Un de mes lecteurs, qui signe échogradient73, m’interrogeait récemment sur les toponymes du type Coquerel et Cocherel. Après quelques recherches et lectures ici et là, le sujet m’a semblé suffisamment complexe et intéressant pour en faire un billet. Mais comment l’aborder ? J’ai commencé par recenser tous les toponymes concernés. J’en ai ensuite cherché les formes anciennes disponibles. Enfin, j’ai relevé les principales étymologies qui ont été proposées – en y ajoutant mes remarques personnelles.
Attention ! Ça va être (très) long ! (mais fallait pas me provoquer !)
Recensement
■ le fichier FANTOIR
On trouve dans ce fichier le nom des communes Cocherel (S.-et-M.), Hardencourt-Cocherel (Eure), Houlbec-Cocherel (Eure) et Cocquerel (Somme). En ce qui concerne les lieux-dits, on compte 99 Coquerel, 15 Coquerel et 3 Coquerelles ; 31 Cocherel et 11 Cocherelle ; 9 Cocquerel et 2 Cocquerelle. Soit un total de 171 toponymes entrant dans le cadre de cet article [je n’ai pas pris en compte les odonymes !].
Depuis une loi du 21 février 2022, toutes les communes – y compris celles de moins de 2000 habitants qui n’étaient pas concernées jusque là – devaient « délibérer sur les noms des voies publiques et privées ouvertes à la circulation, ainsi que des lieux-dits », avec le 1er juin 2024 comme date butoir. En conséquence, le fichier FANTOIR s’est accru d’un nombre considérable d’odonymes et de micro-toponymes sans qu’on sache le plus souvent l’origine exacte de ces noms de baptême : s’agit-il d’un nom traditionnel local ? d’un nom purement descriptif ? du nom d’un riverain ou d’un propriétaire ? d’un nom inventé pour l’occasion?
■ le Dictionnaire des toponymes de France de l’IGN
Outre les quatre communes déjà citées, on trouve dans ce dictionnaire édité par le CDIP (qui recense tous les noms mentionnés sur les cartes IGN, y compris donc les oronymes et les hydronymes, plus les noms révolutionnaires, soit un million et demi de noms !) 27 Coquerel ; 8 Coquerelle et 1 Coquerelles ; 8 Cocherel et 3 Cocherelle ; 3 Cocquerel. Soit un total de 50 toponymes à peine, à comparer aux 171 du fichier FANTOIR.
Ces toponymes sont répartis dans les départements suivants ; Aisne, Calvados, Côtes-d’Armor, Drôme, Eure, Eure-et-Loir, Ille-et-Vilaine, Manche, Meuse, Morbihan, Oise, Orne, Pas-de-Calais, Seine-Maritime et Seine-et-Marne. Ouf.
Formes anciennes
Le premier travail du toponymiste est la recherche des formes les plus anciennes du nom, qui permettent dans la plupart des cas d’en découvrir l’étymologie et donc le sens initial. Il dispose pour cela de plusieurs moyens : les textes anciens (qui ne sont pas toujours disponibles), les dictionnaires topographiques départementaux (mais tous les départements n’en disposent pas), les cartes anciennes (Cassini, état-major, cadastre napoléonien etc.) et les ouvrages spécialisés (cf. ma bibliographie).
■ Dictionnaires topographiques départementaux
La liste est un peu longue, mais elle nous apprend déjà beaucoup de choses.
Aisne (Auguste Matton, 1871)
♦ Cocherel, bois, cne de Mont-Saint-Martin – Nemus de Chocherel, 1150 ; Nemus Cocheriaus, 1235 ; Cocherel, 1289.
♦ Coquerel, bois, cne d’Annois, de Neuville en Beine et de Flavy le Martel ; défriché en grande partie.
♦ Coquerel, f. cne de saint-Aubin- Coquerel (carte de Cassini).
