe) et La Goulotterie (Pont-d’Ouilly, Calv.) sont très certainement des toponymes formés sur le nom du propriétaire, Goulot.
On trouve, là aussi, l’orthographe avec –ll– , par exemple à La Goulotte (Savigny-le-Bois et Chassy Yonne) ou au Goullot au Male (Géraudot, Aube).
■ goulée : ce nom a été généralement employé au sens de petit ruisseau, petit canal ou de simple rigole ou encore au sens de petit vallon. On trouve ainsi des lieux-dits nommés la Goulée (Rurey et Sourans, Doubs ; Bresny, Aisne ; Fleury, Oise etc.) ou Les Goulées (Silly-Tillard, Oise ; Saint-Baudille-de-la-Tour, Is. etc.). Comme les autres, ce terme a pu devenir patronyme et être alors employé pour désigner la propriété d’un nommé Goulée. C’est sans doute le cas pour la Matte (« sablière ») et le Port de Goulée qui prennent le nom du lieu-dit Goulée à Jau-Dignac (Gir.) lequel était le nom d’un moulin situé sur une hauteur. Le même nom s’est écrit Gouley d’où les noms de plusieurs-dits Le Gouley (Rully, Calv. ; Grignols, Dord. etc), Gouleix d’où les noms des lieux-dits Les Gouleix (Champagnat et Sous-Parsat, Cr. ; Landogne, P.-de-D.) et même Goulay d’où les noms de Goulay (Val-d’Étangson, Sarthe – écrit Goulet sur la carte de Cassini ; Bréhand, C.-d’A. etc.).

■ adjectifs Goulu, Goulard etc. : sur l’ancien français goule, comme sur gueule, ont été formés des adjectifs désignant le plus souvent un individu gourmand, goinfre ou au verbe fort, un « gueulard ».
On trouve par exemple un Fief Goulu (Plaine-d’Argenson, Deux-Sèvres ; Saint-Christophe, Ch.-M.), le Goulu (Farens, Ain – déjà présent sur la carte de Cassini), le Désert Goulu (Chancey, H.-Saône), le Pré Goulu (Rioz, id.), la Loge Goulue (Nérondes, Cher) etc. En revanche, la Goulue (Cussey-sur-Lison, Doubs) est le nom d’un petit cours d’eau qui alimentait un moulin. La forme occitane goulou apparait dans les noms du Goulou bas et du Goulou haut (Colombiès, Av.), des Goulous (Sadournin, H.-P.), de la Fontaine des Goulouzes (Oust, Ariège) etc.
L’adjectif goulard est représenté par des noms du type (Le, La ou Les ) Goulard(e–s) ou encore Chez Goulard (Guitinières, Char.-M. ; Cherves-Richemont, Char.), Fief Goulard (Saint-Pardoult, Char.-M.), Les Goulards (Saint-Laurent-de-la-Barrière, Char.-M.), la Grange Goulard (Marans, Char.-M. – les Goulard étaient une grande famille charentaise …) etc. Sur ce même patronyme ont été formés les noms de La Goularderie (Chambon, Char.-M. – ben tiens ! ; Thorigny, Vendée etc.), de La Goulardière (Margot, oui, en Char.-M. ; Betz-le-Château, I.-et-L. etc.) et de La Goulardrie (Saint-Médard, Char.). On trouve également, avec –ll-, le Bois Goullard (Chapelle-Viviers, Vienne) et le Champ Goullard (La Mouche, Manche ; Saint-Martin-l’Aiguillon, Orne).
Le patronyme Goulat est une variante de goulard, d’où des toponymes Le Goulat (Nontron, Dord. ; Malause, T.-et-G. etc.), le Moulin de Goulat (Servières-le-Château, Corr.), les Goulattes (Les Bordes-Aumont, Aube), La Goulaterie (Malicorne, Yonne) etc.
De même sens, le patronyme Goulais est surtout répandu en Bretagne d’où Les Goulais (Bobital, C.-d’A. ; Goven, I.-et-V. etc.) mas on le trouve également dans le Centre aux Goulais (Châteaumeillant, Cher etc.), aux Goulaises (Saint-Jean-des-Échelles, Sarthe etc.) ou encore en Normandie à la Goulaiserie (Gathemo, Manche). D’autres formes encore apparaissent dans le nom de Gouliard (Chomérac, Ardc. ; Lapeyrouse, P.-de-D. etc.) et du Gouleau (Isle-et-Bardais, Allier etc.).
L’augmentatif goulas a donné des noms comme Le Goulas (Lunac et Le Bas-Ségala, Av. etc.) ou Les Goulas (Saint-Junien, H.-V. ; Le Landreau, L.-A. etc.), La Goulasse (Chancelade, Dord. etc.), la Goulassière (Hérisson, Allier etc.) ou encore Les Goulassons (Haut-Bocage, Allier).
■ Goulafre : cet adjectif de même sens que les précédents a donné des patronymes notamment en Normandie et en Bretagne. La commune de La Goulafrière (Eure, Gulafreria en 1128 ) devrait son nom à un certain chevalier Roger, dit Goulafre, d’où le patronyme Goulafre de ses descendants (source + Les noms des communes et anciennes paroisses de l’Eure, François de Beaurepaire, 1981), plutôt qu’à « l’ancien français goulafrer, (« dévorer »), sans doute pour décrire une terre qui engloutissait tous les revenus » (DENLF*) ou au nom de personne germanique Guolfarius+a (TGF*). On trouve également des lieux-dits Goulafre (Coquainvilliers, Calv. ; Oucques-la-Nouvelle, L.-et-C. etc.), La Goulafrie (Cornillé-les-Caves, M.-et-L.), La Goulafrais (Dourdain et Pirpriac, I.-et-V. etc.) ou encore La Goulaffre Mouriez, P.-de-C.).
■ les communes Haute-Goulaine et Basse-Goulaine (L.-A.), attestées Golena en 1123 pour la première et Goulena en 1287 pour la seconde, doivent plus probablement leur nom à goule, au sens de « goulot » pour désigner un déversoir des marais (DENLF*) plutôt qu’au nom d’homme germanique Gaulesnus + a (TGF*), comme le suggère le nom de la Goulaine, affluent rive gauche de la Loire. On trouve ailleurs d’autres lieux-dits nommés la Goulaine (La Motte-Saint-Jean et saint-Germain, S.-et-L. etc.) ou les Goulaines (Sincery, Aisne).
Les faux-amis
Le Bois de Sainte-Goule à Custines (M.-et-M.) doit son nom à une altération de celui de sainte Gudule, la patronne de Bruxelles.
L’ancienne commune de Goulier-et-Olbier (aujourd’hui dans Val-de-Sos, Ariège), porte le nom occitan attesté sur place de golhièr, « bourbier » – cf. l’occitan golhàs et le limousin gaulhé, « amas d’eau bourbeuse » (TGF*) plutôt qu’un dérivé en –ier de gula, au sens d’ensemble de gorges (DENLF*).
Le nom de Gouloux (Nièvre), qui est attesté Govilis en 721, Gubilium au XVIè siècle, Goulos en 1535 et Goulout en 1649, fait difficulté. Dauzat & Rostaing (DENLF*) y voient un dérivé du latin cubile, « lit » pour désigner un « gîte pour les troupeaux », muni ultérieurement d’un suffixe. E. Nègre (TGF*) émet l’hypothèse d’un nom de personne roman *Gauvillus (formé sur le nom Galbilla, féminin de Galba) qui aurait subi l’attraction tardive de l’oïl goulous, « goulu, gourmand ».
Vous l’attendiez sûrement : l’homonyme goule, « vampire femelle » (de l’arabe ġūl), n’a, à ma connaisssance, pas été à l’origine de toponymes.
J’en termine en signalant qu’il existe de nombreux autres toponymes issus du latin gula (avec d’autres suffixes ou des variantes orthographiques) plus confidentiels que ceux se rapportant à gueule ou goule. Ils devraient faire l’objet d’un troisième article.
*Les abréviations en gras suivies d’un astérisque renvoient à la bibliographie du blog, accessible par le lien en haut de la colonne de droite.