Calvados (Célestin Hippeau (1883)
♦ Coquerel (le) h. cne de la Houblonnière
♦ Coquerel (le) h. cne de Victot – Cokerel, 1198 ; Masure à la Quoquerelle 1848
Drôme (Justin Brun-Durand, 1891)
♦ Coquerelle (La) coll. cne de Teyssières
Eure (Ernest Poret de Blosseville,1877)
♦ Cocherel : principal hameau de la cne de Houlbec-Cocherel, con de Vernon . Champ de bataille célèbre de 1384. – Cockerellus, 1011 ; Coquerle, Quoquerele, XIIIè s ; Cokerel, 1207 ; Quocherel, vers 1250 ; Coicherel, 1364 ; Cocheret 1631 ; Caucherel (d’Hozier) ; Quoquerel (IP)
♦ Coquerel h. de Crosville-la-Vieille
♦ Coquerel, h. de la Goulafrière
♦ Coquerel, h. de Lieurey
♦ Coquerel h. de Saint-Aubin-d’Écrosville – Cocquerel 1257
♦ La Salle-Coquerel , réunie en 1845 à Crosville-la-Vieille- Cocqueretum (1er p d’Evreux) –Aula Coquereti (2e p d’Evreux)– Coquerel 1225 – Coquerelles 1765

Eure-et-Loir (Lucien Merlet, 1877)
♦ Cocherel h. cne de Boissy-le-Sec – Molendinum de Cocherel 1130
♦ Cocherelle h. cne de Montreuil – Cocherel (Cassini)
Marne (Auguste Longnon, 1891)
♦ Cocheret : cne de Comblizy – La ferme ou ceux de Cocherel, 1560
♦ Coquerel, fief, près Châtillon – Le fief de Quoquerel, le fief Coquerel 1402
♦ Moulin de Cocherel (Le) : ancien moulin à eau à Vertus – in molendino de Cochenello et in molendino de Cocheriello en 1179.
Mayenne (Léon Maître, 1878)
♦ Coquerelle-du-Domaine (La), lande – cne d’Épineu-le-Séguin ; auj. défrichée.
Morbihan (Louis Rosenzweig, 1870)
♦ Coquerel éc. cne de Camors
Pas-de-Calais (Auguste de Loisne, 1907)
♦ Cocquerel, fief, cne de Réty, tenu du roi à cause du château d’Aire
♦ Coquerel h. cne de Brunembert – Cocherel 1142 ; Cokerel 1174 ; Kokerel 1184 ; Quoquerel 1276 ; Cocquerel 1553 ; Coquerelle 1554
♦ La Haye-Coquerel, fief cne d’Ablain-Saint-Nazaire, tenu du château de Lens
Seine-et-Marne (Henri Stein, revu par Jean Hubert, 1954)
♦ Cocherel cne, anc. fief, con de Lizy sur Ourcq – Chocherels v. 1140 ; Chocherel v. 1140 ; Cocherel, 1151 ; Coscherel, 1151 ; Corcheurel, v. 1172 ; Concherellum, 1253 ; Coucherel, 1264 ; Corcheruel, 1275 ; Choicerel, 1325 ; Cocherellum, 1364 ; le fief de Conchereul, v. 1540 ; Coucherel, 1621
♦ Cocherel anc. fief, cne de Maison-Rouge .
♦ Fief Gilles Cocherel (Le) anc. fief, cne de Voinsles – Le Fief Gille Cocherelle, 1672 – Le Fief de Gilles Cocherel assis au terroir de Villeneuve le Hurée 1779
Et voilà, c’est tout. Les dictionnaires topographiques des autres départements qui en disposent (Ain, Hautes-Alpes, Ardèche, Aube, Aude, Cher, Côte-d’Or, Dordogne, Gard, Hérault, Haute-Loire, haute-Marne, Meurthe, Meuse, Moselle, Nièvre, Basses-Pyrénées, Haut-Rhin, Sarthe, Vienne, Vosges et Yonne) ne mentionnent aucun toponyme de ce type.
Cette liste attire plusieurs remarques :
- tous ces noms se trouvent en pays de langue d’oïl exceptée une colline nommée La Coquerelle à Teyssières, dans la Drôme.
- aucun de ces toponymes n’est associé à un moulin (sauf deux, cf. plus bas) : ce sont majoritairement des hameaux auxquels s’ajoutent des fiefs, des écarts, des écarts, des bois, une lande et une colline, à l’époque où ont été rédigés les dictionnaires. Cela ne veut bien sûr pas dire qu’il n’y ait pas eu de moulin à une époque ou une autre.
- les seuls d’entre tous ces toponymes que l’on peut rattacher avec certitude à un moulin sont Cocherel (Boissy-le-Sec, E.-et-L.) qui était Molendinum de Cocherel en 1130 et Le Moulin de Cocherel (Vertus, Marne).
- Le Fief-Gilles-Cocherel (aujourd’hui disparu, Voinsles, S.-et-M.), attesté Le Fief Gille Cocherelle en 1672, montre que ce nom était aussi un patronyme, au moins depuis le XVIIè siècle.
Les cartes anciennes
Rassurez-vous ! Je ne vous citerai pas toutes les occurrences de ces toponymes sur les cartes de Cassini (j’en ai trouvé plus d’une vingtaine) ou d’état-major (plus de trente). Néanmoins, cela m’a permis d’identifier ces toponymes dans deux autres départements que ceux déjà vus : la Manche (Coquerel à Montpinchon, écrit Cocquerel sur la carte de Cassini et Coquerel à Saint-Ebremont-de-Bonfossé, écrit Bas et Haut Cocquerel) et la Somme (le château de Coquerel à Bailleul, mentionné Cocquerel sous Bailleul sur la carte de Cassini). On notera que nous sommes toujours en pays d’oïl. Cela m’a aussi permis de trouver quelques formes anciennes (du XVIIIè siècle).
En regardant de près la carte de Cassini, on note qu’aucun des toponymes Coquerel/Cocherel n’est précédé de l’abréviation Min pour « moulin » comme c’est souvent le cas, ni du dessin habituel représentant un moulin :

Ils sont en revanche souvent accompagnés du dessin représentant un hameau sans église

Cela ne veut bien sûr pas dire que ces noms n’ont jamais désigné un moulin, mais l’absence systématique d’une telle mention au XVIIIè siècle laisse planer un doute.
Hypothèses étymologiques
En premier lieu, rappelons que tous ces toponymes sont situés en pays de langue d’oïl (sauf un dans la Drôme, nous y reviendrons).
Ensuite, assurons-nous que cocherel et coquerel sont bien deux variantes du même mot. Ça semble bien être le cas : les zones de répartition de ces deux toponymes correspondent aux zones linguistiques séparées par la ligne Joret – au nord, le c se prononce [k] d’où la graphie –qu– tandis qu’au sud le c se prononce [ʃ], d’où la graphie –ch-.

Consultons enfin les dictionnaires, en commençant par le Dictionnaire de l’ancien français de Godefroy, dans lequel on trouve le substantif masculin cocherel ou kocherel, « marchand de coqs ; poulailler », dont la première attestation est signalée dans le glossaire de Neckam (De nominibus utensilium, 1177-1190). Ce terme n’apparait plus dans les dictionnaires ultérieurs. On trouve le terme cocherelle désignant un champignon dans le Littré et le terme coquerelle utilisé en botanique et en héraldique dans les dictionnaires actuels, mais ce sont des termes féminins d’apparition récente (XVIè siècle) et donc sans rapport avec nos toponymes pour la plupart beaucoup plus anciens.
■ Une première explication de ces noms selon le thème prélatin *kukk, « hauteur », tombe d’elle même quand on constate que tous les Cocherel ou Coquerel ne sont pas situés en hauteur. Cette étymologie est mentionnée dans un ouvrage collectif qui rapporte des travaux d’anciens toponymistes (Albert Carnoy 1878-1961 et Jules Herbillon 1896-1987). P. Bailly (Toponymie en Seine-et-Marne, 1989, ici), constatant que « Cocherel est le plus haut point des environs près du Tricochet où il y a effectivement trois coc, « collines » et, à peu de distances, les pentes du Cochelin (colline) », reprend cette étymologie selon *kukk.