La devinette
Il vous faudra trouver un lieu-dit de France métropolitaine dont le nom est issu du latin gula sous la forme goule, accompagné d’un déterminant difficilement identifiable.
Il est situé dans une commune dont le nom montre qu’il s’agissait du domaine d’un Gaulois.
Cette commune est située dans un territoire agricole dont le nom signifie étymologiquement dans la langue locale « zones situées au-dessus », généralement traduit par « les coteaux » – pour la plupart plantés en vigne.
Le premier élément du nom du chef-lieu du canton indique qu’il a été bâti sur une colline exposée à l’est ou bien sur une colline peu ou pas boisée.
Un indice pour la commune :

Réponse attendue chez leveto@sfr.fr




■ Marguerite de Bourgogne, impliquée dans l’affaire de la Tour de Nesle, a été emprisonnée au Château-Gaillard, où elle est morte en 1315. (
■ Blanche de Bourgogne a subi le même sort que la précédente, pour les mêmes raisons, restant enfermée à Château-Gaillard pendant dix ans avant de mourir deux ans plus tard au monastère de Maubuisson (
■ Ce portrait du Grand Dauphin a été réalisé par Isaac Sarrabat, peintre et graveur né en 1667 aux Andelys. (



Plus rarement, c’est le mot « gueule » qui sert de complément, comme pour le Bois de Gueule (Orvilliers-Sorel, Oise etc.), la Cascade de la Gueule d’Enfer (Thueyts, Ardc.), Fond de la Gueule (Avançon, Ardennes etc.), le Buisson de Gueule et le Rosier de Gueule (Dommartin-Varimont, Marne), le Champ de la Gueule (Poligny, Aube), le Croc à la Gueule (Coussegrey, Aube), le Ruisseau de la Gueule (Burtoncourt, Mos.) etc. Au masculin : le Landier du Gueule (Radenac, Mor.).







■ la
■ le poney de race
■ le cœur éclaté en morceaux : pour le Moulin Crève-Cœur, bien sûr.





Personne n’a rejoint Un Intrus sur le podium des « solutionneurs » de ma dernière 


■ une pépite d’or sur du charbon : pour l’or qu’on trouvait dans la Gagnère et le charbon qu’on exploitait à La Grand-Combe.

■ la lampe de mineur en cul-de-lampe, pour La Grand-Combe.