☻ en 1958, Guy Souillet (Bécherel, Cocherel et Choisel, pdf ) écrit : « À mon avis, le sens de Cocherel se dissimule ailleurs. Le prototype * coccarellus suppose le bas-latin cocca, relié à concha, « coquille », par extension « coupe ». Au moyen- âge, une conque ou conche était une cuve, une auge ; une localité de la Loire, Saint-Laurent-la-Conche (ecclesia Sancti Laurenti de Laconca, variante Laconcha, 984) doit son nom à une antique cuve de pierre qui trônait sur la place de l’église. En Saintonge, au XVIè s., les conches sont les bassins des marais salants. En toponymie, conche ou conque, désignant généralement un « creux » du relief littoral, une anse, une baie, transparaît dans Concarneau (Finistère), le Conquet (Finistère), la Couchée dans la baie de Saint -Malo (Ille-et-Vilaine). Le doublet coche, « entaille », avait aussi le sens de « cavité », comme l’atteste au XVIè s. Ambroise Paré : « la coche ou cavité du bout de l’os de la cuisse est cave comme une gouttière ». Cocherel a dû s’appliquer d’abord aux coches, aux auges de la roue du moulin. Synonyme de bécherel, il appartient comme lui au langage technique de la meunerie ». Cette étymologie – plutôt laborieuse et pour le moins fragile – n’a été reprise que par R. Brunet (TT*).
■ Dauzat&Rostaing (DENLF*) écrivent en 1963 : « Cocherel (S.-et-M.), sur un plateau, est un nom de personne signifiant « le marchand de coqs » et a pu également désigner un élevage de volailles, comme Coquerel, Somme (Cokerellum, 1050) ; ham. Eure (deux) ; Le Coquerel, ham. Manche, qui est la forme normando-picarde ». À l’appui de cette hypothèse, Pierre Miquel (Petite histoire des noms de lieux, villages et villes de France (A. Michel, 1993) écrit : « Un pays prend rarement le nom de poulailler, mais il peut se montrer fier de ses coqs : c’est le cas de La Cochère dans l’Orne, où l’on élève probablement des coqs de combat, de Cocheren en Moselle, de Cocherel en Seine-et-Marne et dans l’Eure. Il existe au Moyen Âge des marchands de coqs, propriétaires de milliers de volatiles ».
■ Marianne Mulon, autrice en 1964 d’un article intitulé Le premier nom de Cocherel, in Les Cahiers Vernonais n°4, 1964 (hélas non disponible en ligne dans son intégralité) est citée par deux auteurs. Le premier, Stéphane Gendron (ANL*) écrit qu’elle « avait constaté que les noms de ce type s’appliquent généralement à des moulins à eau ou à vent ». Dans un extrait (p. 87) de son article, on lit en effet : « Cocherel : en 1011, date à laquelle il apparait, il ne peut s’agir que d’un moulin à eau, car les premiers moulins à vent ne sont pas antérieurs au XIIè siècle ». Le second, Robert Favreau, nous apprend (Revue d’érudition de l’École des Chartes, 1966 page 569) que « Mme M. Mulon établit que le mot de Cocherel signifie probablement « lieu où on travaillait le chanvre » ».
■ Michel de Decker (Histoires de Vernon-sur-Seine, 1983 – édition numérique ) – qui n’oublie pas de mentionner l’hypothèse de l’élevage de coqs – reprend à son tour l’hypothèse du travail du chanvre, « cf. les termes écocher ou écoucher qui désignent la manipulation à laquelle est soumise, après le rouissage, la paille de lin et du chanvre pour en détacher les fibres textiles ».
■ En 1991, Ernest Nègre (TGF*) s’est intéressé à Cocherel (à Boissy-le-Sec, E.-et-L., Molendinum de Cocherel v. 1130), à Cocherel ( Milly-la-Forêt, Ess. , Molendinum de Cocherel en 1191), Cocherel (S.-et-M., Chocherels et Chocherel v. 1140, Cocherel, 1150) et a expliqué ces noms par l’« oïl cocherel équivalent du picard kokerel, coquereau, « jeune coq, coq », pour désigner un moulin, dont le tic-tac rapide est comparé aux kok-kok rapides du coq qui appelle les poules ». Les noms de Coquerel (Somme, Cokerellum, 1050, Chokerel, 1156), Coquerel (Brunembert, P.-de-C., Cocherel, 1142) et Le Coquerel (Milly, Manche) sont expliqués par le picard (et son équivalent normand) kokerel, « jeune coq », pour désigner un moulin.
Dès 1955, Fernand Lechanteur (Principaux types toponymiques de la Normandie, in Annales de la Normandie) écrivait déjà : « Cocherel, Coquerel, (d’abord marchand de coqs puis revendeur et de toute façon bavard) font allusion au babil des moulins à eau et sont répandus dans notre toponymie sans être, on s’en doute, exclusivement normands ».
En 1963, la Société de linguistique picarde publiait La toponymie du département de l’Oise, dans laquelle était reprise l’étymologie selon « le picard coquerel » marchand de coqs , revendeur » ; allusion au bruit » (ici).
■ On a vu que Coquerel ou Cocherel sont devenus des patronymes. C’est sans aucun doute le cas pour le Fief Gilles Cocherel (Voinsles, S.-et-M.), pour Cocheret (Comblizy, Marne) qui était La ferme ou ceux de Cocherel en1560, pour La Coquerelle (Teyssières, Dr. – portant déjà le même nom sur le cadastre napoléonien de 1838) qui était la propriété d’un nommé Coquerel, etc.
Mise à jour du 08/07/25 : À l’appui de l’utilisation de Coquerel ou Cocherel comme patronyme, il convient de signaler la dizaine de lieux-dits Coqueréaumont de Seine-Maritime dont le nom est formé du latin montem, « mont », précédé du nom du propriétaire Coquerel. C’est ce que montrent par exemple les formes anciennes apud Cocherel montem en 1154 pour le lieu-dit de Notre-Dame-de-Bondeville et apud Cokerelmont au XIè siècle pour le lieu-dit de Londinières.
■ J’ajoute pour ma part la possibilité d’un surnom donné au propriétaire de l’endroit ou au meunier, à savoir un diminutif de coq évoquant le jeune coq (du village), qui présente un port altier ou un certain orgueil fondé ou non sur une position sociale élevée – cf. les noms comme Galinet, Galet, Galon … auxquels on donne le même sens.
Conclusion :
Plusieurs hypothèses ont été formulées pour expliquer les noms Cocherel et Coquerel. On y a vu un thème prélatin *kukk, « hauteur » ; un élevage de coqs ; le rappel du bruit du moulin à eau ressemblant au kok-kok du coq ; un lieu où on travaillait le chanvre. En fait, aucune de ces explications n’est pleinement satisfaisante. C’est d’ailleurs ce qu’écrit Marianne Mulon en 1997 (NLIF*) qui ajoute : « Que n’y a-t-on pas vu ? » (en oubliant son article de 1964 ?).
*Les abréviations en gras suivies d’un astérisque renvoient à la bibliographie du blog, accessible par le lien en haut de la colonne de droite.

La devinette
C’est bon ? Vous êtes encore là ?
Oui ?
Eh bien ! Désolé, mais pas moi !
Après tout ce boulot, ma devinette n’est pas prête ! D’ailleurs que voulez-vous que je vous fasse deviner après avoir été quasiment exhaustif sur le sujet ?
Rendez-vous mardi soir, donc ! D’ici là, ça devrait être au point …